samedi 29 novembre 2008
Australia : Mobile phone radiation fries sperm!
Evan Maloney
Monday, October 20, 2008 at 06:59pm
Well, well, well, there’s a headline to send a few jitters through the sperm banks and IVF clinics of the world.
The first thing I thought when I read this headline was, “Maybe the Nasa scientists have got it all wrong, maybe outer-space doesn’t smell like fried steak at all.”
The preliminary study, presented at a fertility conference in Brisbane today, is the first of its kind, and supports US research showing heavy mobile phone users have up to 40 per cent lower sperm counts than lighter users.
Researchers at the University of Newcastle built a device to irradiate sperm at the same radio frequency as mobile telephone calls.
I mean, really, how many dire warnings, threats and fear-mongerings have researchers been paid good money to fill out heads with over the years regarding mobile phone use. Mobile phones have been the cause of everything from brain tumours to fried sperm to hair loss to an inability to read road signs in an effective manner while driving the car. Maybe only the last one has been proved categorically. Maybe we will all die of a brain tumor in fifteen years, maybe my sperm is getting fried right now, and maybe, just maybe, this is another example of people trying to justify the money they get paid to waste everybody’s time with ridiculous research.
Building a device to irradiate sperm? What the hell is wrong with you? Do you think I shove my mobile phone down my underpants whenever I want to make a phone call to my wife? Are you nuts?
Is this just me? Do we need an S.O.S ("Save our Sperm") Foundation?
Libellés :
Australie,
Cellulaire,
Groupes d'action
Maroc : Antennes relais de la discorde
Publié sur www.yabiladi.com, le 28.11.2008 | 13h42
Les antennes relais de la téléphonie mobile reviennent au-devant de la scène. Des habitants qui s'y opposent à Ben M'Sik à Casa ont été tabassés par les forces de l'ordre. Le milieu associatif des droits humains crie au scandale.
Les antennes relais de la téléphonie mobile font parler d'elles de nouveau. Mercredi matin, les habitants du quartier «Al Ahd El Jadid» à Ben M'Sik s'étaient réunis pour protester contre l'installation d'une nouvelle antenne. Leur manifestation sera finalement de courte durée, puisque le propriétaire du local, dont la terrasse a été louée à un opérateur de téléphonie, a fini par alerter les forces de l'ordre qui sont arrivées en grands renforts. Et qui, à en croire l'AMDH (Association marocaine des droits humains), n'y sont pas allées de main morte. Jeudi vers midi, c'est Mohamed Abou Ennassr, patron de la section casablancaise de cette ONG, qui était encore en train de faire le bilan des dégâts d'une «intervention policière d'une violence inédite» qui n'a épargné ni femmes, ni vieillards, ni même nourrissons. «C'était de la sauvagerie à l'état pur et, on ne sait pour quelle raison, les coups de matraque n'ont pas épargné la tête et les organes génitaux de manifestants pacifistes», déclare M. Abou Ennassr qui cite l'exemple d'un vieillard grièvement blessé. Un euphémisme, puisque Mohamed El Koraichi, né en 1920 et artiste peintre connu du quartier et de la ville, s'en est sorti avec des fractures au bassin. Inguérissables, précise son entourage. S. G, elle, venait juste de subir une opération chirurgicale, mais son état est des plus graves ayant été frappée là où elle a été opérée. Et puis, il y a Ala'e, un an à peine, qui a été carrément arraché du dos de sa mère et jeté par terre. Les militants de l'AMDH affirment même avoir relevé des traces de griffures qu'aurait subi le nourrisson. Et, pour finir, M.K, collégien de 15 ans, a été tabassé avant d'être embarqué par les forces de l'ordre qui ont effectué 12 arrestations au total : quatre femmes en plus de plusieurs militants de partis (PSU, CNI).
Tous avaient été relâchés vers 23 heures à l'exception de Saïd Diane, syndicaliste de la CDT et membre du CNI (Conseil national ittihadi). Et cela ne s'arrête pas à ce stade, puisque les douze personnes devaient être présentées à la justice vendredi ou samedi. «Nous sommes désormais, et depuis quelque temps, confrontés à cette nouvelle catégorie de dépassements et notamment aux quartiers Al Ahd EI Jadid et Al Hassania où des citoyens sont réprimés violemment pour avoir protesté contre des installations susceptibles de constituer de graves dangers pour la santé», commente Mohamed Abou Ennassr. Ce dernier affirme d'ailleurs qu'un comité de soutien aux habitants de ces deux quartiers a été mis en place et où sont représentés plusieurs ONG, syndicats et partis politiques. «Cela devient de plus en plus fréquent de voir des citoyens, un peu partout, tabassés pour avoir protesté de manière civilisée, au lieu d'être écoutés pour des revendications tout à fait légitimes», s'insurge Khadija Ryadi, présidente de l'AMDH. Pour cette dernière, l'Etat se trouve auteur de «pratiques inacceptables», puisqu'il intervient, et mobilise ses forces de sécurité, au service d'entreprises privées au lieu de défendre l'intérêt général. Donne nouvelle pour les ONG des droits humains, l'AMDH travaille actuellement, au niveau local, à réunir tous les éléments de ce dossier. Et, au niveau central également, à étudier les aspects juridiques de la chose. La polémique des antennes relais ne fait que redémarrer. Pour de bon.
De Ben M'Sik à Auch
Autres cieux, autres pratiques. A Auch, une petite localité du Gers (Sud de la France), l'opérateur Orange est malmené depuis plusieurs mois pour l'installation d'une antenne relais destinée à renforcer le débit Internet pour les téléphones mobiles et ce sur un terrain privé. Les habitants, constitués en collectif, ont envoyé au maire de la commune une pétition portant 300 signatures et mis en place une sorte de comité de vigilance. Pendant ce mois de novembre, Orange a quand même dépêché ses techniciens pour installer ladite antenne, mais en a été empêché. Le maire, en guise de première mesure, a décidé de ne pas autoriser l'acheminement de l'électricité pour les besoins d'alimentation, et donc de fonctionnement de l'antenne. Il s'est réuni avec les représentants de l'opérateur pour, in fine, proposer d'autres sites, plus éloignés des habitations. Personne n'a été tabassé pendant toutes ces péripéties et pas un seul uniforme n'était visible pour quelque intervention que ce soit. Cela dit, les scientifiques restent toujours divisés quant aux réelles répercussions des antennes relais installées près des habitations. Quelques pays ont opté toutefois pour le «principe de précaution». En Israël, les autorités ont adopté une solution plus radicale et interdit l'installation de ces antennes près des habitations. Au Maroc, on est encore loin du compte. Sauf de celui des victimes de l'intervention des forces de l'ordre, chaque fois que des citoyens s'y opposent.
Mohammed Boudarham
Source: Le Soir Echos
Les antennes relais de la téléphonie mobile reviennent au-devant de la scène. Des habitants qui s'y opposent à Ben M'Sik à Casa ont été tabassés par les forces de l'ordre. Le milieu associatif des droits humains crie au scandale.
Les antennes relais de la téléphonie mobile font parler d'elles de nouveau. Mercredi matin, les habitants du quartier «Al Ahd El Jadid» à Ben M'Sik s'étaient réunis pour protester contre l'installation d'une nouvelle antenne. Leur manifestation sera finalement de courte durée, puisque le propriétaire du local, dont la terrasse a été louée à un opérateur de téléphonie, a fini par alerter les forces de l'ordre qui sont arrivées en grands renforts. Et qui, à en croire l'AMDH (Association marocaine des droits humains), n'y sont pas allées de main morte. Jeudi vers midi, c'est Mohamed Abou Ennassr, patron de la section casablancaise de cette ONG, qui était encore en train de faire le bilan des dégâts d'une «intervention policière d'une violence inédite» qui n'a épargné ni femmes, ni vieillards, ni même nourrissons. «C'était de la sauvagerie à l'état pur et, on ne sait pour quelle raison, les coups de matraque n'ont pas épargné la tête et les organes génitaux de manifestants pacifistes», déclare M. Abou Ennassr qui cite l'exemple d'un vieillard grièvement blessé. Un euphémisme, puisque Mohamed El Koraichi, né en 1920 et artiste peintre connu du quartier et de la ville, s'en est sorti avec des fractures au bassin. Inguérissables, précise son entourage. S. G, elle, venait juste de subir une opération chirurgicale, mais son état est des plus graves ayant été frappée là où elle a été opérée. Et puis, il y a Ala'e, un an à peine, qui a été carrément arraché du dos de sa mère et jeté par terre. Les militants de l'AMDH affirment même avoir relevé des traces de griffures qu'aurait subi le nourrisson. Et, pour finir, M.K, collégien de 15 ans, a été tabassé avant d'être embarqué par les forces de l'ordre qui ont effectué 12 arrestations au total : quatre femmes en plus de plusieurs militants de partis (PSU, CNI).
