lundi 28 septembre 2009
The Glow
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France - Une expérimentation sera lancé pour l'abaissement de l'exposition aux ondes magnétiques
Publié sur le site Echos du net, le 18 septembre 2009
Le ministère de l'écologie vient lancer un appel à candidature à destination des communes afin de réaliser des expérimentations sur la baisse de la puissance du signal des antennes-relais utilisées par la téléphonie mobile. Cet appel à candidature fait suite au fameux grenelle des ondes. Il s'agit de tester les conséquences d'une baisse de la puissance d'exposition aux ondes électromagnétiques.
Le grenelle des ondes débouche donc sur une expérimentation qui sera menée par un comité opérationnel, présidé par François BROTTES, député de la 5ème circonscription de l’Isère. Ce comité est chargé des expérimentations relatives à l’abaissement de l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile. La première phase va consister à lancer un appel à candidatures auprès des communes françaises. Celui-ci a débuté le 17 septembre et se clôturera le 31 octobre, et permettra d'identifier et de sélectionner les communes pilotes volontaires.
Suite aux candidatures, le comité choisira entre 10 et 20 comunes qui serviront de pilotes. Pour postuler, les communes pourront remplir, après lecture d’un document d’information sur les expérimentations menées sur le terrain, un questionnaire de candidature en ligne : www.developpement-durable.gouv.fr
Le comité opérationnel a été mis en place le 7 juillet 2009 par Chantal JOUANNO, secrétaire d’État à l’Écologie, pour mettre en oeuvre les mesures prises lors de la table ronde sur les radiofréquences qui s’est tenue en mai dernier. Le comité opérationnel a pour mission :
* de modéliser et d’expérimenter une diminution de l’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile. Pour cela, une simulation numérique 3D d’abaissement des seuils d’exposition sera réalisée. Elle sera complétée par une étude sur le terrain de la diminution de la puissance des antennes relais. Ces études conjointes permettront d’évaluer l’impact d’un abaissement de l’exposition sur la couverture des territoires d’expérimentation, sur la qualité du service et sur le nombre d’antennes ;
* de définir et d’expérimenter de nouvelles procédures de concertation et d’information locales lors des projets d’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile
Les différentes modélisations et expérimentations sur l’abaissement del’exposition aux ondes électromagnétiques et la concertation seront menées entre novembre 2009 et avril 2010.Le comité opérationnel dispose d’un million d’Euros alloué par l’Etat pour concrétiser les deux phases d’expérimentations conduites par le comité et pour lesquelles les communes se portent candidates.
Rappelons que la table ronde avait été demandé par François Fillon en mars dernier, et avait pour objectif de désenliser une situation de plus en plus critique. De nombreuses associations portent plaintes contre l'implantation de nouvelles antennes-relais. Plusieurs procès ont eu lieu, et certaines antennes ont du être démonté. A l'aube de l'attribution probable d'une quatrième licence mobile, cette situation pourrait rendre compliqué la tâche de celui qui serait désigné.
Le ministère de l'écologie vient lancer un appel à candidature à destination des communes afin de réaliser des expérimentations sur la baisse de la puissance du signal des antennes-relais utilisées par la téléphonie mobile. Cet appel à candidature fait suite au fameux grenelle des ondes. Il s'agit de tester les conséquences d'une baisse de la puissance d'exposition aux ondes électromagnétiques.
Le grenelle des ondes débouche donc sur une expérimentation qui sera menée par un comité opérationnel, présidé par François BROTTES, député de la 5ème circonscription de l’Isère. Ce comité est chargé des expérimentations relatives à l’abaissement de l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile. La première phase va consister à lancer un appel à candidatures auprès des communes françaises. Celui-ci a débuté le 17 septembre et se clôturera le 31 octobre, et permettra d'identifier et de sélectionner les communes pilotes volontaires.
Suite aux candidatures, le comité choisira entre 10 et 20 comunes qui serviront de pilotes. Pour postuler, les communes pourront remplir, après lecture d’un document d’information sur les expérimentations menées sur le terrain, un questionnaire de candidature en ligne : www.developpement-durable.gouv.fr
Le comité opérationnel a été mis en place le 7 juillet 2009 par Chantal JOUANNO, secrétaire d’État à l’Écologie, pour mettre en oeuvre les mesures prises lors de la table ronde sur les radiofréquences qui s’est tenue en mai dernier. Le comité opérationnel a pour mission :
* de modéliser et d’expérimenter une diminution de l’exposition aux radiofréquences des antennes relais de téléphonie mobile. Pour cela, une simulation numérique 3D d’abaissement des seuils d’exposition sera réalisée. Elle sera complétée par une étude sur le terrain de la diminution de la puissance des antennes relais. Ces études conjointes permettront d’évaluer l’impact d’un abaissement de l’exposition sur la couverture des territoires d’expérimentation, sur la qualité du service et sur le nombre d’antennes ;
* de définir et d’expérimenter de nouvelles procédures de concertation et d’information locales lors des projets d’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile
Les différentes modélisations et expérimentations sur l’abaissement del’exposition aux ondes électromagnétiques et la concertation seront menées entre novembre 2009 et avril 2010.Le comité opérationnel dispose d’un million d’Euros alloué par l’Etat pour concrétiser les deux phases d’expérimentations conduites par le comité et pour lesquelles les communes se portent candidates.
Rappelons que la table ronde avait été demandé par François Fillon en mars dernier, et avait pour objectif de désenliser une situation de plus en plus critique. De nombreuses associations portent plaintes contre l'implantation de nouvelles antennes-relais. Plusieurs procès ont eu lieu, et certaines antennes ont du être démonté. A l'aube de l'attribution probable d'une quatrième licence mobile, cette situation pourrait rendre compliqué la tâche de celui qui serait désigné.
