mardi 2 février 2010

Pays Basque : Ils veulent la fibre optique

Publié dans le journal Sud-Ouest, le 1er février 2010


Ils menaient leurs actions chacun de leur côté ou presque, même si les Basques étaient déjà quelque peu organisés. Réunis samedi à Mauléon, les représentants des collectifs anti Wimax du département ont décidé de passer à la vitesse supérieure, en créant leur fédération.

Celle-ci ne verra le jour que lors de leur prochaine réunion, le samedi 13 février (toujours à Mauléon, à 10 heures) mais cette première rencontre a déjà permis de dresser un tableau de la situation. L'Intercollectif 64 contre la prolifération des ondes électromagnétiques et pour la prolifération de la fibre optique entend agir en masse. « Les opérateurs ne comprennent que les rapports de force », déplore ce membre d'un collectif béarnais.

De tout le département


Arthez-de-Béarn, Monein, Etsaut, Aydius, Verdets, Garazi-Baigorry, Oztibarre-Amikuze, Ayherre-Hasparren, Itxassou : la liste (non exhaustive) est longue de ces militants qui ne veulent pas du Wimax (le haut débit par ondes hertziennes) déployé par le Conseil général. « Ce sont des technologies obsolètes et néfastes pour la santé », dénoncent-ils.

« Plus de 1 500 études scientifiques ont été faites au sujet des ondes électromagnétiques. Elles aboutissent toutes au même résultat. Nous demandons l'application du principe de précaution qui est dans les textes », souligne Alain Caudine-Ayerdi, militant souletin à la pointe de ce combat. Pour ces collectifs, un travail de fond reste à faire, afin de sensibiliser les gens à ce danger.

Le NRA zones d'ombres


L'Internet haut débit filaire par la fibre optique, voilà ce que demandent ces collectifs. « La fibre optique déployée par le Conseil général ne couvre pas tout. On veut un traitement égalitaire pour les zones blanches : la même chose pour tous », affirment-ils.

Les collectifs le rappellent, d'autres alternatives existent. Notamment le NRA ZO ou noeud de raccordement abonné pour zones d'ombres. « Il s'agit d'un local technique intermédiaire, construit entre le central téléphonique et les abonnés qui ont des affaiblissements trop importants de leurs lignes trop longues. » Avec cette technique, l'équipement ADSL ou DSLAM est placé dans ce local, à proximité des abonnés lésés. L'affaiblissement des lignes est ainsi diminué et passe en dessous du seuil fatidique de 78 décibels.

Pour la future fédération, qui a recensé 31 communes oubliées par la fibre optique dans ce département (13 en Béarn, 11 en Basse-Navarre et 7 en Soule), chacune de ces communes devrait être équipée de ces sous-répartiteurs NRA ZO. « Dans les marchés attribués par les nombreuses collectivités qui l'ont adopté en France, un NRA ZO en liaison fibre optique coûte en moyenne 150 000 euros. On estime qu'il en faudrait une quarantaine pour couvrir les zones d'ombres du département, ce qui représenterait un investissement de 6 millions d'euros », souligne le Souletin Pierre Etcheberry. « Or, les médias disent que le déploiement du Wimax coûtera 8 millions d'euros au département. Qu'on ne nous dise pas que le Wimax est la technologie la moins onéreuse ! », conclut-il.

vendredi 29 janvier 2010

France. A Beaumont des riverains obtiennent le démontage d'antennes-relais de téléphonie mobile

Publié sur Vonews, le 28 janvier 2010



A Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise), des habitants ont obtenu le démontage d'une dizaine d'antennes de téléphonies mobiles qui fleurissaient sur le toit d'un immeuble de leur quartier. Certains locataires se plaignaient de maux de têtes, de nausées ou encore de douleurs provoqués, selon eux, par les ondes émises par ces antennes-relais. Une victoire pour ces riverains et un casse-tête pour la municipalité qui reste sollicitée par les opérateurs de téléphonies mobiles. Regarder le reportage.

mercredi 20 janvier 2010

Les portables font du bien ?

Les ondes des mobiles soigneraient la tête, plus précisément elles protègeraient contre la maladie d’Alzheimer. Ce sont les conclusions d’une étude américaine publiée dans le très sèrieux Journal of Alzheimer’s Disease.

En fait des rongeurs ont été exposés 2H par jour pendant 7 à 9 mois à des ondes électromagnétiques simulant celles d’un téléphone portable. Résultat les souris qu’on avait génétiquement modifiées pour développer la maladie d’Alzheimer ont gardé “toute leur tête” (si je puis dire). Et les autres, neutres, ont amélioré leur mémoire !

Problème : la protection contre la maladie serait due à la destruction d’une protéine du cerveau qui s’accumule en trop grande quantité chez ceux qui souffrent d’Alzheimer. Ca veut donc dire que les ondes des portables sont assez puissantes pour nous griller des protéines dans la tête. Méfiance…


Les conclusions de l’étude (en anglais)

lundi 4 janvier 2010

Les cellulaires sont-ils dangereux pour la santé?

Par Mathieu Perrault
Publié dans La Presse, le 2 janvier 2010

Après deux ans de tergiversations, l'Organisation mondiale de la santé s'apprête à publier l'étude Interphone, qui regroupe 16 analyses réalisées dans 13 pays sur les effets des téléphones portables sur la santé. Depuis quelques années, des études aux conclusions opposées ont alimenté la confusion.

L'une des plus importantes a paru au début du mois de décembre. Une analyse danoise du fichier des tumeurs en Scandinavie n'a montré aucune augmentation du nombre de cancers du cerveau liée aux portables entre le milieu des années 90 et le début des années 2000. L'étude a immédiatement été critiquée à cause de la lenteur avec laquelle se développent les tumeurs au cerveau.

D'autres études sont plus inquiétantes. À la mi-octobre, une équipe américano-sud-coréenne a regroupé 23 études totalisant 38 000 participants et a calculé qu'utiliser un portable pendant 10 ans ou plus augmente de 18% le risque d'avoir une tumeur au cerveau. Et en novembre, une étude suédoise a montré que les portables augmentent la quantité d'une molécule du cerveau dans le sang.

Cette dernière étude est particulièrement importante parce que les autorités médicales et environnementales ne tiennent compte pour le moment que d'un «risque thermique» pour calculer le degré de risque des portables. Comme l'énergie des portables est bien inférieure à celle qu'on trouve à dans un four à micro-ondes ou près des tours de retransmission de télévision (les tours de retransmission téléphonique sont moins puissantes), le risque thermique est négligeable. Mais s'il existe d'autres effets biologiques, le risque devra être réévalué.

«Les quelques études qui ont montré des effets biologiques n'ont pas réussi à prouver un mécanisme», affirme David Coggon, épidémiologiste britannique qui vient de publier un commentaire sur la question dans la revue Occupational and Environmental Medicine. «C'est l'équivalent d'une augmentation de la température de la peau quand on est au soleil. Tant qu'on ne prend pas de coup de soleil, il n'y a aucune séquelle.»

L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail est arrivée à une conclusion similaire cet automne, ce qui l'a menée à suggérer des mesures de précaution: augmenter le nombre d'études, informer les usagers des émissions de chaque téléphone et des cartes d'ondes, et encourager les municipalités à trouver des manières de réduire l'exposition aux ondes.

Un comité du Sénat français vient même de recommander de diminuer l'exposition des enfants en interdisant la publicité de portables à leur intention et en interdisant aux élèves d'utiliser un portable à l'école. En France, plus de la moitié des enfants de 10 ans ont un téléphone portable.

Une telle mesure est-elle nécessaire ici? «Oui, parce que l'industrie va bientôt se tourner vers les enfants pour poursuivre sa croissance», explique François Therrien, de l'organisme québécois Sauvons nos enfants des micro-ondes.