Tous avaient été relâchés vers 23 heures à l'exception de Saïd Diane, syndicaliste de la CDT et membre du CNI (Conseil national ittihadi). Et cela ne s'arrête pas à ce stade, puisque les douze personnes devaient être présentées à la justice vendredi ou samedi. «Nous sommes désormais, et depuis quelque temps, confrontés à cette nouvelle catégorie de dépassements et notamment aux quartiers Al Ahd EI Jadid et Al Hassania où des citoyens sont réprimés violemment pour avoir protesté contre des installations susceptibles de constituer de graves dangers pour la santé», commente Mohamed Abou Ennassr. Ce dernier affirme d'ailleurs qu'un comité de soutien aux habitants de ces deux quartiers a été mis en place et où sont représentés plusieurs ONG, syndicats et partis politiques. «Cela devient de plus en plus fréquent de voir des citoyens, un peu partout, tabassés pour avoir protesté de manière civilisée, au lieu d'être écoutés pour des revendications tout à fait légitimes», s'insurge Khadija Ryadi, présidente de l'AMDH. Pour cette dernière, l'Etat se trouve auteur de «pratiques inacceptables», puisqu'il intervient, et mobilise ses forces de sécurité, au service d'entreprises privées au lieu de défendre l'intérêt général. Donne nouvelle pour les ONG des droits humains, l'AMDH travaille actuellement, au niveau local, à réunir tous les éléments de ce dossier. Et, au niveau central également, à étudier les aspects juridiques de la chose. La polémique des antennes relais ne fait que redémarrer. Pour de bon.
De Ben M'Sik à Auch
Autres cieux, autres pratiques. A Auch, une petite localité du Gers (Sud de la France), l'opérateur Orange est malmené depuis plusieurs mois pour l'installation d'une antenne relais destinée à renforcer le débit Internet pour les téléphones mobiles et ce sur un terrain privé. Les habitants, constitués en collectif, ont envoyé au maire de la commune une pétition portant 300 signatures et mis en place une sorte de comité de vigilance. Pendant ce mois de novembre, Orange a quand même dépêché ses techniciens pour installer ladite antenne, mais en a été empêché. Le maire, en guise de première mesure, a décidé de ne pas autoriser l'acheminement de l'électricité pour les besoins d'alimentation, et donc de fonctionnement de l'antenne. Il s'est réuni avec les représentants de l'opérateur pour, in fine, proposer d'autres sites, plus éloignés des habitations. Personne n'a été tabassé pendant toutes ces péripéties et pas un seul uniforme n'était visible pour quelque intervention que ce soit. Cela dit, les scientifiques restent toujours divisés quant aux réelles répercussions des antennes relais installées près des habitations. Quelques pays ont opté toutefois pour le «principe de précaution». En Israël, les autorités ont adopté une solution plus radicale et interdit l'installation de ces antennes près des habitations. Au Maroc, on est encore loin du compte. Sauf de celui des victimes de l'intervention des forces de l'ordre, chaque fois que des citoyens s'y opposent.
Mohammed Boudarham
Source: Le Soir Echos
Libellés :
Antennes Relais,
France,
Groupes d'action,
Maroc
vendredi 28 novembre 2008
Enquête sur les dangers du cellulaire
Émission diffusée en France sur M6, le 20 mai 2008.
jeudi 27 novembre 2008
Antenne relais : un scandale sanitaire en sommeil ?
Ile de la Réunion
CLICANOO.COM | Publié le 27 novembre 2008
En métropole, une décision de justice vient peut-être de lever le voile sur un futur scandale sanitaire. En imposant à Bouygues Telecom, le démontage d’une de ses antennes relais, le tribunal a donné un écho à la population. À la Réunion aussi, les craintifs de ces champs électromagnétiques sont montés au front, sans succès. Et pourtant, des médecins se mouillent et attestent de la nocivité des piliers.
Le temps où les ondes pouvaient se propager à outrance, en toute tranquillité, paraît révolu. La métropole a montré la voie, les consommateurs d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Ces deux dernières années, la Réunion a vu tourner quelques pétitions, réclamant avec fermeté la disparition d’antennes relais. La population craint le pire sur l’impact sanitaire de ces champs électromagnétiques. Durant ces quelques épisodes, deux acteurs prédominent : la population et l’opérateur. Pour une seule conclusion : l’impression persistante pour la première de ne pas avoir son mot à dire, subir. On peut citer les péripéties d’un habitant de Bois de Nèfles Sainte-Clotilde qui a voulu conserver l’anonymat, ou encore l’histoire des riverains de la Chaloupe Saint-Leu. L’indésirable antenne les nargue toujours, malgré leurs agitations répétées et aujourd’hui estompées par la lassitude. Retour fin 2006, à Sainte-Clotilde. Une antenne relais apparaît à une quinzaine de mètres de l’habitation de Francis(*), pas loin d’une école. Les habitants s’inquiètent de la pose inopinée de cet intrus. Non consultés par l’opérateur, ils s’interrogent. Et réagissent en rédigeant des courriers à tout va : mairie, préfecture, Agence nationale des fréquences (ANFR) et la société en question.
Insomnie, stress...
“Nous avons ensuite recueilli 250 signatures. Nous réclamions l’enlèvement de cette antenne, étant donné les risques pour l’école élémentaire d’à côté”. Ils obtiennent alors la promesse d’une délocalisation. “Il ne s’est jamais rien passé, nous n’avons plus réussi à joindre le monsieur de l’entreprise en question”. À force de sollicitations, les riverains parviennent à organiser une rencontre avec la préfecture, elle se solde par ce bilan : un laconique “pas de preuve de nocivité”. Une équipe s’est ensuite rendue sur place pour une série de mesures. “Ils sont partis en nous promettant de nous envoyer un rapport”. Ils l’attendent toujours. Pour l’heure, Francis continue de prôner le fameux principe de précaution. Et plus que jamais. “On habite ici depuis 30 ans, ma femme a des soucis de santé depuis trois ans”. Une période qui coïncide étrangement avec l’installation de l’antenne relais. “Son médecin (dont il a voulu taire le nom, ndlr) a constaté chez elle, une dose d’électromagnétisme trop élevée”. Conséquence : des difficultés pour dormir et des “douleurs pas possibles”. À ce stade-là, peut-on encore parler de nocivité non prouvée ? “Pour le médecin, le lien entre l’antenne et ces symptômes ne fait pas de doute”. Il a même délivré à sa patiente un certificat médical, pour l’aider dans ses démarches éventuelles contre l’opérateur. Un document qui stipule : “(...) Ma patiente se plaint de différents maux, insomnie et stress, qui peuvent être imputés à la situation trop proche d’un champ électromagnétique de type antenne-relais de téléphone mobile”. Dans de tels cas, on peut concevoir le sentiment d’exaspération de ces habitants. Et pourtant, les prestataires en question restent sourds à cet enjeu sanitaire. Tandis que les politiques prennent peu à peu connaissance du sujet
(*) nom d’emprunt
Dossier réalisé par Damien Frasson-Botton
CLICANOO.COM | Publié le 27 novembre 2008
En métropole, une décision de justice vient peut-être de lever le voile sur un futur scandale sanitaire. En imposant à Bouygues Telecom, le démontage d’une de ses antennes relais, le tribunal a donné un écho à la population. À la Réunion aussi, les craintifs de ces champs électromagnétiques sont montés au front, sans succès. Et pourtant, des médecins se mouillent et attestent de la nocivité des piliers.
Le temps où les ondes pouvaient se propager à outrance, en toute tranquillité, paraît révolu. La métropole a montré la voie, les consommateurs d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier. Ces deux dernières années, la Réunion a vu tourner quelques pétitions, réclamant avec fermeté la disparition d’antennes relais. La population craint le pire sur l’impact sanitaire de ces champs électromagnétiques. Durant ces quelques épisodes, deux acteurs prédominent : la population et l’opérateur. Pour une seule conclusion : l’impression persistante pour la première de ne pas avoir son mot à dire, subir. On peut citer les péripéties d’un habitant de Bois de Nèfles Sainte-Clotilde qui a voulu conserver l’anonymat, ou encore l’histoire des riverains de la Chaloupe Saint-Leu. L’indésirable antenne les nargue toujours, malgré leurs agitations répétées et aujourd’hui estompées par la lassitude. Retour fin 2006, à Sainte-Clotilde. Une antenne relais apparaît à une quinzaine de mètres de l’habitation de Francis(*), pas loin d’une école. Les habitants s’inquiètent de la pose inopinée de cet intrus. Non consultés par l’opérateur, ils s’interrogent. Et réagissent en rédigeant des courriers à tout va : mairie, préfecture, Agence nationale des fréquences (ANFR) et la société en question.