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vendredi 18 septembre 2009
David Servan-Schreiber : "Proscrire le mobile au-dessous de 12 ans"

Article publié dans Le Point, le 17 septembre 2009
David Servan-Schreiber monte au créneau contre les mauvaises ondes des portables.
Propos recueillis par Christophe Labbé et Olivia Recasens
Pour eux, il y a de plus en plus de raisons d’être inquiet. Le téléphone portable pourrait bien augmenter le risque de cancer du cerveau. Surtout chez les enfants. Eux ? Un collectif de 40 chercheurs issus de 14 pays qui vient de passer au crible toutes les études parues sur les effets des ondes émises par la téléphonie mobile. Un pavé dans la mare, alors que depuis deux ans on attend les résultats de la plus grande étude épidémiologique jamais menée sur les dangers du portable, avec 14.000 malades suivis sur dix ans. Interphone, lancée en 1999 par l’Union européenne, avec un financement de l’industrie des télécoms, aura coûté 10 millions d’euros pour rien puisqu’à ce jour les cinquante chercheurs mobilisés n’ont pas été capables de se mettre d’accord. Sans attendre, la commission sur la santé du Congrès américain a consacré, lundi 14 septembre, une séance aux effets du mobile sur la santé et la nécessité d’imposer une taxe aux opérateurs pour financer les recherches médicales sur le sujet. A l’origine de cette initiative, un Français, le neuropsychiatre David Servan-Schreiber. Le médecin et chercheur en neurosciences, auteur du best-seller « Anticancer » (1), a convaincu l’une des figures du Sénat, le démocrate Arlen Specter, 79 ans, de poser les questions qui fâchent au sujet des ondes électromagnétiques.
Le Point : En juin, vous avez signé avec 20 scientifiques internationaux un appel à la prudence concernant les téléphones portables. Un récent rapport a confirmé vos craintes. Peut-on affirmer que le portable est dangereux pour la santé ?
David Servan-Schreiber : Nous n’en avons pas encore la preuve définitive. Mais nous disposons de suffisamment d’indices pour justifier un effort de recherches massif et demander d’augmenter le niveau de protection des utilisateurs, notamment des enfants. Les rayonnements électromagnétiques pénètrent dans le cerveau. Ces ondes ont également un impact biologique, aucun scientifique sérieux ne peut plus nier qu’elles perméabilisent la barrière hémato-encéphalique, ce filtre normalement étanche entre la circulation sanguine et le tissu cérébral. De même on s’aperçoit que des végétaux réagissent aux ondes électromagnétiques comme s’il s’agissait d’une agression physique. Ils montrent la même souffrance que face à un coup de chaleur ou de gel. Et il y a ces nouvelles études encore controversées qui évoquent des modifications de l’ADN.
Le Sénat américain vient d’évoquer l’idée d’une taxe payée par les opérateurs pour financer la recherche. Est-ce le signe que les pouvoirs publics ont pris l’ampleur du problème ?
C’est un signal positif. Cette taxe de 1 dollar par abonnement permettrait de financer des études scientifiques indépendantes. En trois ans, on disposerait de 1 milliard de dollars et l’on pourrait trancher définitivement la question : le portable est-il dangereux pour notre santé ? Reste à convaincre les opérateurs américains...
Pourquoi certaines études sur l’impact des portables ne montrent-elles aucun effet sur le cerveau ?
Les études officielles financées intégralement ou partiellement par l’industrie des télécoms ont par nature tendance à sous-estimer le risque. C’est l’éternel problème des conflits d’intérêts. Les scientifiques ont besoin d’argent pour financer leurs recherches et se retrouvent ensuite plus ou moins liés à leurs financeurs, qui se trouvent être des industriels. Ainsi, 67 % des études indépendantes constatent un impact délétère des ondes électromagnétiques, et seulement 28 % quand elles bénéficient de l’argent de l’industrie des télécoms. Cela dit, je ne crois pas au complot. Prenez l’étude européenne Interphone. Si les résultats définitifs tardent à sortir, ce n’est pas la faute des industriels, même s’ils doivent verser des larmes de crocodile : Interphone ne pourra pas trancher la question qui lui a été posée parce qu’elle manque de recul. Dix ans, c’est insuffisant pour observer une augmentation du nombre de cancers. Même avec le tabac on n’aurait vu aucun impact sur le cancer du poumon !
Aujourd’hui, près de 20 % des écoliers et 65 % des collégiens ont un mobile. Faut-il le leur enlever pour les protéger ?
Les enfants sont en première ligne. Même si leur étude manquait de puissance statistique, des chercheurs suédois ont montré qu’utiliser un téléphone portable avant 20 ans pourrait augmenter d’un facteur cinq le risque de cancer. Il faut proscrire l’usage du portable au-dessous de 12 ans et le déconseiller avant 15 ans. Les organes en développement sont plus sensibles aux champs électromagnétiques. C’est pourquoi le foetus est particulièrement exposé, les ondes traversant la barrière placentaire. Les femmes enceintes doivent impérativement se tenir éloignées des portables. Certaines études ont montré que transporter son portable dans la poche de son pantalon pouvait impacter la stérilité en diminuant la quantité de spermatozoïdes. En outre, le portable se trouve alors à proximité de la hanche, qui est l’une des principales sources de production de moelle osseuse et donc de globules rouges et blancs, mais aucune étude n’a été menée sur un éventuel effet.
Vous n’avez pas peur de passer pour un technophobe ?