La parution de l'étude Interphone de l'OMS alimentera certainement la réflexion. Certains des plus petits pays de l'étude ont déjà publié leurs résultats, dont certains sont inquiétants.

L'an dernier, la directrice de l'étude Interphone, Élisabeth Cardis, du Centre de recherche en épidémiologie environnementale (CREAL), à Barcelone, avait indiqué au quotidien français Le Monde que la parution tardive d'Interphone n'est pas liée à des pressions de l'industrie mais à un problème d'«interprétation des données».

La directrice des communications du CREAL a indiqué au début du mois de décembre à La Presse que la Dre Cardis ne voulait pas accorder d'entrevue avant la parution d'Interphone. Il faut dire que l'épidémiologiste d'origine française connaît son lot de pressions de tous côtés. La Dre Cardis n'est pas étrangère à la controverse: en 2006, elle avait publié, pour le Centre international de recherche sur le cancer, la plus vaste étude sur les effets de l'accident nucléaire de Tchernobyl sur la santé humaine. L'impact, avait écrit la Dre Cardis, avait été beaucoup moins élevé que ce qu'on avait prévu initialement. Cette prudence lui avait valu l'opprobre des groupes environnementaux. Interphone connaîtra peut-être le même accueil si elle blanchit les portables.

mardi 15 décembre 2009

San-Francisco : Law would require cell phone warnings


By: Katie Worth
Examiner Staff Writer
December 15, 2009


SAN FRANCISCO — Every cell phone sold in San Francisco could soon come with a label detailing the level of radiation you will be exposed to by using it and recommending a headset to avoid radiation exposure.

If a proposal endorsed Monday by the Commission on the Environment’s policy committee — and preliminarily supported by the mayor — moves forward, not only would consumers be alerted of potential risks of cell phone radiation, but it could become illegal to promote the devices in public schools, and the federal government would be officially called upon to change their standards for cell phones.

The committee’s 3-0 vote came in response to some scientific studies that suggest cell phone radiation can, over long periods of time, cause brain tumors on the side of the brain where the phone is held, and men who carry cell phones in their pocket may experience lower sperm counts.

Other recommendations made by the committee Monday were that The City purchase cell phones emitting the lowest possible radiation; that the school district educate students and parents about cell phone radiation; and the federal and state governments consider banning cell phone advertising aimed at children, who may be more vulnerable to any health risks associated with mobile phones.

The committee initially considered requiring cell phone merchants to provide a headset with any cell phone, but backed off on that requirement for now. It instead directed The City to “explore ways to encourage” the cell phone industry to provide headsets.

The proposal still must be endorsed by the Commission on the Environment, and then approved by the Board of Supervisors and the mayor. However, Mayor Gavin Newsom supports the idea in concept, mayoral spokesman Joe Arellano said.

“Mayor Newsom believes that cell phone radiation labeling is the next frontier in terms of consumer safety,” Arellano said. “He believes this step will allow The City to take a lead role in the United States in promoting labeling for cell phones at the point of purchase.”

In fact, Maine may beat San Francisco to the punch. That state’s legislature is considering a bill that would require a warning label on cell phones advising children and pregnant women to keep the devices away from their heads and bodies.

Monday’s meeting was attended by Ellie Marks of Lafayette, who helped advocate for Maine’s bill after her husband developed a large tumor on the side of his brain where he holds his cell phone. She said they are convinced his extensive cell phone use over 20 years caused the tumor. She said he used the phone so much she often threatened to throw it away.

“And how I wish I had,” she said. “I’m angry because this horror could have been avoided.”


Dial defense

A Commission on the Environment committee is proposing all cell phones sold in The City be accompanied by labels detailing radiation levels.

Possible effects of cell phone usage
-- Brain tumors
-- Lowered sperm count

Committee recommendations
-- City purchase cell phones emitting lowest possible radiation
-- Schools educate students and parents about cell phone radiation
-- Federal and state governments restrict cell phone advertising aimed at kids

Source: Commission on the Environment policy committee

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lundi 14 décembre 2009

India : Rajasthan bans installation of new mobile towers

Published the 7 Dec 2009 on indiatimes.com

In a major setback to Telecom companies, Rajasthan government has banned the installation of new mobile towers in the state. The
installation would now be governed by a policy, which is in the drawing board of the urban development and housing department (UDH).

“We have directed mobile companies to stop installation of mobile towers till the new policy is enforced. The draft of the proposed policy is in place and it will be implemented in next few days,” says a UDH official.

The policy is aimed at regulation the proliferation of mobile towers in high population density areas. “There have been a few studies which say that electro magnetic radiation emitting from these towers are a threat to human health. There has to be some check on these towers especially in residential and institutional areas,” he said.

Apart from that, the department is also planning to link installation with revenue generation for the local body. “We have proposed to levy Rs 1 lakh per tower as registration fee to be deposited with local body. The telecom company will then have to pay a fixed amount every month as rental to the concerned local body.

It will be applicable to even those towers which had already been installed,” he said. There are seven telecom operators with more than mobile 15000 towers in the state. According to the sources, the new policy would bar installation of any such tower in a medical or educational institution. In fact, permission to install such towers would be given for only open spaces like parks and agricultural land.

“In case of residential areas, the rule states, the company will have to get a no-objection certificate from the resident welfare association. Moreover, the tower would be held illegal if it has been installed in any illegally constructed building,” he said. The policy would prescribe set norms for these companies.

The service provider will be required to produce a certificate from a registered structural engineer that the tower and the building on which it has been installed is safe.

Apart from that they will have to produce No Objection Certificate (NOC) from agencies like the Airport Authority of India (AAI) and certificate of safety from competent authorities.

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mardi 8 décembre 2009

En France, Bouygues limite la puissance de ses antennes relais : peut mieux faire...

Publié sur le site de France Info,le 7 décembre 2009

Bouygues Télécom veut bien s’engager à limiter la puissance des radiofréquences de ses antennes relais à 6 volts par mètre. Ca ne vous dit pas grand chose ? Une idée de grandeur : aujourd’hui, le seuil limite réglementaire est compris entre 41 et 61 volts par mètre. Mais à Paris, c’est 2 volts maximum autorisés. Et les associations, elles, demandent moins d’1 volt.

C’est dans une interview au Figaro que le directeur général de l’opérateur Bouygues Télécom, Olivier Roussat, a lâché le morceau : un nouveau seuil de 6 volts par mètre dans les lieux de vie. Comme en Italie.
Quand on compare aux seuils réglementaires actuels, suggérés par l’OMS et la commission européenne, la baisse paraît spectaculaire. Mais, selon les associations Agir pour l’environnement et Priartem, c’est "un engagement virtuel". En effet, les 6 volts/m ne concerneraient plus beaucoup d’antennes, moins de 3%. À les croire, les engagements de Bouygues donc ne vaudraient pas tripette...

Moins d’1 volt/m ou rien

C’est le credo de ces associations et de la secrétaire d’État à l’économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, pour qui cette proposition de Bouygues est "un bon signal", mais "il faut progresser".
NKM voit dans ce petit pas, "le premier fruit du Grenelle des ondes" lancé au printemps. Grenelle qui a permis de lancer des expérimentations dans 16 villes pilotes, pour diminuer progressivement les taux d’exposition.

En attendant, les associations anti-antennes se basent sur la recommandation de l’Agence de sécurité sanitaire, l’Afsset, d’appliquer à la téléphonie mobile le principe "Alara" (As low as reasonnably achievable) "qui consiste à imposer aux opérateurs d’émettre et d’exposer au niveau le plus faible techniquement possible, soit en deçà d’un volt par mètre ".

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lundi 30 novembre 2009

France : 15 communes vont expérimenter la réduction des champs des antennes-relais

Publié sur Echo du net, le 29/11/2009

Le Comité opérationnel d'expérimentation sur les antennes-relais a choisi 15 communes pour la réduction des expositions aux antennes-relais et 11 pour les nouvelles modalités de concertation

Après le Grenelle des ondes du printemps dernier, le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer a mis en place un comité opérationnel d'expérimentations sur les antennes-relais pour expérimenter la réduction des champs de ces derniers et de nouvelles modalités de concertation pour leur installation.