Insomnie, stress...
“Nous avons ensuite recueilli 250 signatures. Nous réclamions l’enlèvement de cette antenne, étant donné les risques pour l’école élémentaire d’à côté”. Ils obtiennent alors la promesse d’une délocalisation. “Il ne s’est jamais rien passé, nous n’avons plus réussi à joindre le monsieur de l’entreprise en question”. À force de sollicitations, les riverains parviennent à organiser une rencontre avec la préfecture, elle se solde par ce bilan : un laconique “pas de preuve de nocivité”. Une équipe s’est ensuite rendue sur place pour une série de mesures. “Ils sont partis en nous promettant de nous envoyer un rapport”. Ils l’attendent toujours. Pour l’heure, Francis continue de prôner le fameux principe de précaution. Et plus que jamais. “On habite ici depuis 30 ans, ma femme a des soucis de santé depuis trois ans”. Une période qui coïncide étrangement avec l’installation de l’antenne relais. “Son médecin (dont il a voulu taire le nom, ndlr) a constaté chez elle, une dose d’électromagnétisme trop élevée”. Conséquence : des difficultés pour dormir et des “douleurs pas possibles”. À ce stade-là, peut-on encore parler de nocivité non prouvée ? “Pour le médecin, le lien entre l’antenne et ces symptômes ne fait pas de doute”. Il a même délivré à sa patiente un certificat médical, pour l’aider dans ses démarches éventuelles contre l’opérateur. Un document qui stipule : “(...) Ma patiente se plaint de différents maux, insomnie et stress, qui peuvent être imputés à la situation trop proche d’un champ électromagnétique de type antenne-relais de téléphone mobile”. Dans de tels cas, on peut concevoir le sentiment d’exaspération de ces habitants. Et pourtant, les prestataires en question restent sourds à cet enjeu sanitaire. Tandis que les politiques prennent peu à peu connaissance du sujet
(*) nom d’emprunt
Dossier réalisé par Damien Frasson-Botton
mercredi 26 novembre 2008
France : Deux antennes relais UMTS refusées à Tours
Indre-et-Loire : Deux antennes relais UMTS refusées - Tours - Les habitants du quartier Grands Champs à Saint-Avertin peuvent enfin respirer. Le projet d'installation de deux antennes relais UMTS en plein coeur du quartier et notammant à deux pas de l'école maternelle et de collèges a été refusé en conseil municipal
Libellés :
Antennes Relais,
Cellulaire,
France,
Reportages télé
dimanche 16 novembre 2008
Israel : Destruction d'antennes relais
Destruction d’antennes relais de téléphonie mobile à "Ahucat".
Les antennes relais des opérateurs Orange et Cellcom situées
sur l’immeuble résidentiel de "Nesher" ont été détruites par explosif.
C'est la troisième fois au cours des deux derniers mois qu’elles sont détruites.
Ces incendies mettent les pompiers en danger et surtout les exposent à des irradiations dangereuses.
Les antennes relais des opérateurs Orange et Cellcom situées
sur l’immeuble résidentiel de "Nesher" ont été détruites par explosif.
C'est la troisième fois au cours des deux derniers mois qu’elles sont détruites.
Ces incendies mettent les pompiers en danger et surtout les exposent à des irradiations dangereuses.
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
Cellulaire
vendredi 7 novembre 2008
Téléphone portable, l’omerta française
bakchich tv / vendredi 7 novembre par Marion Gay
Experts douteux, études alarmantes étouffées, silence du ministère… Il est très difficile d’obtenir une information transparente sur la dangerosité supposée du téléphone portable.
Lancée en 2000 dans 13 pays, les résultats de l’étude Interphone, qui tente de comprendre s’il existe un lien entre téléphone portable et cancer du cerveau, sont très attendus. Ils pourraient réconcilier ceux qui dénoncent les manipulations à répétition et ceux qu’on dit souffrir de paranoïa… Ils pourraient , mais …
Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo :
http://www.dailymotion.com/video/kkU6I0HD1vkySSPhTjUn opérateur en France condamné à démonter une antenne-relais
Article publié le 3 octobre 2008 dans Marianne
La justice oblige l'opérateur à verser 3.000 euros à chacun des trois couples riverains plaignants du Rhône, à titre de dommages et intérêts pour leur exposition au risque sanitaire. Cette application du « principe de précaution » relance le débat sur les nuisances potentielles des ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais.
Coup de théâtre dans la téléphonie mobile. Bouygues Telecom vient d'être condamné par la justice à démonter une antenne-relais dans le Rhône pour « risque de troubles » à la santé. Le jugement rendu le 18 septembre par la 8e chambre civile du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre a donné raison à trois couples de Tassin-la-Demi-Lune. Ils avaient saisi la justice pour « trouble anormal de voisinage ». En clair, des antennes-relais installées depuis 2006 sur un pylône en forme d'arbre à proximité de leurs habitations. Sans doute par souci d'« intégration paysagère » ! Celle-là même vantée sur le site internet de l'Association française des opérateurs mobiles (AFOM), le service de communication officiel d'Orange, SFR et Bouygues.La justice condamne aujourd'hui Bouygues Telecom à démonter l'installation dans un délai de 4 mois après la signification du jugement sous astreinte de 100 euros par jour. Et oblige l'opérateur à verser 3.000 euros à chacun des trois couples riverains de l'antenne incriminée, à titre de dommages et intérêts pour « leur exposition au risque sanitaire ». « De manière générale, on ne commente pas une décision de justice », rappelle d'emblée Bouygues Telecom. Une chose est sûre, l'opérateur fera « appel de ce jugement prochainement ». Avant d'ajouter que « cette décision concerne une seule antenne-relais sur un réseau Bouygues Telecom qui en compte 13 500 à peu près ! » Une manière de minimiser la portée du jugement ?
Un risque sanitaire pour les riverains ?
Et du côté des associations ? « C'est une très bonne nouvelle », se réjouit Stéphen Kerckhove d'Agir pour l'environnement. Avant de regretter que « cette décision mette en relief l'absence de réglementation ». Plusieurs associations alertent depuis longtemps sur les niveaux d'exposition trop élevés des ondes électromagnétiques émises par les antennes : le Criirem (Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques), Priartem (Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie mobile), Robin des toits et Agir pour l'environnement.
Y a-t-il un risque pour la santé des riverains ? Le TGI de Nanterre n'a pas tranché le débat sur les liens éventuels entre les troubles sanitaires et les champs électromagnétiques des antennes-relais. Il estime que « la discussion scientifique reste ouverte » sur ce sujet. En août 2007, le Rapport Bioinitiative, publication d'une quinzaine de chercheurs internationaux, établit la preuve des effets des divers types de champs électromagnétiques sur toutes les formes du vivant. Pour sa défense, Bouygues Telecom, comme les autres opérateurs, se réfère « aux travaux des scientifiques collaborant à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui concluent à l'innocuité des appareils de téléphonie mobile ». Les associations reprochent, quant à elles, des conflits d'intérêts entre certains scientifiques et des opérateurs de téléphonie mobile.
Application du « principe de précaution »
Si un doute subsiste sur les liens entre troubles sanitaires et antennes-relais, le jugement fait état d'un « risque de troubles » en application d'un principe de précaution. Stéphen Kerckhove ne décolère pas : « La justice comble les carences de l'Etat. Il est dommage que les riverains soient obligés de se tourner vers elle pour faire appliquer le principe de précaution. »
Ce n'est pas la première fois qu'un tribunal juge une affaire liée à la téléphonie mobile en se référant au « principe de précaution ». Une notion souvent « oubliée » par les politiques. « Dans une démocratie digne de ce nom, c'est à l'Etat, et donc aux législateurs de protéger les citoyens », insiste Stéphen Kerckhove. Pourtant le principe de précaution est inscrit dans l'article 5 de la Charte de l'environnement, qui a valeur de loi constitutionnelle. La Charte, adoptée le 28 Février 2005 par le Parlement réuni en Congrès, est même consultable sur le site internet du ministère de l'Ecologie
Une épine de plus dans le pied de Bouygues Telecom ? Une famille de Chevreuse (Yvelines) a récemment déposé une plainte au pénal contre l'opérateur pour « administration de substances nuisibles ». Réponse gênée de l'opérateur : « Pas de commentaire. » Affaire(s) à suivre.
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
France
mercredi 15 octobre 2008
Un rapport mondial du CIRC confirme les dangers des téléphones portables
Le Centre International de Recherche sur le Cancer vient de publier aujourd’hui le 9 octobre 2008 un rapport intermédiaire de la grande étude Interphone qui confirme les risques d’augmentation des cas cancers liés à l’utilisation des téléphones portables. Cancer par cancer, les premières études indiquent clairement que les dangers sont avérés. Guerir.fr vous en faisait part dès le 15 juin, en publiant « l'appel des 20 contre les dangers du portable ».