Je ne suis ni militant ni technophobe. Toutes les ondes ne sont pas à ranger à la même enseigne. Le rayonnement du Bluetooth est cent fois moindre que celui du mobile. Quant aux ondes des antennes relais, à mon sens, les données sont encore insuffisantes pour conclure à l’existence d’un risque. Pour les portables, soyons réalistes. Nous ne pouvons plus nous en passer ; même moi, qui suis porteur d’un cancer du cerveau, j’en utilise un ! Mais quelques précautions indispensables s’imposent. Nous n’avons pas renoncé à la voiture malgré le risque d’accidents, mais nous ne roulons pas de la même façon qu’il y a trente ans. Nous nous servons des ceintures de sécurité, nous avons des airbags... Toute technologie comporte un risque, il faut savoir le maîtriser pour le rendre acceptable.
1. Robert Laffont.
À consulter : www.guerir.fr/dossiers/pollutions
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mercredi 16 septembre 2009
Élevage. Hécatombes au pied des antennes
Publié sur le site telegramme.com, le 15 septembre 2009
Rien ne prouve officiellement leur culpabilité dans les décès qui ont touché des élevages finistériens. Mais la proximité systématique d'antennes téléphoniques jette un trouble et ajoute à la défiance croissante de la population à leur égard.
«Le phénomène a démarré fin2005, quand les trente-neuf bêtes ont rejoint l'étable pour passer l'hiver. Six d'entre elles sont mortes avant mars2006, date de leur retour en pâture. Deux génisses ont succombé en vêlant. Quatre veaux sont mort-nés. Sans parler du lait tout juste bon à jeter». Effarée, Marie-Thérèse Jam a fait ses comptes. «La production laitière a diminué au point que, chaque année, il nous manque 100.000 litres pour atteindre le quota», affirme l'éleveuse de Saint-Thois.
Cochonnets momifiés
Perte encore plus douloureusement ressentie en cette période de crise du lait. Comment expliquer cette série noire qui a encore envoyé quatre cadavres à l'équarrissage en mars dernier? «Les autorités sanitaires se sont montré bien incapables de me le dire. Même après autopsie». Désarroi comparable à 50km de là, dans une exploitation de Pouldergat, près de Douarnenez:«Les vaches devenaient subitement folles. Incontrôlables. Certaines creusaient des trous dans la pâture et s'y terraient. Impossible de les enlever. Les trois quarts des petits crevaient sur place. Dans la porcherie, les soixante-dix truies n'avaient plus de grossesse ou elles accouchaient de petits comme momifiés», rapporte Marie-JoKervarec. À Briec-de-l'Odet, Gwénaël Béllinger et son oncle, Jean, évoquent la répétition d'infections mammaires sur leurs génisses pendant cinq ans. Michel Rospars, à Saint-Thois, parle, lui, d'avortements dans son cheptel. Un voisin ajoute les problèmes de couvaison de ses 30-35poules. Énigmatiques, tous ces cas présentent un curieux point commun: la proximité d'une antenne relais de téléphonie mobile. De sorte que lorsque ces éleveurs sont entrés en contact par le biais du groupement de défense sanitaire, la culpabilité des ondes ne faisait plus l'ombre d'un doute.
Miracle radiesthésiste
Surtout après le passage d'un radiesthésiste: «Il a révélé que la cloison de l'étable était, par endroits, intensément parcouru d'ondes magnétiques. J'ai mieux compris, après, pourquoi les vaches laissaient de côté un tiers du foin. Et tous ces décès dans la zone de vêlage. Le champ magnétique y était le plus intense», se rend compte Marie-Thérèse Jam. Mieux que de constater, le radiesthésiste a réglé le problème. «Il a posé des petites plaquettes à des points très précis, juste à côté des antennes». Miracle. Non seulement la mortalité a cessé mais, de surcroît, les animaux auraient retrouvé une vitalité débordante:«Mes truies sont devenues les plus productives du groupement». Cela mérite vérification. Jean Uguen, le manipulateur de pendule providentiel, ne demande pas mieux (lire ci-dessous). Mais les éleveurs auront au moins réussi à se forger une opinion sur l'origine de leurs déboires. «Contrairement à deux collègues dont le troupeau a peut-être subi le phénomène et qui ont mis la clé sous la porte en pensant être de mauvais éleveurs».
Informer la profession
Précisément, c'est pour partager leur expérience au sein d'une profession particulièrement vulnérable qu'ils souhaitent ardemment que les organismes représentatifs prennent le relais de l'information. Chambre d'agriculture en tête. Obtenir des dédommagements? «Nous sommes pessimistes. L'assurance ne reconnaît pas le préjudice des ondes», regrette Marie-Thérèse Jam. Les opérateurs téléphoniques non plus. Allô, les pouvoirs publics?
* Yann Le Gall
Rien ne prouve officiellement leur culpabilité dans les décès qui ont touché des élevages finistériens. Mais la proximité systématique d'antennes téléphoniques jette un trouble et ajoute à la défiance croissante de la population à leur égard.
«Le phénomène a démarré fin2005, quand les trente-neuf bêtes ont rejoint l'étable pour passer l'hiver. Six d'entre elles sont mortes avant mars2006, date de leur retour en pâture. Deux génisses ont succombé en vêlant. Quatre veaux sont mort-nés. Sans parler du lait tout juste bon à jeter». Effarée, Marie-Thérèse Jam a fait ses comptes. «La production laitière a diminué au point que, chaque année, il nous manque 100.000 litres pour atteindre le quota», affirme l'éleveuse de Saint-Thois.