Le comité, installé par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, et présidé par le député PS de l'Isère, François Brottes, a lancé un appel à candidatures auquel 238 communes ont répondu. Seul 15 ont été choisi pour que le test de la réduction des ondes des antennes-relais et 11 pour l'expérimentation des nouvelles modalités de concertations.

Pour l'expérimentation de la réduction des expositions :

* Pays d’Azay-le-Rideau - Parc naturel régional Loire Anjou Touraine (Maine-et-Loire)
* Brest Métropole Océane (Finistère)
* Cannes (Alpes Maritimes)
* Coufouleux (Tarn)
* Courbevoie - la Défense (Hauts-de-Seine)
* Grand-Champ (Morbihan)
* Grenoble (Isère)
* Kruth (Haut-Rhin)
* La Rochelle (Charente-Maritime)
* Lavelanet (Ariège)
* Paris 14e arrondissement
* Paris 15e arrondissement
* Plaine Commune - Saint Denis (Seine St Denis)
* St-Denis de la Réunion (la Réunion)
* Strasbourg (Bas Rhin)
* Thiers (Puy-de-Dôme)


Sur ces communes, les opérateurs mobiles (Bouygues Telecom, Orange et SFR) devront réduire les antennes-relais à un taux d'exposition de 0,6W/m.

Pour l'expérimentation de nouvelles modalités de concertation :

* Amiens (Somme)
* Aubière (Puy-de-Dôme)
* Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
* Boult (Haute-Saône)
* Bourges (Cher)
* Châteaufort en Yvelines (Yvelines)
* La Bresse (Vosges)
* Lille Métropole Communauté urbaine (Nord)
* Orléans (Loiret)
* Pessac (Gironde)
* Tours (Indre-et-Loire)


Dans ces communes, les opérateurs mobiles devront informer la population, tenir des réunions publiques et gérer les conflits pour l'installation d'une antenne-relais.

La liste des communes n'est pas définitive. En fonction des possibilités techniques et afin d'assurer la représentativité des expérimentations, d'autres communes peuvent être ajoutés et/ou certaines retirées.

Le début des expérimentations se fera dès le mois de janvier 2010 et les premiers résultats de l'expérimentation devraient être connus dès le deuxième trimestre 2010.

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Antennes-relais: la liste des villes-tests est publiée

Publié dans le Journal de l'environnement, le 30/11/2009

26 villes-tests ont été retenues par le comité opérationnel d’expérimentations sur les antennes-relais, selon un communiqué de son président le député François Brottes (PS, Isère), publié le 27 novembre.

Réuni la veille, le comité a choisi 16 villes pour l’expérimentation de la réduction des expositions aux champs électromagnétiques dans le voisinage des antennes-relais. Y figurent notamment les agglomérations de Brest, Cannes, Grenoble, La Rochelle, Strasbourg, Saint-Denis de la Réunion, et deux arrondissements parisiens (les XIVe et XVe). 10 autres villes ont été sélectionnées pour l’expérimentation de nouvelles modalités de concertation, dont les agglomérations d’Amiens, Bayonne, Lille, Tours et Orléans.
D’autres communes devraient être ajoutées à ces listes, «pour assurer une représentativité suffisante des expérimentations».

Les travaux de modélisation préalables aux expérimentations débuteront en janvier 2010. Les premiers résultats sur les expérimentations et la concertation seront disponibles au cours du deuxième trimestre 2010.

A l’issue du «Grenelle des ondes», un budget d’un million d’euros avait été alloué par le gouvernement à ces expérimentations (1). 238 communes avaient répondu à l’appel à candidatures lancé par le Meeddm en septembre dernier (2).

(1) Dans le JDLE «Antennes: l’appel à candidatures pour les villes-pilotes lancé»
(2) Dans le JDLE «Antennes-relais: 238 villes candidates aux tests de réduction des seuils»

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mardi 17 novembre 2009

Wimax : le haut débit fait débas dans le Lot-et-Garonne

Publié dans sudouest.com, le 16 novembre 2009

Lors d'une réunion publique, organisée par la municipalité, les habitants d'Artigues ont exprimé leurs inquiétudes face à la nocivité supposée du Wimax et leur mécontentement face à la multiplication des antennes sur le château d'eau. Les châteaux d'eau du Lot-et-Garonne sont en effet particulièrement sollicités pour l'implantation des antennes relais puisqu'ils représentent plus de 56 % des points hauts du département.

La technologie ADSL, qui permet aujourd'hui l'accès au haut débit, ne dessert pas tous les territoires du département, notamment les zones les plus isolées dites zones blanches pour lesquelles il est nécessaire de développer une autre solution.

« Le déploiement du Wimax est un projet important pour le département, qui vise à réduire la fracture numérique et qui permet de gagner de la compétitivité pour nos entreprises », souligne Michel Esteban, vice-président du Conseil général en charge du développement durable. L'intérêt d'une telle évolution technologique ne faisait aucun doute dans l'assistance, qui souhaitait surtout s'informer des éventuels dangers des ondes électromagnétiques.

La réponse est venue des représentants des prestataires, qui ont exposé, chiffres à l'appui, les différentes mesures prises au pied des antennes par des cabinets indépendants. Aucun résultat n'a dépassé les 0,6 volt par mètre, bien inférieur au seuil européen, dont la valeur limite à ne pas dépasser, est fixée à 61 volts par mètre.

Pour une partie des habitants, la nuisance visuelle dans cette zone résidentielle reste néanmoins un problème et d'autres solutions, via le satellite, sont à l'étude et constituent la promesse d'autres débats.

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Victimes des ondes

Diffusion du reportage sur ARTVE, le 15 novembre 2009

http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2940228.html

Le film suit la vie de trois personnes souffrant d'électro-hypersensibilité, qui tentent de faire face à un environnement où les technologies sans fil prennent une place grandissante.

Être électro-hypersensible, c'est ne plus pouvoir se servir d'un téléphone portable ou d'un ordinateur. Ne plus pouvoir aller au supermarché ou au cinéma. C'est déménager sans cesse dans l'espoir toujours plus vain de dénicher un endroit qui échappe à l'omniprésence du rayonnement électromagnétique. Pourtant, l'électro-hypersensibilité n'est pas reconnue comme une maladie et souvent attribuée à des troubles psychologiques. Jussi Eerola a suivi trois personnes pour qui le bouleversement des habitudes de vie est le lot quotidien. Son film questionne le développement de la technologie dominé par les exigences du marché.

(Finlande, 2009, 59mn)
ARTE / YLE
Réalisateur: Jussi Eerola

France : 238 communes candidates à la baisse de l'exposition aux ondes

Écrit par Yves Heuillard, DDmagazine, Le 16 novembre 2009

A l’occasion du Grenelle des Ondes, L'association Robin des Toits a proposé que des villes expérimentent le seuil d’exposition de 0,6V/m (Volt par mètre) pour la population. Selon l'association, "le seuil de 0,6V/m est recommandé par les scientifiques indépendants et on constate des effets néfastes sur la santé au dessus de 0,6V/m". Cette proposition a reçu le soutien du vice-président de l'Association des Maires de France, du CRIIREM et d’Ecologie Sans Frontière, de la Confédération Syndicale des Familles et de l’Association des Familles Rurales. Le Gouvernement a suivi la proposition de Robin des Toits. Une candidature officielle a été lancée, elle vient de s’achever. Au vu du nombre de communes candidates – 238 communes, 291 candidatures – l'association pour la protection contre les rayonnements électromagnétiques constate que le 0,6V/m est devenu le seuil d’acceptabilité social en matière de téléphonie mobile. Elle rappelle que les seuils applicables en France à l’heure actuelle commencent à 41V/m. Voici la liste des communes candidates à l'expérimentation du 0,6 V/m.