L’étude INTERPHONE, mise sur pied à l’échelle mondiale pour déterminer si l’utilisation des téléphones portables accroît le risque de cancer et, spécifiquement, si les rayonnements dans les radio-fréquences émis par les téléphones portables sont cancérogènes, approche de sa conclusion. Des études spécifiques ont été réalisées selon les types de cancer : le neurinome de l’acoustique, le gliome, le méningiome et des tumeurs de la glande parotide. Les études, qui utilisaient un protocole commun, ont été réalisées en Allemagne, en Australie, au Canada, au Danemark, en Finlande, en France, en Israël, en Italie, au Japon, en Norvège, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et en Suède. Cette étude prend en compte environ 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que des groupes témoins. Il s’agit, de loin, de la plus grande étude épidémiologique de ces tumeurs à ce jour. De fait de désaccord entre chercheurs, ses conclusions ont été plusieurs fois retardées. Le rapport intermédiaire publié ce jour est la première communication officielle.
L’augmentation significative de certains cancers avérée
Pour les gliomes, la mise en commun des données des pays scandinaves et d’une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l’utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus ,du côté de la tête où la tumeur s’est développée.
Pour le méningiome, la plupart des études nationales ont apporté peu d’indications d’un risque accru. Le nombre insuffisant des utilisateurs à long terme et des utilisateurs intensifs empêche de conclure de façon définitive à une éventuelle association entre l’utilisation des téléphones portables et le risque de ces tumeurs.
Pour le neurinome de l’acoustique, les analyses d’ensemble des données des pays scandinaves et du Royaume-Uni ont mis en évidence un risque significativement accru de neurinome de l'acoustique lié à des durées d'utilisation de dix ans ou plus, du côté de la tumeur.
Pour les tumeurs de la glande parotide, aucune augmentation du risque n'a été observée
au niveau mondial pour les mesures d'exposition étudiées. Toutefois, dans l'étude israélienne, où les sujets avaient tendance à rapporter une utilisation beaucoup plus intense de téléphones portables, les résultats laissent penser qu'il existe un rapport entre une utilisation intensive des téléphones portables et le risque de tumeurs de la glande parotide.
Au vu de ces conclusions, nous vous rappelons les conseils de prudence déjà publiés le 15 juin dernier par guerir.fr
François Lehn
Journaliste
Source :
le site web du CIRC
L’étude INTERPHONE, mise sur pied à l’échelle mondiale pour déterminer si l’utilisation des téléphones portables accroît le risque de cancer et, spécifiquement, si les rayonnements dans les radio-fréquences émis par les téléphones portables sont cancérogènes, approche de sa conclusion. Des études spécifiques ont été réalisées selon les types de cancer : le neurinome de l’acoustique, le gliome, le méningiome et des tumeurs de la glande parotide. Les études, qui utilisaient un protocole commun, ont été réalisées en Allemagne, en Australie, au Canada, au Danemark, en Finlande, en France, en Israël, en Italie, au Japon, en Norvège, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et en Suède. Cette étude prend en compte environ 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que des groupes témoins. Il s’agit, de loin, de la plus grande étude épidémiologique de ces tumeurs à ce jour. De fait de désaccord entre chercheurs, ses conclusions ont été plusieurs fois retardées. Le rapport intermédiaire publié ce jour est la première communication officielle.
L’augmentation significative de certains cancers avérée
Pour les gliomes, la mise en commun des données des pays scandinaves et d’une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l’utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus ,du côté de la tête où la tumeur s’est développée.
Pour le méningiome, la plupart des études nationales ont apporté peu d’indications d’un risque accru. Le nombre insuffisant des utilisateurs à long terme et des utilisateurs intensifs empêche de conclure de façon définitive à une éventuelle association entre l’utilisation des téléphones portables et le risque de ces tumeurs.
Pour le neurinome de l’acoustique, les analyses d’ensemble des données des pays scandinaves et du Royaume-Uni ont mis en évidence un risque significativement accru de neurinome de l'acoustique lié à des durées d'utilisation de dix ans ou plus, du côté de la tumeur.
Pour les tumeurs de la glande parotide, aucune augmentation du risque n'a été observée
au niveau mondial pour les mesures d'exposition étudiées. Toutefois, dans l'étude israélienne, où les sujets avaient tendance à rapporter une utilisation beaucoup plus intense de téléphones portables, les résultats laissent penser qu'il existe un rapport entre une utilisation intensive des téléphones portables et le risque de tumeurs de la glande parotide.
Au vu de ces conclusions, nous vous rappelons les conseils de prudence déjà publiés le 15 juin dernier par guerir.fr
François Lehn
Journaliste
Source :
le site web du CIRC
mercredi 24 septembre 2008
Internet sans fil - La menace des ondes
Publié sur le site de Radio-canada - Colombie Britannique, le mercredi 24 septembre.
Mardi, des parents de Vancouver ont remis une pétition d'environ 80 noms au Conseil scolaire francophone (CSF) de la Colombie-Britannique pour exiger le retrait des systèmes d'Internet sans fil dans deux écoles. Il s'agit des établissements de Rose-des-Vents et celui de Jules-Vernes.
Le groupe Parents ordi-santé s'inquiète des effets sur les enfants des ondes électromagnétiques émises par les systèmes sans fil. Ces parents s'inspirent entre autres des décisions de certains pays européens qui commencent à limiter le développement des technologies sans fil pour protéger le public.
Le directeur de technologie du Conseil scolaire francophone, Éric Leclerc, se veut rassurant. « Pour l'instant, je suis sincèrement et honnêtement convaincu que nos élèves sont en sécurité dans nos écoles », avance-t-il.
Rien ne permet de dire que les ondes émises par les systèmes d'Internet sans fil sont nocives, estime Santé Canada. Cependant, l'organisme fédéral n'a jamais effectué d'étude objective sur cette question. Malgré tout, l'installation de tels dispositifs est autorisée dans les écoles au pays.
Le CSF a déjà dépensé autour de 500 000 $ pour installer 800 émetteurs dans la plupart des classes de ses 39 écoles. L'organisme s'est engagé à effectuer un suivi du dossier avec le groupe de parents et à soumettre plus tard cette question à son conseil d'administration.
Mardi, des parents de Vancouver ont remis une pétition d'environ 80 noms au Conseil scolaire francophone (CSF) de la Colombie-Britannique pour exiger le retrait des systèmes d'Internet sans fil dans deux écoles. Il s'agit des établissements de Rose-des-Vents et celui de Jules-Vernes.
Le groupe Parents ordi-santé s'inquiète des effets sur les enfants des ondes électromagnétiques émises par les systèmes sans fil. Ces parents s'inspirent entre autres des décisions de certains pays européens qui commencent à limiter le développement des technologies sans fil pour protéger le public.
Le directeur de technologie du Conseil scolaire francophone, Éric Leclerc, se veut rassurant. « Pour l'instant, je suis sincèrement et honnêtement convaincu que nos élèves sont en sécurité dans nos écoles », avance-t-il.
Rien ne permet de dire que les ondes émises par les systèmes d'Internet sans fil sont nocives, estime Santé Canada. Cependant, l'organisme fédéral n'a jamais effectué d'étude objective sur cette question. Malgré tout, l'installation de tels dispositifs est autorisée dans les écoles au pays.
Le CSF a déjà dépensé autour de 500 000 $ pour installer 800 émetteurs dans la plupart des classes de ses 39 écoles. L'organisme s'est engagé à effectuer un suivi du dossier avec le groupe de parents et à soumettre plus tard cette question à son conseil d'administration.
vendredi 19 septembre 2008
vendredi 12 septembre 2008
L’électrosmog "bouleverse la nature sur une grande échelle"

Une nouvelle étude sur la téléphonie mobile et les lignes électriques corrobore l’effondrement des colonies d’abeilles et la diminution des moineaux.
Article paru dans le journal britannique The Independant, le 7 septembre 2008.
Traduit en français par next-up
Par Geoffrey Lean, éditeur en environnement.
Les téléphones mobiles, le Wi-Fi, les lignes électriques sont les sources de "l'électrosmog" qui perturbent la nature sur une grande échelle, c’est ce qui provoque les pertes des répères pour les abeilles, les oiseaux ne parviennent plus à se reproduire ou meurent, se sont les conclusions d’une conférence de cette semaine. Le Dr. Ulrich Warnke - qui effectue des recherches sur les effets des champs électromagnétiques sur l'homme et la faune depuis plus de 30 ans a déclaré lors d’une conférence organisée par la "Radiation Research Trust at the Royal Society" de Londres : "le maillage dense sans précédent par les champs électromagnétiques artificiels " produit une écrasante "désinformation des systèmes naturels des espèces qui perdent leurs repères". Les abeilles sont en mesure de changer la polarité de leurs antennes à volonté. On estime que c'est ce qui leur permet de naviguer en utilisant les champs électromagnétiques naturels de la terre.