Cochonnets momifiés
Perte encore plus douloureusement ressentie en cette période de crise du lait. Comment expliquer cette série noire qui a encore envoyé quatre cadavres à l'équarrissage en mars dernier? «Les autorités sanitaires se sont montré bien incapables de me le dire. Même après autopsie». Désarroi comparable à 50km de là, dans une exploitation de Pouldergat, près de Douarnenez:«Les vaches devenaient subitement folles. Incontrôlables. Certaines creusaient des trous dans la pâture et s'y terraient. Impossible de les enlever. Les trois quarts des petits crevaient sur place. Dans la porcherie, les soixante-dix truies n'avaient plus de grossesse ou elles accouchaient de petits comme momifiés», rapporte Marie-JoKervarec. À Briec-de-l'Odet, Gwénaël Béllinger et son oncle, Jean, évoquent la répétition d'infections mammaires sur leurs génisses pendant cinq ans. Michel Rospars, à Saint-Thois, parle, lui, d'avortements dans son cheptel. Un voisin ajoute les problèmes de couvaison de ses 30-35poules. Énigmatiques, tous ces cas présentent un curieux point commun: la proximité d'une antenne relais de téléphonie mobile. De sorte que lorsque ces éleveurs sont entrés en contact par le biais du groupement de défense sanitaire, la culpabilité des ondes ne faisait plus l'ombre d'un doute.
Miracle radiesthésiste
Surtout après le passage d'un radiesthésiste: «Il a révélé que la cloison de l'étable était, par endroits, intensément parcouru d'ondes magnétiques. J'ai mieux compris, après, pourquoi les vaches laissaient de côté un tiers du foin. Et tous ces décès dans la zone de vêlage. Le champ magnétique y était le plus intense», se rend compte Marie-Thérèse Jam. Mieux que de constater, le radiesthésiste a réglé le problème. «Il a posé des petites plaquettes à des points très précis, juste à côté des antennes». Miracle. Non seulement la mortalité a cessé mais, de surcroît, les animaux auraient retrouvé une vitalité débordante:«Mes truies sont devenues les plus productives du groupement». Cela mérite vérification. Jean Uguen, le manipulateur de pendule providentiel, ne demande pas mieux (lire ci-dessous). Mais les éleveurs auront au moins réussi à se forger une opinion sur l'origine de leurs déboires. «Contrairement à deux collègues dont le troupeau a peut-être subi le phénomène et qui ont mis la clé sous la porte en pensant être de mauvais éleveurs».
Informer la profession
Précisément, c'est pour partager leur expérience au sein d'une profession particulièrement vulnérable qu'ils souhaitent ardemment que les organismes représentatifs prennent le relais de l'information. Chambre d'agriculture en tête. Obtenir des dédommagements? «Nous sommes pessimistes. L'assurance ne reconnaît pas le préjudice des ondes», regrette Marie-Thérèse Jam. Les opérateurs téléphoniques non plus. Allô, les pouvoirs publics?
* Yann Le Gall
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lundi 14 septembre 2009
Des citoyens de Chateauguay s'oppose à la construction d'une antenne relais
Reportage diffusé sur Global TV, à Montréal, le 9 juillet 2009.
Des citoyens de Chateauguay s'oppose à la construction d'une antenne relais à proximité de leurs maisons à cause des effets sur la santé des micro-ondes. Une mère de famille qui vient tout juste d'emménager dans ce quartier prévoit redéménager pour protéger ses enfants. Le maire de Châteauguay se range du coté des citoyens inquiets et promet une injonction contre Rogers.
Des citoyens de Chateauguay s'oppose à la construction d'une antenne relais à proximité de leurs maisons à cause des effets sur la santé des micro-ondes. Une mère de famille qui vient tout juste d'emménager dans ce quartier prévoit redéménager pour protéger ses enfants. Le maire de Châteauguay se range du coté des citoyens inquiets et promet une injonction contre Rogers.
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mercredi 9 septembre 2009
Lower Your Exposure to Cell Phone Radiation
* FOR IMMEDIATE RELEASE: September 9, 2009
WASHINGTON, D.C. –- Environmental Working Group’s (EWG) research team has assembled the most comprehensive online consumer guide ever to cell phone radiation, rating more than 1,000 cell phones marketed in the U.S.
With this free, user-friendly online tool, consumers can make informed decisions about which cell phones to buy. The EWG guide uses easy-to-read graphics to illustrate each phone’s radiofrequency emissions, enabling consumers to make quick comparisons of radiation output of various wireless devices. The url for the report: http://www.ewg.org/cellphone-radiation
“We would like to be able to say that cell phones are safe,” said Olga Naidenko, Ph.D., EWG Senior Scientist and lead author of the study. “But we can't. The most recent science, while not conclusive, raises serious issues about the cancer risk of cell phone use that must be addressed through further research. In the meantime, consumers can take steps to reduce exposure.”
EWG has compiled the guide, based on technical data provided by manufacturers, to fill the information gap left by the U.S. government’s failure to require cell phone makers and vendors to disclose emissions levels on labels or in-store advertising displays.
Better consumer information is vital. Recent scientific studies have produced evidence linking brain and salivary gland tumors to cell phone use. The state of the science, while far from definitive, is provocative and troubling and requires more research.
Public health officials’ concerns about the possible dangers of radiofrequency emissions are intensifying as wireless devices proliferate. According to the CTIA Wireless Association, an international industry group, U.S. wireless subscribers numbered 270.3 million -- 87 percent of Americans -- as of December 2008, a 30 percent jump in three years. Some 60 percent of the global population -- 4 billion people -- subscribe to wireless services, according to Cellular News, an online global industry news outlet.