BOURG-EN-BRESSE 01000 Quartier Croix Blanche
AMBERIEU-EN-BUGEY 01500 Ville
CHATEAU-THIERRY 02400 Château-Thierry
LA FREISSINOUSE 05000 Quartiers Les Pons
MOUGINS 06250 Mougins Centre
CANNES 06400 Cannes Centre
VALBONNE 06560 Sophia – Garbejaire
ANTIBES 06600 Antibes Centre Ville
VILLARS-SUR-VAR 06710 Villars-sur-Var
CAGNES-SUR-MER 06800 Centre Ville + Val Fleuri
BOURG-DE-PEAGE 07300 Centre Ville
VERNOUX-EN-VIVARAIS 07338 Vernoux Centre Village
AIZAC 07530 Toute la commune
FOIX 09000 Centre ancien + alentours
LAVELANET 09300 Quartier de la Coume

OLEMPS 12510 Pré d’Ampiac
VENELLES 13113 Venelles
VITROLLES 13127 Village + Centre urbain
MIRAMAS 13140 Centre Ville
SAINT-MARTIN-DE-CRAU 13310 Centre Ville
LA FARE-LES-OLIVIERS 13580 Le Village – Les Ferrages
CAEN 14000 Quartier du Chemin Vert
HEROUVILLE SAINT-CLAIR 14200 Hérouville Centre
LA ROCHELLE 17000 Quartier de Mireuil
FOURAS 17450 Château d’eau / Gendarmerie
BOURGES 18000 Bourges Centre historique
BEYSSAC 19230 Hameau d’EYPARSAC
MEILHARDS 19510 Commune
CORREZE 19800 Le Bourg
SAINT-CAST-LE-GUILDO 22380 Ensemble de la commune
PAIMPOL 22500 Paimpol Centre
GUERET 23000 Guéret
FLEURAT 23320 Village Les Grandes Loges
VALENCE 26000 Centre Ville élargi
ROMANS-SUR-ISERE 26100 Zone urbaine
MONTREUIL-L’ARGILLE 27390 Motte féod-Charbonnerie
CHARTRES 28000 Centre Ville intra muros
BREST METROPOLE OCEANE 29200 Ville du Relecq-Kerhuon
BREST METROPOLE OCEANE 29200 Quartier de Bellevue
LESNEVEN 29260 Bourg
LANDIVISIAU 29400 Quartier du Canik
LE RELECQ-KERHUON 29480 Commune

NIMES 30000 Quartier du Mont Duplan
SOMMIERES 30250 Sommières
VILLENEUVE-LES-AVIGNON 30400 Centre Ville
MEYNES 30840 Meynes
TOULOUSE 31000 Quartier Grand Rond
MONTBRUN-BOCAGE 31310 Village
SAINT-ORENS-DE-GAMEVILLE 31650 Quartier de la Poste
BLAGNAC 31700 Blagnac Sud
AUCH 32000 Engachies
BORDEAUX 33000 Centre Ville
PLASSAC 33390 Zone du château d’eau
TALENCE 33400 Quartier de Thouars
TALENCE 33400 Quartier d’Echoppes
TALENCE 33400 Quartier Pavillonnaire
PESSAC 33600 Quartier La Châtaigneraie
FELINES MINERVOIS 34210 Félines Minervois Village
PORTIRAGNES 34420 Quartier du Bel Air
RENNES 35000 Quartier Centre
POCE-LES-BOIS / VITRE 35500 La Hunaudière

L’HERMITAGE 35590 L’Hermitage
TOURS PLUS 37000 Tours – Collège A France
TOURS PLUS 37000 Joue-Les-Tours – LIODIERE
TOURS PLUS 37000 Tours – Sainte Radegonde
SAUNAY 37110 Martinet, Seu, Gare, Pica
LARCAY 37270 Les Rèchès La Morelle
MONTLOUIS-SUR-LOIRE 37270 Zone de la Croix Blanche
GRENOBLE 38000 Secteur 6
RENAGE 38140 La Ville
SERPAIZE 38200 MONS – Château d’eau
EYBENS 38320 Ville
EYBENS 38320 Ville d’Eybens
SAINT-MARTIN-D’HERES 38400 Portail Rouge
SASSENAGE 38474 Mairie – Centre Bourg
SEYSSINS 38486 Intégralité de la commune
VOIRON 38500 Quartier Jules Ravat
GIERE 38610 Commune de Gières
CROLLES 38920 L’ensemble de la commune
MOUCHARD 39330 Village et hameau Certemery
CONLIEGE 39570 Conliège

CANENX ET REAUT 40090 L’ensemble du Bourg
SANGUINET 40460 Bourg
CASTAIGNOS-SOUSLENS 40700 Le Bourg
SAINT-PAUL-LES-DAX 40990 Lotissement La Pigneraie
BLOIS 41012 Cabochon-Quinière
VINEUIL 41350 Quartier des Quatre-Vents
SAINT-ETIENNE 42007 Centre Ville
SAINT-ETIENNE 42007 Montreynaud
SAINT-ETIENNE 42007 Métare
SAINT-CHAMOND 42400 Centre Ville Route du Coin
MONTBRISON 42600 Centre de Moingt
VIGNEUX-DE-BRETAGNE 44360 Bourg de La Pâquelais
REZE 44400 Ragon
REZE 44400 Commune de Rezé
REZE 44400 Quartier de Pont Rousseau
ORLEANS 45000 Saint-Marceau
ORLEANS 45000 Quartier Bourgogne République
INGRE 45140 Quartier Centre Bourg
SAINT-JEAN DE LA RUELLE 45140 Quartiers urbanisés
MONTARGIS 45200 Quartier Chaussée
SAINT-CYR-EN-VAL 45590 Village
THEMINES 46120 Village de Thémines
PORT SAINTE-MARIE 47130 Quartier de Saint-Julien
AIGUILLON 47190 Aiguillon
HURES-LA-PARADE 48150 Nivoliers
PRUNIERES 48200 Village de Prunières
ANGERS 49000 Quartier Ney-Saint-Serge
PAYS D’AZAY-LE-RIDEAU ET PNR LOIRE-ANJOU-TOURAINE 49730 Villaines-Les-Rochers

SAINT-MARTIN-DES-CHAMPS 50300 Boulevard du Luxembourg
REIMS 51100 Quartier Laon Zola
MAIRIE DE MAYENNE 53100 Mayenne – Saint-Martin
MAYENNE 53100 Bretagne – Brossolette
MOINEVILLE 54371 Lotissement Clair Matin
LAXOU 54520 Zola – Sainte-Anne
VILLERS-LES-NANCY 54600 Villers-lès-Nancy
BAR-LE-DUC 55000 Côte Sainte-Catherine
CHAMPNEUVILLEE 55100 Village (de 2 hameaux)
GRAND-CHAMP 56390 Quartier de Quénéah Gwen
STIRING-WENDEL 57350 Porte de France
COIN-LES-CUVRY 57420 Village de Coin-Lès-Cuvry
THIONVILLE 57672 Thionville
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 Roubaix – Quartier Centre
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 Faches 5 Bonniers
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 Ronchin – Ségur
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 Tourcoing – Croix Rouge
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 Lesquin – Mairie
LILLE METROPOLE COMMUNAUTE URBAINE 59000 HEM – Hauts Champs
LEERS 59115 4 secteurs
CROIX 59170 Croix Centre Saint-Pierre
COMMUNAUTE DE COMMUNES DE LA VOIE ROMAINE 59189 Morbecque
TOURCOING 59200 Croix Rouge – Egalité
LEFFRINCKOUCKE 59495 Quartier
VILLENEUVE D’ASCQ 59650 Ascq Résidence Haute Borne
GRAVELINES 59820 Gravelines