Le Dr. Ulrich Warnke estime que l’électrosmog pourrait être responsable de la disparition des abeilles en Europe et aux États-Unis dans ce qui est connu sous le nom de syndrome d’effondrement des colonies, de la baisse du nombre des moineaux domestiques, dont le nombre a diminué de moitié en Grande-Bretagne au cours des 30 dernières années et qu'il pourrait aussi interférer avec la migration des oiseaux.
Le Dr. Ulrich Warnke professeur à l'Université de la Sarre en Allemagne, constate que le monde naturel est maintenant soumis à des champs électromagnétiques artificiels importants qui ont une "part déterminante dans l'évolution des espèces". Depuis des millions d'années les espèces avaient appris à utiliser les CEM naturels, maintenant, dit-il, "du fait de l'homme qui a créé la technologie des émetteurs des télécommunications sans fil, ceci a fondamentalement changé la nature des énergies électromagnétiques et des forces sur la surface du globe. Les animaux qui dépendent des champs électromagnétiques naturels notamment pour leur orientation (navigation) sont perturbés par leurs fortes et constantes évolutions. "
Sa recherche a montré que les abeilles exposées aux champs électriques générés par les lignes tuent notamment les plus jeunes, tandis que celles qui sont exposées à des signaux dans la gamme des fréquences des téléphones mobiles perdent beaucoup de leurs capacités d’orientation. Les études de l’Université de Koblenz-Landau, raportées dans The Independent de l'année dernière, ont démontré que les abeilles ne peuvent plus revenir à leurs ruches si des téléphones mobiles numériques ont été placés entre eux. Une enquête Autrichienne a noté que les deux tiers des apiculteurs qui ont un site d’antennes relais de téléphone mobile à moins de 300 m ont subi un effondrement de colonies inexpliqué.
Le Dr. Ulrich Warnke cite également des études Espagnoles et Belges qui démontrent que le nombre de moineaux près des sites d’antennes relais de téléphonie mobile ont diminué fortement ou ont disparu si le rayonnement été puissant. Il a rajouté qu’il a été observé des séparations de vols de formations d’oiseaux migrateurs à l’approche de site d’antennes relais de téléphonie mobile.
Le représentant de l’Association des opérateurs de téléphonie mobile, qui représente au Royaume-Uni les cinq industriels de la téléphonie mobile, a déclaré que le groupe de recherche américain qui a trouvé lui aussi que les effondrements de colonies d'abeilles étaient en relation avec les sites d’antennes relais et les déclarations de Denis Summers-Smith, un expert sur les moineaux, sont un " non-sens ".
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
Avis d'experts
Montréal - Des antennes cellulaires cachées dans 39 clochers

Article publié dans le journal Métro, le 25 aout 2008.
Les clochers de certaines églises de la métropole recèleraient plus que leur lot habituel de cloches et de carillons.
Selon ce qu’a appris François Therrien, porte-parole du Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), 39 clochers montréalais cacheraient des antennes cellulaires. Ces antennes auraient été installées à partir de 2001, et ce, sans que la population ne soit avertie.
«Dans les paroisses, à part les marguilliers [en charge des biens de la paroisse], personne n’est au courant de l’existence de ces antennes», a indiqué M. Therrien à Métro.
Le RQGE a demandé, la semaine dernière, au cardinal Jean-Claude Turcotte de dévoiler le nom des 39 églises où ont été installées les antennes cellulaires. Pour l’instant, l’archevêque du diocèse de Montréal n’a pas répondu aux demandes du regroupement.
Antennes cachées
Les antennes cellulaires cachées sont loin d’être un cas unique à Montréal. François Therrien a d’abord appris que le clocher de l’église de Terrebonne cache depuis 2001 une antenne cellulaire.
Une requête auprès de l’archevêché lui a permis d’apprendre que la ville de Saint-Jérôme compte également neuf antennes dans des clochers.
«Les compagnies de téléphonie cellulaire ont énormément de difficulté à implanter leurs antennes dans des secteurs résidentiels en raison de la contestation que ce genre d’opération suscite, a expliqué M. Therrien. Elles recherchent donc des sites privilégiés, qu’elles ont trouvé en s’entendant avec les évêchés.»
À Terrebonne, les marguilliers ont indiqué que l’installation de l’antenne cellulaire relevait d’une décision administrative. Ils ont ainsi jugé qu’ils n’avaient pas à en aviser la population.
«Les compagnies de cellulaire ont le gros bout du bâton, a souligné le porte-parole du RQGE. Les évêchés sont à leur merci puisqu’ils ont souvent signé des contrats d’une durée déterminée. S’ils demandent de retirer l’antenne de leur clocher, ils doivent payer des pénalités.»
JENNIFER GUTHRIE, MÉTRO
25 août 2008
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
Canada,
Cellulaire,
Québec
mercredi 3 septembre 2008
Sans fil: des antennes dangereuses dans les clochers?
Article parue dans le journal La Presse, le 31 août 2008
Des antennes-relais de téléphonie mobile sont dissimulées dans des dizaines de clochers d'église au Québec, à proximité d'écoles et de garderies, ou carrément fixées sur des toits d'écoles, a appris un comité de citoyens de Terrebonne depuis qu'il dénonce leur présence dans le clocher d'une église de cette ville de la banlieue montréalaise.
Dans des tracts et des communiqués, le comité affirme que «ces antennes sont dangereuses pour la santé des enfants et devraient être situées à plus de 300 mètres des écoles». Un des membres du comité, François Therrien, enseigne l'électricité et s'intéresse depuis longtemps aux champs magnétiques. Ceux-ci sont soupçonnés de causer des maladies graves, y compris la leucémie chez les enfants, dit-il.
Contactés cette semaine, les représentants des compagnies Rogers et Bell, propriétaires de la plupart des antennes-relais, ont souligné que leurs émissions d'ondes électromagnétiques respectent les normes de Santé Canada. Mais ces dernières sont beaucoup plus permissives que dans plusieurs pays européens, soutient M. Therrien.
Le danger des champs magnétiques, tels qu'irradiés par les lignes électriques et les antennes de téléphonie mobile, fait l'objet d'une controverse dans le milieu scientifique. Dans un rapport publié en avril, l'Institut national de santé publique du Québec note que «certaines organisations et plusieurs pays ont préconisé une approche prudente quant à ce possible risque (de leucémie infantile) et ont proposé des mesures afin de réduire les expositions à ces champs».
Le Centre international de recherche sur le cancer, une branche de l'Organisation mondiale de la santé, considère que les champs magnétiques sont «peut-être» cancérigènes, au même titre que le DDT: «L'association entre la leucémie chez les enfants et les champs magnétiques de forte puissance a été jugée comme une preuve limitée de risque excessif de cancer», a-t-il statué.
Le comité de citoyens pour le retrait des antennes cellulaires du clocher de Terrebonne réclame l'adoption du principe de précaution. «Trois mille six cent dix enfants sont bombardés continuellement par les micro-ondes des antennes cellulaires cachées dans le clocher», affirme-t-il. Une garderie de 80 enfants et un collège de 1400 élèves sont situés à 80 mètres de l'église; des écoles primaires se trouvent aussi très proches.
Le curé de la paroisse n'a pas rappelé La Presse. Une secrétaire nous a renvoyés chez Rogers, propriétaire de l'antenne. «On respecte les règles, a dit Marie-Ève Villeneuve, porte-parole de la compagnie. On a 1000 antennes au Québec: on ne prend pas de risques avec la santé et la sécurité de la population.»
Le comité de citoyens de Terrebonne a reçu de nombreux appels et courriels depuis qu'il a lancé sa bataille, ce qui lui a permis de recueillir de nouvelles informations. «On a constaté la présence d'antennes fixées directement sur des toits d'écoles, y compris dans notre région, sur l'école secondaire Félix-Leclerc à Repentigny, a dit M. Therrien. Il y en a sur le toit du centre de formation professionnelle Compétences-2000 à Laval, du collège privé Mont Saint-Louis dans le quartier Ahuntsic à Montréal et sûrement ailleurs.»
Le comité a aussi appris que des antennes sont dissimulées dans 39 clochers du diocèse de Montréal et 10 autres dans celui de Saint-Jérôme. «On a demandé aux évêques de publier la liste, dit M. Therrien. On attend toujours.» Les compagnies versent des loyers de plusieurs milliers de dollars par année pour placer leurs antennes sur des édifices, ce qui peut constituer un revenu intéressant tant pour les églises que pour les écoles.