Health agencies in six nations -- Switzerland, Germany, Israel, France, the United Kingdom, and Finland -- have issued warnings to limit cell phone use, particularly by children, whose softer, thinner skulls are less able to shield the brain from radiation. Scientists have found that children's brains absorb twice as much cell phone radiation as those of adults.
EWG’s analysis of possible public health risks of cell phone radiation culminates a 10-month investigation of more than 200 peer-reviewed studies, government advisories and industry documents.
Our conclusion: current U.S. cell phone radiation standards, set by the U.S. Federal Communications Commission (FCC) and based largely on 1992 cell phone industry recommendations, are outdated and allow 20 times more radiation to penetrate the head than the rest of the body.
EWG urges the FCC to upgrade its standards to take account of the newest scientific evidence and also increasing cell phone use by children.
“The first cell phones were marketed to adults,” Naidenko said. “But today, children are just as likely to own a cell phone as a video game, baseball or bicycle.”
According to the Pew Internet and American Life Project, which tracks cell phone use among U.S. children between 12 and 17 years old, last year (2008) 71 percent of tweens and teens owned cell phones. More than half use the device daily.
EWG urges concerned consumers to take action and tell the federal government that cell phone makers should be required to disclose each phone’s radiation output on the label.
The report also offers safety tips for reducing cell phone radiation exposure. Among them:
Use headsets and the speakerphone option if available.
Text more, talk less.
Stay off the phone when few bars indicate a weak signal.
EWG’s new interactive database, based on technical specifications of cell phones currently on the market and some popular older models, can be searched by model. A separate database details radiation levels of smart phones.
EWG’s top 10 phones, based on low emissions:
1. Samsung Impression (SGH-a877) [AT&T]
2. Motorola RAZR V8 [CellularONE]
3. Samsung SGH-t229 [T-Mobile]
4. Samsung Rugby (SGH-a837) [AT&T]
5. Samsung Propel Pro (SGH-i627) [AT&T]
6. Samsung Gravity (SGH-t459) [CellularONE, T-Mobile]
7. T-Mobile Sidekick [T-Mobile]
8. LG Xenon (GR500) [AT&T]
9. Motorola Karma QA1 [AT&T]
10. Sanyo Katana II [Kajeet]
EWG’s list of highest radiation phones:
1. Motorola MOTO VU204 [Verizon Wireless]
2. T-Mobile myTouch 3G [T-Mobile]
3. Kyocera Jax S1300 [Virgin Mobile]
4. Blackberry Curve 8330 [Sprint, U.S. Cellular, Verizon Wireless, MetroPCS]
5. Motorola W385 [U.S. Cellular, Verizon Wireless]
6. T-Mobile Shadow [T-Mobile]
7. Motorola C290 [Sprint, Kajeet]
8. Motorola i335 [Sprint]
9. Motorola MOTO VE240 [Cricket, MetroPCS]
10. Blackberry Bold 9000 [AT&T]
###
EWG is a nonprofit research organization headquartered in Washington, DC, with offices in Oakland, Ca. and Aimes, IA, that uses the power of information to protect human health and the environment.
WASHINGTON, D.C. –- Environmental Working Group’s (EWG) research team has assembled the most comprehensive online consumer guide ever to cell phone radiation, rating more than 1,000 cell phones marketed in the U.S.
With this free, user-friendly online tool, consumers can make informed decisions about which cell phones to buy. The EWG guide uses easy-to-read graphics to illustrate each phone’s radiofrequency emissions, enabling consumers to make quick comparisons of radiation output of various wireless devices. The url for the report: http://www.ewg.org/cellphone-radiation
“We would like to be able to say that cell phones are safe,” said Olga Naidenko, Ph.D., EWG Senior Scientist and lead author of the study. “But we can't. The most recent science, while not conclusive, raises serious issues about the cancer risk of cell phone use that must be addressed through further research. In the meantime, consumers can take steps to reduce exposure.”
EWG has compiled the guide, based on technical data provided by manufacturers, to fill the information gap left by the U.S. government’s failure to require cell phone makers and vendors to disclose emissions levels on labels or in-store advertising displays.
Better consumer information is vital. Recent scientific studies have produced evidence linking brain and salivary gland tumors to cell phone use. The state of the science, while far from definitive, is provocative and troubling and requires more research.
Public health officials’ concerns about the possible dangers of radiofrequency emissions are intensifying as wireless devices proliferate. According to the CTIA Wireless Association, an international industry group, U.S. wireless subscribers numbered 270.3 million -- 87 percent of Americans -- as of December 2008, a 30 percent jump in three years. Some 60 percent of the global population -- 4 billion people -- subscribe to wireless services, according to Cellular News, an online global industry news outlet.
Health agencies in six nations -- Switzerland, Germany, Israel, France, the United Kingdom, and Finland -- have issued warnings to limit cell phone use, particularly by children, whose softer, thinner skulls are less able to shield the brain from radiation. Scientists have found that children's brains absorb twice as much cell phone radiation as those of adults.
EWG’s analysis of possible public health risks of cell phone radiation culminates a 10-month investigation of more than 200 peer-reviewed studies, government advisories and industry documents.
Our conclusion: current U.S. cell phone radiation standards, set by the U.S. Federal Communications Commission (FCC) and based largely on 1992 cell phone industry recommendations, are outdated and allow 20 times more radiation to penetrate the head than the rest of the body.
EWG urges the FCC to upgrade its standards to take account of the newest scientific evidence and also increasing cell phone use by children.
“The first cell phones were marketed to adults,” Naidenko said. “But today, children are just as likely to own a cell phone as a video game, baseball or bicycle.”
According to the Pew Internet and American Life Project, which tracks cell phone use among U.S. children between 12 and 17 years old, last year (2008) 71 percent of tweens and teens owned cell phones. More than half use the device daily.