BABOEUF 60400 Baboeuf (petit village)
ALENCON 61000 Centre Ville
HENIN BEAUMONT 62110 Groupe scolaire Pantigny
MONTENESCOURT 62123 Quartier des Garinots
BULLY-LES-MINES 62160 Ville de Bully-Les-Mines
BETHUNE 62400 Quartier de la Gare
AUBIERE 63170 Quartier des Cézeaux
MARINGUES 63210 Route de Clermont
THIERS 63300 Centre Ville ancien
THIERS 63300 Les Graviers
PAU 64000 Centre Ville
BAYONNE 64100 Grand Bayonne
BRISCOUS 64240 Quartier Sagardiburia
CLARACQ 64330 Bourg
BOUCAU 64340 Boucau
ANGLET 64600 Ville d’Anglet
SAINT-PIERRE D’IRUBE 64990 Ametzondo / La Plage
MONTESQUIEU-DES-ALBERES 66740 Secteur Mas d’en Blay
STRASBOURG 67000 Krutenau Esplanade
ERSTEIN 67150 Filature
OBERNAI 67210 Obernai – enveloppe urbaine
VENDENHEIM 67550 Vendenheim
SAVERNE 67700 Zone urbaine
RIXHEIM 68170 Zone urbaine
WITTENHEIM 68270 Toute la Ville
LUTTERBACH 68460 Village
LAUTENBACH 68610 Schweighouse
KRUTH 68820 Commune de Kruth
LYON 69001 Part-Dieu Guillotière
LYON 69001 Le 1er arrondissement
VILLEURBANNE 69100 Quartier Tonkin
ECULLY 69130 Le territoire communal
RILLIEUX-LA-PAPE 69140 Quartier des Alagniers
RILLIEUX-LA-PAPE 69140 Quartier de Crépieux
TASSIN LA DEMI-LUNE 69160 Tassin La Demi-Lune
SAINT-FONS 69190 Le Bourg
VENISSIEUX 69200 Minguettes
SAINTE-FOY-LES-LYON 69202 Sainte-Foy Centre
VAULX-EN-VELIN 69256 Mas du Taureau/Pré
CALUIRE-et-CUIRE 69300 Quartier Montessuy
FRANCHEVILLE 69340 Francheville Le Haut
MORNANT 69440 Centre Ville
ORLIENAS 69530 Centre Bourg
OULLINS 69600 Quartier de la Bussière
SAINT-GERMAIN-AU-MONT-D’OR 69650 La commune
CHASSIEU 69680 Chassieu (Bourg et ZI)
MONTROTTIER 69770 Centre Bourg

BOULT 70190 Village
CHAMBERY 73000 Centre et Laurier
GRESY-SUR-AIX 73100 Zone centrale d’habitat
ALBERTVILLE 73200 Quartier Centre Ville
LA MOTTE-SERVOLEX 73290 Quartier Centre-Est
ANNECY 74000 Secteur Centre Ville
ANNECY 74000 Secteur Nord-Est
GAILLARD 74240 Quartier du Martinet
PARIS 75000 14ème arrondissement - Alésia
PARIS 75000 12ème arrondissement - Gare de Lyon
PARIS 75000 2ème arrondissement
PARIS 75000 13ème arrondissement - Tolbiac
PARIS 75000 9ème- - 18ème arrondissements - Douai Abbesses
PARIS 75000 15ème arrondissement - Parc des Expos
VERSAILLES 78000 Territoire de la commune
CHATEAUFORT-EN-YVELINES 78117 Châteaufort
L’ETANG-LA-VILLE 78224 Quartier des Brosses et d
POISSY 78300 Quartier « Hôtel de Ville »
CHEVREUSE 78460 Quartier de Saint-Lubin
SARTROUVILLE 78500 Quartier de l’UNION
NOISY-LE-ROI 78590 Quartier Vaucheron et Parc
DAMPIERRE-EN-YVELINES 78720 Dampierre-en-Yvelines
VAUX-SUR-SEINE 78740 Centre Ville
LEZAY 79120 Quartier le Bourg

AMIENS 80000 Hypercentre
COUFFOULEUX 81070 Centre Bourg Couffouleux
CARMAUX 81400 Commune de Carmaux
RABASTENS 81800 Le Centre Ville
MONTAUBAN 82000 Beausoleil Haut
LA VALETTE DU VAR 83160 La Ville
SAINT-CYR-SUR-MER 83270 Centre Ville
SAINT-CYR-SUR-MER 83270 Les Lecques
SAINT-CYR-SUR-MER 83270 Ville entière
SAINT-CYR-SUR-MER 83270 Quartier les Pradeaux
LA SEYNE-SUR-MER 83500 Châteaubanne-Colle Artaud
AVIGNON 84000 Intramuros
GRAMBOIS 84052 Quartier la Montagne
CARPENTRAS 84200 Ville
SAINT-MATHURIN 85150 Bourg
CHATEAU D’OLONNE 85180 Zone des Plesses
BREM-SUR-MER 85470 Le Clos
LES HERBIERS 85500 Toute la Ville
POUZAUGES 85700 Moitié haute de la commune
ISLE 87170 Quartier Montplaisir
GERARDMER 88196 Centre Ville – Cercenée
LA BRESSE 88250 Centre Ville et Stations
REGNEVELLE 88410 Village
FAUCOMPIERRE 88460 Massif forestier de l’an

PALAISEAU 91120 Commune de Palaiseau
GIF-SUR-YVETTE 91190 Quartier de Courcelle
DRAVEIL 91210 Quartier du Belvédère
IGNY 91430 Tout le long des lignes
MENNECY 91540 Village Levitt
NANTERRE 92000 Parc Nord
SURESNES 92150 Quartier République
SURESNES 92150 Quartier Carnot Gambetta
SURESNES 92150 Quartier Centre Ville
SURESNES 92150 Quartier Liberté
SURESNES 92150 Quartier Cité Jardins
SURESNES 92150 Quartier Plateau Ouest
AINT-CLOUD 92210 La Ville de Saint-Cloud
BAGNEUX 92220 Cité des Oiseaux
MALAKOFF 92240 Sud de Seine
FONTENAY-AUX-ROSE 92260 Territoire communal
COURBEVOIE 92400 Ensemble de la commune
ASNIERES-SUR-SEINE 92600 Les Hauts d’Asnières
ASNIERES-SUR-SEINE 92600 Quartier Bac Bécon Flacha
ASNIERES-SUR-SEINE 92600 Centre Ville
COLOMBES 92700 Centre Ville + frange
MONTREUIL-SOUS-BOIS 93100 Quartier avenue F. Buisson
NOISY-LE-SEC 93130 Centre Ville Gare
BONDY 93140 Quartier du Moulin à Vent
LE BLANC-MESNIL 93150 Centre Ville
PLAINE COMMUNE 93218 Saint-Denis
PLAINE COMMUNE 93218 Saint-Denis Centre
LES LILAS 93260 Quartier Romain Rolland
PIERREFITTE 93380 Centre Ville
SAINT-OUEN 93400 Centre Ville
PANTIN 93500 Pantin Sud
SAINT-MAUR-DES-FOSSES 94100 Ensemble de la commune
ARCUEIL 94110 Chaperon Vert
NOGENT-SUR-MARNE 94130 Quartier du Centre Ville
SAINT-MANDE 94160 Ville de Saint-Mandé
VRY-SUR-SEINE 94200 Centre Ville
CHARENTON-LE-PONT 94220 Ensemble du territoire communal
VINCENNES 94300 Centre Ville
JOINVILLE-LE-PONT 94340 Toute la Ville
SAINT-MAURICE 94410 Quartier dit « du Pont »
CHAMPIGNY-SUR-MARNE 94500 Le Maroc et le Tremblay
CHEVILLY-LARUE 94550 Le quartier Bretagne
VILLEJUIF 94800 Lion d’Or
VILLEJUIF 94800 Centre Ville
GROSLAY 95410 Groslay (la commune)

SAINT-DENIS de la Réunion 97400 Centre Ville
SAINT-DENIS de la Réunion 97400 Chaudron
SAINT-DENIS de la Réunion 97400 Moufia
SAINT-DENIS de la Réunion 97400 Bellepierre

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lundi 2 novembre 2009

St-Étienne-du-Bois : l'antenne-relais empêche-t-elle les curés de dormir ?