En Europe, le débat fait rage. Des dossiers sont régulièrement publiés à ce sujet dans les médias. En mai, l'évêque du diocèse de l'Ain (un département français) a décidé de ne pas reconduire les contrats liant les paroisses aux opérateurs de téléphonie mobile. «Les clochers ne sont pas faits pour être des relais de téléphonie», a dit Mgr Guy Bagnard, partisan du principe de précaution.
Des antennes situées près d'écoles ont été retirées à Lyon, après des cas de cancers. La Ville de Paris songe à les interdire près des écoles. La Finlande les interdit à moins de 300 mètres des écoles. Hors de l'Europe, Israël vient d'adopter une loi interdisant les antennes sur les écoles.
Une nouvelle étude, réalisée à l'Université catholique de Louvain (Belgique), révèle que le taux de mortalité était deux fois plus important chez des rats exposés à des niveaux réglementaires d'ondes pulsées (antennes, wi-fi, etc.) que dans un groupe témoin.
André Noël
La Presse
Des antennes-relais de téléphonie mobile sont dissimulées dans des dizaines de clochers d'église au Québec, à proximité d'écoles et de garderies, ou carrément fixées sur des toits d'écoles, a appris un comité de citoyens de Terrebonne depuis qu'il dénonce leur présence dans le clocher d'une église de cette ville de la banlieue montréalaise.
Dans des tracts et des communiqués, le comité affirme que «ces antennes sont dangereuses pour la santé des enfants et devraient être situées à plus de 300 mètres des écoles». Un des membres du comité, François Therrien, enseigne l'électricité et s'intéresse depuis longtemps aux champs magnétiques. Ceux-ci sont soupçonnés de causer des maladies graves, y compris la leucémie chez les enfants, dit-il.
Contactés cette semaine, les représentants des compagnies Rogers et Bell, propriétaires de la plupart des antennes-relais, ont souligné que leurs émissions d'ondes électromagnétiques respectent les normes de Santé Canada. Mais ces dernières sont beaucoup plus permissives que dans plusieurs pays européens, soutient M. Therrien.
Le danger des champs magnétiques, tels qu'irradiés par les lignes électriques et les antennes de téléphonie mobile, fait l'objet d'une controverse dans le milieu scientifique. Dans un rapport publié en avril, l'Institut national de santé publique du Québec note que «certaines organisations et plusieurs pays ont préconisé une approche prudente quant à ce possible risque (de leucémie infantile) et ont proposé des mesures afin de réduire les expositions à ces champs».
Le Centre international de recherche sur le cancer, une branche de l'Organisation mondiale de la santé, considère que les champs magnétiques sont «peut-être» cancérigènes, au même titre que le DDT: «L'association entre la leucémie chez les enfants et les champs magnétiques de forte puissance a été jugée comme une preuve limitée de risque excessif de cancer», a-t-il statué.
Le comité de citoyens pour le retrait des antennes cellulaires du clocher de Terrebonne réclame l'adoption du principe de précaution. «Trois mille six cent dix enfants sont bombardés continuellement par les micro-ondes des antennes cellulaires cachées dans le clocher», affirme-t-il. Une garderie de 80 enfants et un collège de 1400 élèves sont situés à 80 mètres de l'église; des écoles primaires se trouvent aussi très proches.
Le curé de la paroisse n'a pas rappelé La Presse. Une secrétaire nous a renvoyés chez Rogers, propriétaire de l'antenne. «On respecte les règles, a dit Marie-Ève Villeneuve, porte-parole de la compagnie. On a 1000 antennes au Québec: on ne prend pas de risques avec la santé et la sécurité de la population.»
Le comité de citoyens de Terrebonne a reçu de nombreux appels et courriels depuis qu'il a lancé sa bataille, ce qui lui a permis de recueillir de nouvelles informations. «On a constaté la présence d'antennes fixées directement sur des toits d'écoles, y compris dans notre région, sur l'école secondaire Félix-Leclerc à Repentigny, a dit M. Therrien. Il y en a sur le toit du centre de formation professionnelle Compétences-2000 à Laval, du collège privé Mont Saint-Louis dans le quartier Ahuntsic à Montréal et sûrement ailleurs.»
Le comité a aussi appris que des antennes sont dissimulées dans 39 clochers du diocèse de Montréal et 10 autres dans celui de Saint-Jérôme. «On a demandé aux évêques de publier la liste, dit M. Therrien. On attend toujours.» Les compagnies versent des loyers de plusieurs milliers de dollars par année pour placer leurs antennes sur des édifices, ce qui peut constituer un revenu intéressant tant pour les églises que pour les écoles.
En Europe, le débat fait rage. Des dossiers sont régulièrement publiés à ce sujet dans les médias. En mai, l'évêque du diocèse de l'Ain (un département français) a décidé de ne pas reconduire les contrats liant les paroisses aux opérateurs de téléphonie mobile. «Les clochers ne sont pas faits pour être des relais de téléphonie», a dit Mgr Guy Bagnard, partisan du principe de précaution.
Des antennes situées près d'écoles ont été retirées à Lyon, après des cas de cancers. La Ville de Paris songe à les interdire près des écoles. La Finlande les interdit à moins de 300 mètres des écoles. Hors de l'Europe, Israël vient d'adopter une loi interdisant les antennes sur les écoles.
Une nouvelle étude, réalisée à l'Université catholique de Louvain (Belgique), révèle que le taux de mortalité était deux fois plus important chez des rats exposés à des niveaux réglementaires d'ondes pulsées (antennes, wi-fi, etc.) que dans un groupe témoin.
André Noël
La Presse
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
Canada,
Cellulaire,
Québec
jeudi 14 août 2008
Les liens d'Ottawa avec l'industrie de la téléphonie
Ottawa linked to cellphone lobbyists
Article paru dans le Toronto Star, le 2 août 2008.
Two senior government officials involved in determining safety standards for cellphone use sit on the health committee of a powerful group that lobbies the federal government on behalf of the telecommunications industry.
A spokesperson for Industry Canada – which, with Health Canada, is represented on the Canadian Wireless Telecommunications Association (CWTA) committee – says the government official is there to act as a liaison.
But such liaisons, coupled with the power of a telecommunications industry whose operating profits topped $1 billion in Canada for the first time in 2006, raise questions about who influences Ottawa on cellphone safety, and how.
The jury is out on the issue of cellphone safety. The long-standing debate is reflected in recent statements by both health agencies and various governments.
In early July, Toronto Public Health recommended parents limit their children's cellphone use. While there is little research on the health impact on children and teens, the report cited two 2007 studies showing an "association" between adult users of cellphones over 10 years and two forms of brain tumours.
Ontario Premier Dalton McGuinty agreed children should be limited in their cellphone use until research can establish their safety.
Also in July, U.S. cancer specialist Dr. Robert B. Herberman advised his staff to limit time on cellphones. Precautionary policies already have been introduced in France, Russia, Britain and Germany, among other countries.
But Health Canada reiterated the position posted on its website in 2006 that there is no evidence to suggest health concerns for cellphone users.
Robert Bradley, director of Health Canada's consumer and clinical radiation protection bureau – and a member of the CWTA health committee – says his team has found nothing in their own research or in the scientific work of their peers to indicate cellphones are unsafe. Bradley's group provides research used in the publication of standards by Industry Canada.
"I am comfortable and very confident with the advice we provide the regulators," he said in an interview from Ottawa.
The 150-member CWTA is one of Ottawa's most influential lobby groups, with heavy hitters from Research in Motion (RIM) to the Canadian headquarters of Sony, Nokia, Sanyo, Motorola and Samsung. It shares Health Canada's position on the issue of cellphone safety.
Marc Choma, director of communications for the CWTA, says there is no evidence cellphones are unsafe. Asked about the Toronto Public Health report, he said: "We have to make it clear to people these precautionary approaches are not using new scientific evidence that there is a risk ... and they are a little alarmist in nature."
He said the Toronto Public Health report was closely examined by the CWTA health committee, known as the health council, headed by Motorola and composed of 10 industry representatives and the two federal officials.
Dr. David McKeown, Toronto medical officer of health who oversaw the study, won't comment on the position of Health Canada or the CWTA. However, he stressed: "In respect to our (report) we did not involve industry representatives in reviewing the evidence. We choose to look at scientific evidence and review the evidence of others. ... We urge people to be cautious."
Jean-Claude Brien, director of Industry Canada's EMG (Electromagnetic Compatibility) analysis and consultation branch, is also a CWTA health committee member.
Bradley said "one of my interests in being (on the committee) is trying to get a sense of what direction the industry wants to go in terms of their products."
Duff Conacher, co-ordinator of the watchdog agency Democracy Watch, says such liaisons constitute a conflict that favours industry over the concerns of ordinary taxpayers.