EWG urges concerned consumers to take action and tell the federal government that cell phone makers should be required to disclose each phone’s radiation output on the label.
The report also offers safety tips for reducing cell phone radiation exposure. Among them:
Use headsets and the speakerphone option if available.
Text more, talk less.
Stay off the phone when few bars indicate a weak signal.
EWG’s new interactive database, based on technical specifications of cell phones currently on the market and some popular older models, can be searched by model. A separate database details radiation levels of smart phones.
EWG’s top 10 phones, based on low emissions:
1. Samsung Impression (SGH-a877) [AT&T]
2. Motorola RAZR V8 [CellularONE]
3. Samsung SGH-t229 [T-Mobile]
4. Samsung Rugby (SGH-a837) [AT&T]
5. Samsung Propel Pro (SGH-i627) [AT&T]
6. Samsung Gravity (SGH-t459) [CellularONE, T-Mobile]
7. T-Mobile Sidekick [T-Mobile]
8. LG Xenon (GR500) [AT&T]
9. Motorola Karma QA1 [AT&T]
10. Sanyo Katana II [Kajeet]
EWG’s list of highest radiation phones:
1. Motorola MOTO VU204 [Verizon Wireless]
2. T-Mobile myTouch 3G [T-Mobile]
3. Kyocera Jax S1300 [Virgin Mobile]
4. Blackberry Curve 8330 [Sprint, U.S. Cellular, Verizon Wireless, MetroPCS]
5. Motorola W385 [U.S. Cellular, Verizon Wireless]
6. T-Mobile Shadow [T-Mobile]
7. Motorola C290 [Sprint, Kajeet]
8. Motorola i335 [Sprint]
9. Motorola MOTO VE240 [Cricket, MetroPCS]
10. Blackberry Bold 9000 [AT&T]
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EWG is a nonprofit research organization headquartered in Washington, DC, with offices in Oakland, Ca. and Aimes, IA, that uses the power of information to protect human health and the environment.
lundi 31 août 2009
Les téléphones sans fil causent des tumeurs cérébrales
Article publié le site informationhospitalière.com, le 31 Aout 2009
Les téléphones sans fil causent des tumeurs cérébrales, selon une nouvelle étude d’un collectif international sur les champs électromagnétiques
BERKELEY, Californie et SUTTON COLDFIELD, Angleterre--Une nouvelle étude, Téléphonie sans fil et tumeurs cérébrales : 15 motifs d’inquiétude, Science, manipulation et vérité sur Interphone, a été publiée aujourd’hui par un collectif international d’activistes des champs électromagnétiques. Les groupes ayant participé à l’étude comprennent Powerwatch et le Radiation Research Trust au Royaume-Uni, l’EMR Policy Institute, ElectromagenticHealth.org et la Peoples Initiative Foundation aux États-Unis.
L’exposé discute de la recherche sur le téléphone sans fil et les tumeurs cérébrales, et conclut :
- L’usage du téléphone sans fil entraîne un risque de tumeur cérébrale.
- Les études financées par l’industrie des télécoms sous-estiment le risque de tumeur cérébrale.
- Le risque de tumeur cérébrale est plus important chez l’enfant que chez l’adulte.
Cette étude qui a été envoyée aujourd’hui aux chefs de gouvernement et aux médias, détaille onze vices de conception de l’étude menée dans 13 pays et financée par l’industrie des télécoms. L’étude Interphone, lancée en 1999, visait à déterminer le risque de tumeur cérébrale, mais a vu sa publication différée de plusieurs années. Les éléments de cette étude qui ont été publiés jusqu’à présent révèlent ce que les auteurs appellent un « biais systémique » qui sous-estime considérablement le risque de tumeur cérébrale.
Les vices de conception concernent la catégorisation des sujets utilisant un téléphone portable (qui émet le même rayonnement hyperfréquence que le téléphone sans fil) et qui sont qualifiés de « non exposés », l’exclusion de nombreux types de tumeur cérébrale, l’exclusion des personnes décédées ou trop malades du fait de leur tumeur cérébrale pour être interrogées, et l’exclusion des enfants et des jeunes adultes qui sont plus vulnérables.
Lloyd Morgan, auteur principal et membre de la Bioelectromagnetics Society déclare : « L’exposition au rayonnement du téléphone sans fil est la plus grande expérimentation de santé humaine jamais entreprise sans consentement éclairé, avec quelque 4 milliards de participants enrôlés. La science montre que l’usage du téléphone sans fil accroît le risque de tumeur cérébrale, ainsi que de carcinome oculaire, de tumeur des glandes salivaires, de cancer testiculaire, de lymphome non hodgkinien et de leucémie. Le public doit être informé. »
Les chercheurs internationaux qui soutiennent l’étude « Téléphonie sans fil et tumeur cérébrale : 15 motifs d’inquiétude » comprennent Ronald B. Herberman, MD, directeur d'Emeritus, University of Pittsburgh Cancer Institute ; David Carpenter, MD, directeur de l’Institute for Health and the Environment, University at Albany ; Martin Blank, PhD, professeur agrégé de physiologie et de biophysique cellulaire, Columbia University ; professeur Yury Grigoriev, président du Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants, et de nombreux autres.
Les téléphones sans fil causent des tumeurs cérébrales, selon une nouvelle étude d’un collectif international sur les champs électromagnétiques
BERKELEY, Californie et SUTTON COLDFIELD, Angleterre--Une nouvelle étude, Téléphonie sans fil et tumeurs cérébrales : 15 motifs d’inquiétude, Science, manipulation et vérité sur Interphone, a été publiée aujourd’hui par un collectif international d’activistes des champs électromagnétiques. Les groupes ayant participé à l’étude comprennent Powerwatch et le Radiation Research Trust au Royaume-Uni, l’EMR Policy Institute, ElectromagenticHealth.org et la Peoples Initiative Foundation aux États-Unis.