Publié le 29 octobre 2009 sur LeProgrès.fr


Nuits blanches au presbytère. Les prêtres souffrent de graves troubles du sommeil. L'évêque jette l'anathème, ou tout au moins la suspicion, sur le relais de téléphonie mobile installé dans le clocher.

Il y a quelque chose qui « cloche » au presbytère de Saint-Etienne-du-Bois. L'abbé Mainaud déjà n'y trouvait pas le repos. Ces trois dernières années, son successeur le père Gilly y a passé lui aussi des nuits blanches. Des insomnies telles qu'elles l'ont conduit à changer de paroisse cet été. « Je sais que le souci de vous tous est de savoir si je dors mieux à Challex » confiait-il dans une lettre adressée début septembre à ses anciennes ouailles. « Depuis lundi, j'ai pu mieux dormir. Mais je ne veux pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Voyons ce que réservent les jours à venir ». Dieu soit loué, le père Gilly semble « avoir repris un sommeil normal » comme il l'a confirmé un mois plus tard à l'évêque Mgr Bagnard.

Mais voilà qu'à son tour, le nouveau curé de St-Etienne-du-Bois compte des moutons qui n'ont rien à voir avec des brebis égarées ! « Par nature, je dors bien, j'ai le sommeil facile » confesse le père Samuel Meledi. « Quand j'étais dans le Pays de Gex, puis à Chatenay, aucun problème. Depuis que je suis ici, je cherche le sommeil. Je ne dors plus du tout. J'ai envie de dormir, j'essaie de faire la sieste. Mais ça ne se réalise pas ».

À la fatigue qui l'accable, s'ajoutent d'autres troubles. « Je gratte la tête. Ça ne m'était jamais arrivé avant ». Le médecin lui a prescrit un somnifère. Rien à faire. « Ça a marché le premier jour. Après, plus d'effet. Le médicament est très amer et me fatigue seulement ». Le père Samuel ajoute qu'il ignorait tout des tourments de son prédécesseur à son arrivée en Bresse. Donc, pas de psychose a priori.

En d'autres temps, l'Eglise aurait peut-être accusé le Malin. Aujourd'hui, Mgr Bagnard jette l'anathème, ou tout au moins la suspicion, sur l'antenne de téléphonie mobile érigée dans le clocher. L'Évêque prend l'affaire très au sérieux. Il a écrit une lettre au maire Denis Perron, le priant instamment de faire mesurer les rayonnements et d'agir en conséquence.

Cette prise de position n'a rien de surprenant. Au nom du principe de précaution et du respect des lieux de culte, Monseigneur entend bouter les relais impies hors des églises. Il reprend ainsi la main sur un dossier qui lui avait quelque peu échappé au départ. Aucun contrat ne sera renouvelé.

Ceux en cours pourraient être « rediscutés ».« Je ne suis pas un spécialiste mais voilà les faits » sermonne Mgr Bagnard. « Dès qu'une antenne émet, il y a quelque chose qui bouge. C'est si vrai qu'on en interdit la pose à proximité des écoles. Dès qu'un opérateur entre dans une église, nous ne sommes plus maîtres chez nous. Il va et vient, cache les clés, peut augmenter les intensités comme il veut… Non, il faut que cela cesse ».

Du pain béni pour les anti-antennes. Tempête dans un bénitier rétorquent les pro-portables. Et d'une, le contrat passé entre Bouygues, la municipalité… et l'évêché court jusqu'en 2015. Difficile d'envisager un déménagement avant, à moins que d'ici là, les autorités sanitaires reconnaissent que les relais posent des problèmes de santé. Ce qu'elles ont toujours refusé.

Surtout, l'antenne du clocher de Saint-Etienne-du-Bois ne semble pas troubler le sommeil des autres riverains, comme le montre une petite enquête de voisinage. Il faudra des investigations plus profondes pour percer le mystère des curés insomniaques.

Marc Dazy


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lundi 26 octobre 2009

Parents threaten to remove children from Formby school over Wi-Fi installation

Oct 21 2009 by Lyndsay Young, Liverpool Daily Post

PARENTS have vowed to take their children out of a Merseyside school if Wi-Fi laptops are installed.

They fear their children will be exposed to “emissions” from the 50 new wireless computers at Woodlands primary school, in Formby.

A petition signed by 32 parents was gathered against the equipment, which is set to be installed in the next week.

Phil Hughes, 58, a homeopath, said he selected Woodlands primary for his daughter Serena, nine, because there are no mobile phone masts nearby.

He said he will take his daughter out of the school if Wi-Fi is installed.

Mr Hughes is calling on staff to meet with parents before the equipment is put in place.

He said: “We have evidence in our possession showing there are levels of danger with Wi-Fi.

“We wanted a meeting to put our case to other parents. You cannot make a decision if you have not got all of the information.Parents should at least be informed.”

Andrea O’Shaughnessy, 39, and her husband William, 35, also vowed to take their two children out of the school and want laptops to be hardwired instead.

She said: “We decided we will take them out if Wi-Fi does go in.

“We believe it emits radiation and my fear is they would be around that for six hours a day, whether it is low level or not.

“It could show in 10 years’ time, when they get a brain tumour or some kind of cancer.

“They put asbestos in schools years ago and said it was safe, and it is only just coming out now it is not.”

Headteacher Simon Grilli said: “Naturally, I am very disappointed at the prospect of parents taking their children out of school.

“The governors and I spent considerable time at a full governing body meeting on October 1, scrutinising the articles sent in by the two parents and considered their points and opinions.

“The governors and I ultimately accepted the assurances of the Health Protection Agency, BECTA and the view of Sefton Council.

“All parents received a long letter outlining the governors’ review, with a request any parent with continuing concerns contact the chairman of governors immediately.

“No-one to date has contacted him.”

On July 13, the Health Protection Agency stated: “On the basis of the studies so far, we see no reason why Wi-Fi should not continue to be used in schools.

“However, with any new technology, it is a sensible precautionary approach, as happened with mobile phones, to keep the situation under ongoing review, so parents and others can have as much reassurance as possible.”

TO FIND out more about WiFi, log on to www.hpa.org.uk


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Téléphone mobile : l'OMS confirmera le risque de cancer à long terme

By Martin Beckford and Robert Winnett
Published: 8:00AM BST 24 Oct 2009, www.telegraph.co.uk

Long-term use of mobile phones may be linked to some cancers, a landmark international study will conclude later this year.

A £20million, decade-long investigation overseen by the World Health Organisation (WHO) will publish evidence that heavy users face a higher risk of developing brain tumours later in life, The Daily Telegraph can disclose.

The conclusion, while not definitive, will undermine assurances from the government that the devices are safe and is expected to put ministers under pressure to issue stronger guidance.

A preliminary breakdown of the results found a “significantly increased risk” of some brain tumours “related to use of mobile phones for a period of 10 years or more” in some studies.

The head of the Interphone investigation said that the report would include a “public health message”.

Britain’s Department of Health has not updated its guidance for more than four years. It says that “the current balance of evidence does not show health problems caused by using mobile phones”, and suggests only that children be “discouraged” from making “non-essential” calls while adults should “keep calls short”.

In contrast, several other countries, notably France, have begun strengthening warnings and American politicians are urgently investigating the risks.

The Interphone inquiry has been investigating whether exposure to mobile phones is linked to three types of brain tumour and a tumour of the salivary gland.

Its head, Dr Elisabeth Cardis, backed new warnings.