"Who's looking out for the interests of Canadians?" asks Conacher. "It's as if the referee were also coach of one of the teams."
Conacher cites Treasury Board's Statement of Public Service and Ethics as a reason officials shouldn't be sitting on industry committees.
To avoid even the appearance of conflicts-of-interests, Treasury Board rules say public servants "should not step out of their official roles to assist private entities or persons in their dealings with the government where this would result in preferential treatment to the entities or persons."
"Let the CWTA make submissions like everybody else," said Conacher. "When you are sitting on an industry association committee as a member, you have stepped out of your official role."
Asked about potential conflict, Bradley replied by email: "I attend the Health Council meeting in a liaison capacity only. I do not have influence on the agenda and do not participate in any decision-making capacity with this group ... .
"The question of potential conflict-of-interest was reviewed before I agreed to participate. My participation was approved at the time."
On Brien's behalf, a spokesperson emailed: "Industry Canada (IC) participates in the CWTA health committee as an observer and government liaison only ... . Such participation from IC is in line with the Department's participation in any other industry associations related to radiocommunications in Canada."
A request for an interview with Health Minister Tony Clement was declined.
The CWTA is required by law to submit reports on its lobbying activities – saying which ministries and agencies it's lobbying, the methods used and the specific regulations or other issues involved.
As far back as March 1997, the CWTA's submissions, filed every six months, list Health Canada as a federal department being lobbied (as well as Industry Canada) and note the subject is "health."
However, they give no clue as to the specific nature of the lobbying.
The lobbying act sets out penalties, including jail terms, for "anyone who knowingly makes any false or misleading statement in any return or other document submitted."
A lobbying commission spokesperson said no comment can be made on any submission.
Conacher argues accurate returns are the only way the public can monitor what lobbyists are doing.
The CWTA says its next filing will be submitted Aug. 15.
Choma says his organization is concerned about cellphone use and, for that reason, paid $1 million to the Canadian part of an ongoing 13-country "Interphone" study to examine the relation – if any – between cellphones and four tumours of the head and neck.
He said part of that money also goes to the chair of population health risk assessment at the University of Ottawa's McLaughlin Centre. The chair, Dr. Daniel Krewski, heads the Canadian arm of the "Interphone" study and does some cellphone research at the centre.
Conacher points to the "science of influence" theory that says the best way to influence people is to give them something, especially money.
But Choma says CWTA's influence ends when the money has been handed over, adding: "If you don't fund research, the question is why don't you fund it."
Dr. Krewski bristles at the suggestion of a conflict on the Canadian arm of the Interphone study, or at the university, because of CWTA funding. That's the way science works, he said.
"The moment you mention CWTC people start assuming they are calling the shots and that's not true. We have the tightest firewall you could imagine."
Article paru dans le Toronto Star, le 2 août 2008.
Two senior government officials involved in determining safety standards for cellphone use sit on the health committee of a powerful group that lobbies the federal government on behalf of the telecommunications industry.
A spokesperson for Industry Canada – which, with Health Canada, is represented on the Canadian Wireless Telecommunications Association (CWTA) committee – says the government official is there to act as a liaison.
But such liaisons, coupled with the power of a telecommunications industry whose operating profits topped $1 billion in Canada for the first time in 2006, raise questions about who influences Ottawa on cellphone safety, and how.
The jury is out on the issue of cellphone safety. The long-standing debate is reflected in recent statements by both health agencies and various governments.
In early July, Toronto Public Health recommended parents limit their children's cellphone use. While there is little research on the health impact on children and teens, the report cited two 2007 studies showing an "association" between adult users of cellphones over 10 years and two forms of brain tumours.
Ontario Premier Dalton McGuinty agreed children should be limited in their cellphone use until research can establish their safety.
Also in July, U.S. cancer specialist Dr. Robert B. Herberman advised his staff to limit time on cellphones. Precautionary policies already have been introduced in France, Russia, Britain and Germany, among other countries.
But Health Canada reiterated the position posted on its website in 2006 that there is no evidence to suggest health concerns for cellphone users.
Robert Bradley, director of Health Canada's consumer and clinical radiation protection bureau – and a member of the CWTA health committee – says his team has found nothing in their own research or in the scientific work of their peers to indicate cellphones are unsafe. Bradley's group provides research used in the publication of standards by Industry Canada.
"I am comfortable and very confident with the advice we provide the regulators," he said in an interview from Ottawa.
The 150-member CWTA is one of Ottawa's most influential lobby groups, with heavy hitters from Research in Motion (RIM) to the Canadian headquarters of Sony, Nokia, Sanyo, Motorola and Samsung. It shares Health Canada's position on the issue of cellphone safety.
Marc Choma, director of communications for the CWTA, says there is no evidence cellphones are unsafe. Asked about the Toronto Public Health report, he said: "We have to make it clear to people these precautionary approaches are not using new scientific evidence that there is a risk ... and they are a little alarmist in nature."
He said the Toronto Public Health report was closely examined by the CWTA health committee, known as the health council, headed by Motorola and composed of 10 industry representatives and the two federal officials.
Dr. David McKeown, Toronto medical officer of health who oversaw the study, won't comment on the position of Health Canada or the CWTA. However, he stressed: "In respect to our (report) we did not involve industry representatives in reviewing the evidence. We choose to look at scientific evidence and review the evidence of others. ... We urge people to be cautious."
Jean-Claude Brien, director of Industry Canada's EMG (Electromagnetic Compatibility) analysis and consultation branch, is also a CWTA health committee member.
Bradley said "one of my interests in being (on the committee) is trying to get a sense of what direction the industry wants to go in terms of their products."
Duff Conacher, co-ordinator of the watchdog agency Democracy Watch, says such liaisons constitute a conflict that favours industry over the concerns of ordinary taxpayers.
"Who's looking out for the interests of Canadians?" asks Conacher. "It's as if the referee were also coach of one of the teams."
Conacher cites Treasury Board's Statement of Public Service and Ethics as a reason officials shouldn't be sitting on industry committees.
To avoid even the appearance of conflicts-of-interests, Treasury Board rules say public servants "should not step out of their official roles to assist private entities or persons in their dealings with the government where this would result in preferential treatment to the entities or persons."
"Let the CWTA make submissions like everybody else," said Conacher. "When you are sitting on an industry association committee as a member, you have stepped out of your official role."
Asked about potential conflict, Bradley replied by email: "I attend the Health Council meeting in a liaison capacity only. I do not have influence on the agenda and do not participate in any decision-making capacity with this group ... .
"The question of potential conflict-of-interest was reviewed before I agreed to participate. My participation was approved at the time."
On Brien's behalf, a spokesperson emailed: "Industry Canada (IC) participates in the CWTA health committee as an observer and government liaison only ... . Such participation from IC is in line with the Department's participation in any other industry associations related to radiocommunications in Canada."
A request for an interview with Health Minister Tony Clement was declined.
The CWTA is required by law to submit reports on its lobbying activities – saying which ministries and agencies it's lobbying, the methods used and the specific regulations or other issues involved.
As far back as March 1997, the CWTA's submissions, filed every six months, list Health Canada as a federal department being lobbied (as well as Industry Canada) and note the subject is "health."
However, they give no clue as to the specific nature of the lobbying.
The lobbying act sets out penalties, including jail terms, for "anyone who knowingly makes any false or misleading statement in any return or other document submitted."
A lobbying commission spokesperson said no comment can be made on any submission.
Conacher argues accurate returns are the only way the public can monitor what lobbyists are doing.
The CWTA says its next filing will be submitted Aug. 15.
Choma says his organization is concerned about cellphone use and, for that reason, paid $1 million to the Canadian part of an ongoing 13-country "Interphone" study to examine the relation – if any – between cellphones and four tumours of the head and neck.
He said part of that money also goes to the chair of population health risk assessment at the University of Ottawa's McLaughlin Centre. The chair, Dr. Daniel Krewski, heads the Canadian arm of the "Interphone" study and does some cellphone research at the centre.
Conacher points to the "science of influence" theory that says the best way to influence people is to give them something, especially money.
But Choma says CWTA's influence ends when the money has been handed over, adding: "If you don't fund research, the question is why don't you fund it."
Dr. Krewski bristles at the suggestion of a conflict on the Canadian arm of the Interphone study, or at the university, because of CWTA funding. That's the way science works, he said.
"The moment you mention CWTC people start assuming they are calling the shots and that's not true. We have the tightest firewall you could imagine."
Libellés :
Articles de presse,
Avis d'experts,
Canada,
Cellulaire
mardi 12 août 2008
Des ondes et des écoles
Reportage radio diffusé sur les ondes de Radio-Canada, le 12 août 2008
Faut-il avoir peur des antennes relais de téléphonie cellulaire? Même s'il n'existe pas de consensus scientifique sur la question, des citoyens et des chercheurs suggèrent de les éloigner des écoles pour éviter d'exposer les enfants à des champs électromagnétiques trop puissants. Pourtant, Santé Canada et les compagnies de téléphonie sans fil assurent qu'il n'y a aucun danger.