L’exposé discute de la recherche sur le téléphone sans fil et les tumeurs cérébrales, et conclut :
- L’usage du téléphone sans fil entraîne un risque de tumeur cérébrale.
- Les études financées par l’industrie des télécoms sous-estiment le risque de tumeur cérébrale.
- Le risque de tumeur cérébrale est plus important chez l’enfant que chez l’adulte.
Cette étude qui a été envoyée aujourd’hui aux chefs de gouvernement et aux médias, détaille onze vices de conception de l’étude menée dans 13 pays et financée par l’industrie des télécoms. L’étude Interphone, lancée en 1999, visait à déterminer le risque de tumeur cérébrale, mais a vu sa publication différée de plusieurs années. Les éléments de cette étude qui ont été publiés jusqu’à présent révèlent ce que les auteurs appellent un « biais systémique » qui sous-estime considérablement le risque de tumeur cérébrale.
Les vices de conception concernent la catégorisation des sujets utilisant un téléphone portable (qui émet le même rayonnement hyperfréquence que le téléphone sans fil) et qui sont qualifiés de « non exposés », l’exclusion de nombreux types de tumeur cérébrale, l’exclusion des personnes décédées ou trop malades du fait de leur tumeur cérébrale pour être interrogées, et l’exclusion des enfants et des jeunes adultes qui sont plus vulnérables.
Lloyd Morgan, auteur principal et membre de la Bioelectromagnetics Society déclare : « L’exposition au rayonnement du téléphone sans fil est la plus grande expérimentation de santé humaine jamais entreprise sans consentement éclairé, avec quelque 4 milliards de participants enrôlés. La science montre que l’usage du téléphone sans fil accroît le risque de tumeur cérébrale, ainsi que de carcinome oculaire, de tumeur des glandes salivaires, de cancer testiculaire, de lymphome non hodgkinien et de leucémie. Le public doit être informé. »
Les chercheurs internationaux qui soutiennent l’étude « Téléphonie sans fil et tumeur cérébrale : 15 motifs d’inquiétude » comprennent Ronald B. Herberman, MD, directeur d'Emeritus, University of Pittsburgh Cancer Institute ; David Carpenter, MD, directeur de l’Institute for Health and the Environment, University at Albany ; Martin Blank, PhD, professeur agrégé de physiologie et de biophysique cellulaire, Columbia University ; professeur Yury Grigoriev, président du Comité national russe sur la protection contre les rayonnements non ionisants, et de nombreux autres.
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mercredi 26 août 2009
Une antenne-relais interdite à Paris
NOUVELOBS.COM | 26.08.2009 | 18:12
La justice a interdit à l'opérateur l'installation d'une antenne-relais, prévue à moins de 15 mètres d'une chambre à coucher, dans le XIIIe arrondissement. Une première dont les associations se félicitent.
L'opérateur de téléphonie mobile Orange s'est vu interdire mercredi 26 août par la justice l'installation d'une antenne-relais sur le toit d'un immeuble du XIIIème arrondissement de Paris, à la grande satisfaction des associations qui luttent contre la prolifération de ces dernières. L'opérateur télécoms prévoyait d'installer cette antenne à moins de 15 mètres de la chambre à coucher d'un habitant alors que la distance de sécurité est de 100 mètres. C'est la première fois qu'une interdiction de ce type est prise à Paris. Elle pourrait faire jurisprudence.
Le juge, saisi en procédure d'urgence par le syndicat de copropriétaires et par deux habitants de l'immeuble voisin, a considéré que le risque était non négligeable pour la santé des habitants, selon ce jugement intervenu le 11 août.
"Un risque qui ne peut être négligé"
"Même si les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas de déterminer avec certitude l'impact exact des ondes électromagnétiques lorsqu'elles traversent les parties communes de l'immeuble, il existe un risque qui ne peut être négligé de répercussion de ces ondes sur l'état sanitaire des habitants se trouvant à l'intérieur", écrit le juge des référés du tribunal de grande instance de Créteil.
Selon lui, "il appartient au juge judiciaire de faire respecter le principe de précaution".
"Des adultes sont concernés"
Plusieurs jugements ont déjà contraint des opérateurs à des retraits d'antenne mais les tribunaux n'ont eu que très peu l'occasion de se prononcer sur des demandes d'interdiction préalables aux installations. En mars le tribunal d'Angers avait interdit une implantation en raison de la proximité d'une école.
Ce qui est particulièrement nouveau cette fois-ci "c'est que des adultes sont concernés" et qu'"il s'agit d'une antenne dans Paris intramuros", souligne Me Laurent Frölich, un des deux défenseurs des plaignants de l'avenue d'Italie.
"Les effets potentiels sur la santé"
A Paris, le seuil d'exposition est fixé à 2 volts/m par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la Ville et les opérateurs, soit un seuil plus bas que celui défini dans l'ensemble de la France. Néanmoins, une conférence de citoyens a préconisé en juin de réduire les seuils à 0,6 volts/m.
Les associations Priartem et Agir pour l'environnement, en pointe dans la lutte contre les antennes, se sont félicitées que le juge ait considéré "les effets potentiels sur la santé des riverains comme une évidence".
Et le Grenelle des ondes ?
Elles ont aussi vu dans la nécessité d'une intervention de la justice la preuve du peu d'effet du "Grenelle des ondes", qui avait rassemblé en mai associations, opérateurs, élus et gouvernement.