“In the absence of definitive results and in the light of a number of studies which, though limited, suggest a possible effect of radiofrequency radiation, precautions are important,” she said.

“I am therefore globally in agreement with the idea of restricting the use by children, though I would not go as far as banning mobile phones as they can be a very important tool, not only in emergencies, but also maintaining contact between children and their parents and thus playing a reassurance role.

“Means to reduce our exposure (use of hands-free kits and moderating our use of phones) are also interesting.”

The project conducted studies in 13 countries, interviewing tumour sufferers and people in good health to see whether their mobile phone use differed. It questioned about 12,800 people between 2000 and 2004.

Previous research into the health effects of mobile phones, in the short time they have been in use, has proved inconclusive. However, a breakdown of the latest findings, seen by The Daily Telegraph, shows that six of eight Interphone studies found some rise in the risk of glioma (the most common brain tumour), with one finding a 39 per cent increase.

Two of seven studies into acoustic neurinoma (a benign tumour of a nerve between the ear and brain) reported a higher risk after using mobiles for 10 years. A Swedish report said it was 3.9 times higher.

A summary said a definitive link could not be proved because of difficulties with subjects’ memories.

An Israeli study found heavy users were about 50 per cent more likely to suffer tumours of the parotid salivary gland.

The Interphone inquiry has faced criticism for including people who made just one call a week, and leaving out children, which some experts said could underplay the risks. Some results for short-term use appeared to show protection against cancer, suggesting flaws in the study.

The final paper, funded partly by the industry, has been delayed as its authors argued over how to present the conclusions. But it has been sent to a scientific journal and will be published before the end of the year.

A spokesman for the Health Protection Agency said there was “no hard evidence at present” of harm to health. Use by children for non-essential calls should be discouraged, he added.

A spokesman for the Mobile Operators Association said more than 30 scientific reviews had found no adverse health effects.

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Sud-Loire. Antennes en ligne de mire


Publié le 23 octobre 2009, sur PresseOcean.fr

REZÉ. Les relais téléphoniques inquiètent la mairie, elle demande des comptes aux opérateurs


Une étude de la mairie montre que deux secteurs sont particulièrement exposés, dont une école à Ragon.


Je ne leur fais pas confiance ». L’avis du maire Gilles Retière est tranché. Pour lui, pas question de « laisser les opérateurs téléphoniques faire ce qu’ils veulent ». Une position qu’il a réaffirmée lors d’une réunion publique organisée à la Blordière, mercredi soir.

Une rencontre à laquelle la mairie n’était pas venue les mains vides. « Les opérateurs s’étaient engagés à nous fournir toutes les informations demandées, notamment sur les émissions d’ondes. Mais ils ne le font pas, pointe le maire. On a donc fait nos propres mesures ». Et là, certains résultats inquiètent la municipalité. « Plusieurs secteurs présentent des champs électromagnétiques trop élevés », estime Gilles Retière. Un premier se trouve rue Simeon-Foucault, vers le cinéma Saint-Paul. La Blordière présente également des pics d’ondes mais un dernier emplacement interpelle encore plus le maire : « Il s’agit de Ragon, au niveau du rond-point des Droits-de-l’Homme. Il y a une maison de quartier et une école juste à côté ».

Les habitants mobilisés

Ces zones peuvent atteindre des émissions situées entre 6 et 15 volts par mètre (v/m, unité de mesure utilisé pour les champs électromagnétiques). « Ces mesures comprennent toutes les ondes (TV, radio…), et pas seulement celles des téléphones », précise Gilles Retière. De plus, les règles en vigueur en France autorisent des émissions jusqu’à 61 v/m. « Je suis partisan des préconisations d’associations qui fixent ce plafond à 0,6 v/m, plaide Gilles Retière. On n’a pas beaucoup de moyen de pressions sur les opérateurs mais je vais leur demander des explications ».

Le combat s’annonce difficile mais l’élu peut compter sur le soutien des Rezéens. « S’il y a un risque à côté d’une école, on doit agir », a scandé un habitant de la Blordière, mercredi soir.

Le quartier s’est d’ailleurs illustré dans la lutte contre les antennes relais. Mécontents de l’attitude des opérateurs devant leurs inquiétudes, les riverains de la Noëlle ont obtenu le retrait des antennes d’un immeuble. « Mais ils vont les installer ailleurs, on ne fait que déplacer le problème », regrette le collectif d’habitants. Ces Rezéens ont d’ailleurs prévu de « bientôt » organiser une manifestation pour réclamer plus de transparence aux opérateurs.

Etienne Mvé

Plus d’infos sur www.mairie-rezé.fr

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Onet-le-Château. Vent de révolte contre une antenne relais

Publié sur le site LaDépêche.fr le 23/10/2009

Téléphonie mobile. Les habitants du quartier Canaguet protestent contre l'installation d'un émetteur à moins de 200 m de deux établissements scolaires.

Depuis mardi, outre les rafales automnales, c'est un vent de fronde qui souffle sur le quartier de Canaguet, à Onet-le-Château. Les riverains ont vu, « en une paire d'heures », se dresser une antenne relais. Sans, expliquent-ils, avoir été informés de cette installation de téléphonie mobile. Renseignements pris auprès de la mairie, ils ont appris, avec stupeur, qu'ils ne pouvaient rien faire pour empêcher l'érection de ce pylône. Et que la mairie, elle aussi, ne possédait aucun moyen légal d'agir contre cette installation (lire encadré).

Au-delà de cette action menée « en catimini » par l'opérateur Orange, ces Castonétois dénoncent l'installation de ce dispositif dans l'environnement quasi-immédiat de leurs habitations et de deux établissements scolaires privés - l'école Saint-Viateur et le collège du Sacré-Cœur - alors qu'à ce jour, il n'existe aucune étude prouvant avec certitude la non-dangerosité de ces antennes relais. « Même les dernières enquêtes scientifiques invitent à respecter le principe de précaution », rappellent ces habitants.
L'opérateur paraît être dans son droit

Lesquels, dès mercredi matin, ont tenté de trouver une faille qui imposerait à l'entreprise de démonter son appareil. Mais l'antenne mesurant moins de 12 mètres de haut - « Nous avons trouvé 11,70 m avec un appareil laser mais cela reste tout de même à vérifier » - et ne dépassant pas le seuil d'émission d'ondes fixé par la loi, Orange paraît être dans son droit. D'autant que la société loue une partie d'un terrain privé.

Pour autant, ces riverains ne baissent pas les bras. Ce jeudi matin, ils se sont assurés de plusieurs soutiens. Celui, d'une part, d'Onet encore en vie, association opposée à l'installation d'antenne relais et qui, a-t-elle promis par la voix de son « technicien » Jean Barrié, va se saisir du dossier. Et de celui des responsables des deux établissements scolaires. Lesquels ont déjà eu à faire face à la colère de parents. Trois ou quatre familles, selon Brigitte Ginestet, présidente de l'association des parents d'élèves du collège, ont ainsi fait part de leur volonté de scolariser leurs enfants ailleurs si l'antenne restait là.

À quelques mois du lancement des travaux de construction des nouveaux bâtiments pour le Sacré-Cœur, voilà qui ferait mauvais genre.

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mardi 20 octobre 2009

Radiofréquences: les pistes d’action du Gouvernement français

Publié sur le site du Journal de l'environnement, le 19 octobre 2009

Vendredi 16 octobre, la ministre de la santé et les secrétaires d’Etat au développement de l’économie numérique et à l’écologie ont annoncé 4 axes d’action sur les radiofréquences au regard des conclusions du rapport de l’Afsset et à l’occasion de l’installation du comité de suivi de la table ronde sur les ondes.