Faut-il y voir un conflit d'intérêts ?
Cliquez sur le titre pour accéder au reportage radiophonique de Radio-Canada.
Faut-il avoir peur des antennes relais de téléphonie cellulaire? Même s'il n'existe pas de consensus scientifique sur la question, des citoyens et des chercheurs suggèrent de les éloigner des écoles pour éviter d'exposer les enfants à des champs électromagnétiques trop puissants. Pourtant, Santé Canada et les compagnies de téléphonie sans fil assurent qu'il n'y a aucun danger.
Faut-il y voir un conflit d'intérêts ?
Cliquez sur le titre pour accéder au reportage radiophonique de Radio-Canada.
lundi 11 août 2008
Chicane de clocher
Des citoyens de Terrebonne en guerre contre des antennes pour cellulaires
Article publié dans le Journal de Montréal, le 9 aout 2008
Un comité de citoyens de Terrebonne a lancé une campagne pour obtenir le retrait des antennes relayant le signal aux téléphones cellulaires, qui ont été installées dans le clocher de l'église Saint- Louis-de-France.
Le groupe s'interroge sur l'effet de ces ondes sur la santé et, surtout, s'inquiète que quatre écoles et une garderie se trouvent dans le secteur.
«Dans un quadrilatère de 250 mètres de l'église, on trouve 3 600 enfants exposés aux ondes», dit François Therrien, un enseignant en électricité.
C'est en ayant une conversation anodine avec son voisin, organiste de l'église, que François Therrien a appris la présence des antennes dans le clocher.
«Je ne suis pas granola, mais je suis préoccupé par l'effet des champs électromagnétiques sur la santé», dit-il.
Selon M. Therrien, les ondes de la téléphonie ressemblent à celles des fours micro-ondes: «Elles ne sont pas assez puissantes pour nous brûler, mais elles dégagent suffisamment de microwatts pour avoir un effet sur les cellules du corps.»
Le comité de citoyens formé d'une dizaine de personnes a tenté sans succès de savoir auprès de la fabrique de la paroisse pourquoi les antennes avaient été installées à l'intérieur du clocher.
Polémique grandissante
Le magazine L'Express rapportait dans son édition du 17 juillet, la polémique grandissante en France autour de la présence des antennes relais plantées partout sur les immeubles, les pylônes et les clochers.
Dans ce pays, le débat à savoir si les ondes sont un risque pour la santé est lancé devant une multitude d'études contradictoires.
À Montréal, au cégep André-Laurendeau, les employés ont d'ailleurs mené une longue bataille pour exiger le retrait des antennes de la compagnie Bell du toit de l'institution.
«Nous avions de nombreuses personnes atteintes de cancer parmi le personnel et nous avons cherché la source», rappelle Roland Thouin, alors porte-parole du personnel de soutien et des enseignants.
«Bien que plusieurs personnes atteintes de cancer travaillaient au sixième étage, exposées aux champs électromagnétiques, nous n'avons jamais pu prouver la cause à effet», précise M. Thouin.
«Mais la direction a accepté il y a deux ans de ne pas renouveler le contrat avec Bell», ajoute-t-il.
Michel Larose
Journal de Montréal
Article publié dans le Journal de Montréal, le 9 aout 2008
Un comité de citoyens de Terrebonne a lancé une campagne pour obtenir le retrait des antennes relayant le signal aux téléphones cellulaires, qui ont été installées dans le clocher de l'église Saint- Louis-de-France.
Le groupe s'interroge sur l'effet de ces ondes sur la santé et, surtout, s'inquiète que quatre écoles et une garderie se trouvent dans le secteur.
«Dans un quadrilatère de 250 mètres de l'église, on trouve 3 600 enfants exposés aux ondes», dit François Therrien, un enseignant en électricité.
C'est en ayant une conversation anodine avec son voisin, organiste de l'église, que François Therrien a appris la présence des antennes dans le clocher.
«Je ne suis pas granola, mais je suis préoccupé par l'effet des champs électromagnétiques sur la santé», dit-il.
Selon M. Therrien, les ondes de la téléphonie ressemblent à celles des fours micro-ondes: «Elles ne sont pas assez puissantes pour nous brûler, mais elles dégagent suffisamment de microwatts pour avoir un effet sur les cellules du corps.»
Le comité de citoyens formé d'une dizaine de personnes a tenté sans succès de savoir auprès de la fabrique de la paroisse pourquoi les antennes avaient été installées à l'intérieur du clocher.
Polémique grandissante
Le magazine L'Express rapportait dans son édition du 17 juillet, la polémique grandissante en France autour de la présence des antennes relais plantées partout sur les immeubles, les pylônes et les clochers.
Dans ce pays, le débat à savoir si les ondes sont un risque pour la santé est lancé devant une multitude d'études contradictoires.
À Montréal, au cégep André-Laurendeau, les employés ont d'ailleurs mené une longue bataille pour exiger le retrait des antennes de la compagnie Bell du toit de l'institution.
«Nous avions de nombreuses personnes atteintes de cancer parmi le personnel et nous avons cherché la source», rappelle Roland Thouin, alors porte-parole du personnel de soutien et des enseignants.
«Bien que plusieurs personnes atteintes de cancer travaillaient au sixième étage, exposées aux champs électromagnétiques, nous n'avons jamais pu prouver la cause à effet», précise M. Thouin.
«Mais la direction a accepté il y a deux ans de ne pas renouveler le contrat avec Bell», ajoute-t-il.
Michel Larose
Journal de Montréal
samedi 2 août 2008
Des Québécois se mobilisent !
Un comité de citoyens a été mis sur pied afin de demander le retrait de l'antenne installée dans le clocher de l'église St-Louis-de-France dans le vieux Terrebonne.
Ces citoyens soutiennent, que les micro-ondes émises par l'antenne, située dans ce clocher, sont néfastes pour les 3 300 enfants qui fréquentent des écoles et des garderies situées dans le secteur.
Selon le comité, l'église reçoit 800 $ par mois de Rogers pour loger cette antenne et elle accueillerait bientôt une deuxième antenne, cette fois provenant de la compagnie Bell Mobilité.
Le comité de citoyens cite plusieurs études pour appuyer ses dires, notamment le reportage «Wi-Fi» présenté dans le cadre de l'émission Découverte de Radio-Canada, le 6 avril, disponible sur Internet au www.radio-canada.ca et le document public «Antennes de téléphone mobile, technologies sans fil et santé», du docteur Jean Pilette, également disponible sur Internet.
François Therrien, porte-parole du comité, peut être rejoint au 450 471-8371.
Ces citoyens soutiennent, que les micro-ondes émises par l'antenne, située dans ce clocher, sont néfastes pour les 3 300 enfants qui fréquentent des écoles et des garderies situées dans le secteur.
Selon le comité, l'église reçoit 800 $ par mois de Rogers pour loger cette antenne et elle accueillerait bientôt une deuxième antenne, cette fois provenant de la compagnie Bell Mobilité.
Le comité de citoyens cite plusieurs études pour appuyer ses dires, notamment le reportage «Wi-Fi» présenté dans le cadre de l'émission Découverte de Radio-Canada, le 6 avril, disponible sur Internet au www.radio-canada.ca et le document public «Antennes de téléphone mobile, technologies sans fil et santé», du docteur Jean Pilette, également disponible sur Internet.
François Therrien, porte-parole du comité, peut être rejoint au 450 471-8371.
Libellés :
Antennes Relais,
Articles de presse,
Canada,
Cellulaire,
Québec
vendredi 1 août 2008
Téléphone portable : quelles précautions prenez-vous ?
Témoignages
Alors que des études récentes soulignent les risques du téléphone portable sur la santé, la grande majorité des internautes du Monde.fr expliquent que maux de tête, douleurs physiques ou problèmes auditifs sont monnaie courante
Le Monde.fr. 01/08/08
Alors que des études récentes soulignent les risques du téléphone portable sur la santé, la grande majorité des internautes du Monde.fr expliquent que maux de tête, douleurs physiques ou problèmes auditifs sont monnaie courante
Le Monde.fr. 01/08/08
Le cellulaire menace-t-il notre santé ?
Quand un journaliste de France 2 découvre les dangers du mobile lors de la préparation de son émission : déclarations d'experts et prévention.
Émission de France 2 datant de décembre 2005. Un moment fort... de vérité !
Émission de France 2 datant de décembre 2005. Un moment fort... de vérité !
Libellés :
Avis d'experts,
Cellulaire,
France,
Reportages télé
Inscription à :
Articles (Atom)