Les travaux de l’Afsset rendus publics le 15 octobre (1) ont été salués par les ministres. Celles-ci relèvent que l'exposition due aux antennes-relais «n'engendre pas de risques sanitaires identifiés pour la population riveraine» et que les risques liés aux téléphones mobiles, bien que non avérés, «ne peuvent être exclus à ce stade», confortant l'intérêt de poursuivre la recherche et de conserver «l'attitude de précaution» recommandée par le gouvernement, en particulier s’agissant des enfants.
Le gouvernement réaffirme la nécessité d’assurer un financement transparent et indépendant de la recherche sur les radiofréquences ainsi que sur les mesures et les contrôles. Il arrêtera bientôt sa position sur une nouvelle organisation de la recherche dans ce domaine.Concernant l’électrohypersensibilité, un protocole de prise en charge médicale devrait être bientôt achevé, et une campagne d’informations auprès des professionnels de santé sera lancée.

Concernant les antennes-relais, le gouvernement considère que la réduction de l'exposition «doit être envisagée» dès lors qu’elle peut être faite «sans dégradation de la qualité des services et à des coûts économiquement acceptables». Les travaux du comité opérationnel visant à tester un abaissement du seuil dans des communes pilotes sont donc très attendus. Le gouvernement souhaite que le comité se penche sur la question des «points noirs» électromagnétiques [des lieux présentant des valeurs sensiblement plus élevées que le niveau moyen ambiant] suivant la recommandation de l’Afsset.

(1) Dans le JDLE «Radiofréquences: l’Afsset prône une réduction des expositions»

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lundi 19 octobre 2009

Mauvaises ondes

LE MONDE | 17.10.09 | 14h02 • Mis à jour le 17.10.09 | 14h02

L'usage du téléphone portable est-il dangereux pour la santé ? Des signaux sanitaires préoccupants existent déjà, à défaut de preuves irréfutables. Les antennes-relais de téléphonie mobile provoquent-elles des troubles ? Une cartographie des points noirs où la densité des émissions est préoccupante mériterait en tout cas d'être dressée. Face à ce constat et devant les "incertitudes" qu'ils relèvent, les experts de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) ont opté pour la prudence : ils recommandent de poursuivre les recherches et, dès maintenant, de "réduire les expositions du public" aux radiofréquences.

Les conclusions de ce rapport renvoient à la relation contrariée qu'entretiennent aujourd'hui science et société. Les études mettant en évidence l'existence d'effets des radiofréquences sur la santé ont beau être minoritaires - neuf sur les quatre-vingt-deux passées au crible des experts -, il est nécessaire de les prendre en compte.

Car il est difficile d'éconduire les inquiets quand des milliers d'entre eux sont mobilisés comme ils le sont ; quand l'"électro-hypersensibilité" est reconnue comme maladie invalidante ailleurs, en Suède en particulier ; quand des associations de défense de l'environnement mettent en cause l'objectivité de certains experts ; quand des opérateurs sont accusés de préférer leurs profits à la santé.

Les conséquences pratiques seront plus difficiles à tirer. Pour les 58 millions d'usagers du téléphone mobile en France et pour les millions de personnes dont les habitations voisinent les cinquante mille antennes implantées sur le territoire, qu'attendre d'un message aussi peu tranché ? Quelles leçons pratiques le gouvernement va-t-il en tirer ?

Concernant les portables, l'accent va être mis sur l'information. Les industriels pourraient être contraints d'étiqueter systématiquement les téléphones afin que chacun sache à quoi il s'expose. Pour des téléphones affichant les mêmes performances, les "mauvaises ondes" peuvent varier de 0,2 à 1,8. A chacun de faire ses choix en conséquence.

S'agissant des antennes-relais, la question est nettement plus délicate. Tout en soulignant leur innocuité, l'Afsset assure qu'"il ne faut plus ne rien faire". Pour sa part, le gouvernement se dit attaché à "la qualité du réseau", donc à l'existence d'antennes en nombre suffisant. C'est dire si la voie est étroite et le compromis difficile à trouver. Mais il y a fort à parier que le marché devra, in fine, se plier au principe de précaution.

Article paru dans l'édition du 18.10.09


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vendredi 16 octobre 2009

A Villeneuve-de-la-Raho, des antennes-relais accusées de propager des "troubles en pagaille"

LE MONDE | 15.10.09 | 16h28

Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales) Envoyée spéciale


Au 6 de la rue Faratjal, Gilbert Camps souffre d'insomnies et de fatigue chronique. Sa voisine du 4 a eu un cancer, tandis que son mari se dit "fatigué comme s'il avait 90 ans", lui qui n'en a pas soixante. Point commun : leurs maisons se situent à quelques mètres du château d'eau. Planté en plein cœur de Villeneuve-de-la-Raho (Pyrénées-Orientales), un village de près de 4 000 habitants proche de Perpignan, ce château d'eau est hérissé d'antennes-relais de téléphonie mobile.

Vingt-cinq antennes - quatorze, selon l'Agence nationale des fréquences - devenues la bête noire des habitants, qui leur attribuent une augmentation de leurs problèmes de santé. Yasmine Gatonas, une infirmière libérale qui sillonne le village depuis des années, constate "des accidents vasculaires cérébraux (AVC) en pagaille, des troubles du comportement, des céphalées, de la tension qu'on ne peut plus réguler".

Un des quatre médecins du village, dont le cabinet est situé à proximité du château d'eau et dont la clientèle est constituée de ces mêmes riverains, confirme "formellement", lui aussi, "une augmentation des cancers, des leucémies et tout un tas d'autres plaintes", sans pouvoir assurer qu'elles sont liées à une électro-sensibilité ou à une pathologie des ondes.

Pour tous, la conclusion s'impose : il faut éloigner ces antennes, estime l'association Un mât pour les ondes (Umplo). Un sigle qui n'a rien à voir avec la couleur politique de la députée (UMP) et maire de la commune, Jacqueline Irles, accusée de faire le jeu des trois opérateurs, SFR, Bouygues et Orange, en refusant toute solution d'éloignement des "maudites" antennes.

Du coup, la querelle sanitaire se double d'une querelle de personnes, opposant des administrés dont beaucoup ont "voté pour elle" à une élue qui se demande si "le déplacement (des antennes) n'aggraverait pas le problème". A quoi s'ajoute le fait que le château est sous concession de la communauté d'agglomération. Des difficultés qui font de Villeneuve-de-la-Raho un cas d'école du casse-tête des antennes.

"On ira jusqu'au bout"

Pour la présidente de l'association Umplo, Maryse Batlle, l'inquiétude a commencé en 1998, année de l'installation des premières antennes. En 2002, elle est atteinte d'un cancer. Entre-temps, elle s'est "documentée sur les ondes électromagnétiques". Elle dit prendre conscience que les maladies se multiplient dans le quartier. "Sur un plan, j'ai mis un point jaune pour les cancers, vert pour les Alzheimer et rouge pour les AVC." Aussi, quand, en 2007, on annonce aux habitants que "la rue va être bouchée pour des travaux afin d'installer de nouvelles antennes", son sang - et celui des riverains alertés - ne fait qu'un tour.

L'association est créée en avril 2008, une pétition recueille la signature de 750 personnes, la vitrine de la boulangerie se couvre de tracts. Le 15 décembre, les membres d'Umplo s'allongent sur la chaussée pour empêcher le stationnement d'un camion-nacelle. Depuis, les événements s'enchaînent, aggravant l'incompréhension entre la mairie et Umplo. C'est mesures (des émissions) contre mesures, spécialiste contre spécialiste. La solution, un temps envisagée, de placer les antennes sur des terrains communaux est abandonnée.

"On nous prend pour des doux dingues, mais on ira jusqu'à bout", assure Paulette Palau, un des membres actifs de l'association. Radicalisés, les (anciens ?) électeurs UMP s'emploient à construire un réseau pour leur combat. Le Déplacement des antennes-relais dangereuses tente de fédérer des associations au niveau départemental. Le Comité régional ondes santé est en gestation. Un procès aussi, des riverains ayant décidé d'assigner les trois opérateurs en justice.

Brigitte Perucca


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