Le "Grenelle des ondes", qui s'était intéressé aussi aux téléphones portables, était resté très prudent sur les antennes relais, prônant un "suivi raisonné des seuils d'exposition" au moyen de modélisations mathématiques. Il avait envisagé que des expérimentations de diminution des seuils d'exposition soient menées dans des villes volontaires.
Priartem et Agir pour l'environnement ont lancé un "appel à moratoire" concernant toute nouvelle implantation dans l'attente des résultats de cette expérimentation.
Orange fait appel
Quant aux opérateurs, ils avaient espéré à l'issue du Grenelle une "sécurisation juridique". "Trouvons une procédure qui permette que les litiges ne se règlent pas devant les tribunaux", avait indiqué leur association, l'Afom.
La société Orange a annoncé qu'elle faisait appel de la décision.
Le sujet des antennes devrait revenir prochainement au premier plan, avec le rapport attendu sur la téléphonie mobile de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, qui devrait être publié en septembre ou octobre.
(Nouvelobs.com avec AFP)
La justice a interdit à l'opérateur l'installation d'une antenne-relais, prévue à moins de 15 mètres d'une chambre à coucher, dans le XIIIe arrondissement. Une première dont les associations se félicitent.
L'opérateur de téléphonie mobile Orange s'est vu interdire mercredi 26 août par la justice l'installation d'une antenne-relais sur le toit d'un immeuble du XIIIème arrondissement de Paris, à la grande satisfaction des associations qui luttent contre la prolifération de ces dernières. L'opérateur télécoms prévoyait d'installer cette antenne à moins de 15 mètres de la chambre à coucher d'un habitant alors que la distance de sécurité est de 100 mètres. C'est la première fois qu'une interdiction de ce type est prise à Paris. Elle pourrait faire jurisprudence.
Le juge, saisi en procédure d'urgence par le syndicat de copropriétaires et par deux habitants de l'immeuble voisin, a considéré que le risque était non négligeable pour la santé des habitants, selon ce jugement intervenu le 11 août.
"Un risque qui ne peut être négligé"
"Même si les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas de déterminer avec certitude l'impact exact des ondes électromagnétiques lorsqu'elles traversent les parties communes de l'immeuble, il existe un risque qui ne peut être négligé de répercussion de ces ondes sur l'état sanitaire des habitants se trouvant à l'intérieur", écrit le juge des référés du tribunal de grande instance de Créteil.
Selon lui, "il appartient au juge judiciaire de faire respecter le principe de précaution".
"Des adultes sont concernés"
Plusieurs jugements ont déjà contraint des opérateurs à des retraits d'antenne mais les tribunaux n'ont eu que très peu l'occasion de se prononcer sur des demandes d'interdiction préalables aux installations. En mars le tribunal d'Angers avait interdit une implantation en raison de la proximité d'une école.
Ce qui est particulièrement nouveau cette fois-ci "c'est que des adultes sont concernés" et qu'"il s'agit d'une antenne dans Paris intramuros", souligne Me Laurent Frölich, un des deux défenseurs des plaignants de l'avenue d'Italie.
"Les effets potentiels sur la santé"
A Paris, le seuil d'exposition est fixé à 2 volts/m par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la Ville et les opérateurs, soit un seuil plus bas que celui défini dans l'ensemble de la France. Néanmoins, une conférence de citoyens a préconisé en juin de réduire les seuils à 0,6 volts/m.
Les associations Priartem et Agir pour l'environnement, en pointe dans la lutte contre les antennes, se sont félicitées que le juge ait considéré "les effets potentiels sur la santé des riverains comme une évidence".
Et le Grenelle des ondes ?
Elles ont aussi vu dans la nécessité d'une intervention de la justice la preuve du peu d'effet du "Grenelle des ondes", qui avait rassemblé en mai associations, opérateurs, élus et gouvernement.
Le "Grenelle des ondes", qui s'était intéressé aussi aux téléphones portables, était resté très prudent sur les antennes relais, prônant un "suivi raisonné des seuils d'exposition" au moyen de modélisations mathématiques. Il avait envisagé que des expérimentations de diminution des seuils d'exposition soient menées dans des villes volontaires.
Priartem et Agir pour l'environnement ont lancé un "appel à moratoire" concernant toute nouvelle implantation dans l'attente des résultats de cette expérimentation.
Orange fait appel
Quant aux opérateurs, ils avaient espéré à l'issue du Grenelle une "sécurisation juridique". "Trouvons une procédure qui permette que les litiges ne se règlent pas devant les tribunaux", avait indiqué leur association, l'Afom.
La société Orange a annoncé qu'elle faisait appel de la décision.
Le sujet des antennes devrait revenir prochainement au premier plan, avec le rapport attendu sur la téléphonie mobile de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, qui devrait être publié en septembre ou octobre.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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jeudi 20 août 2009
Bienvenue dans le premier camping garanti « sans ondes »
Article paru dans Le Parisien, le 14 aout 2009
Assis à une table de camping face à son déjeuner, Philippe, originaire de la Côte-d’Or, a le sourire aux lèvres. « C’est mieux qu’ailleurs, c’est sûr ! » souffle-t-il, les traits encore tirés. Dans cet îlot de campagne drômoise, seul le bruit d’un TGV lancé à pleine allure rompt ponctuellement le silence.
Comme les trois autres campeurs, Philippe s’est offert des vacances… sans ondes électromagnétiques. Ce dimanche, il a donc posé sa valise dans la première « zone refuge » pour électro-hypersensibles ou EHS (lire ci-contre), ouverte il y a deux semaines et dont l’emplacement reste confidentiel. Sur place, les camping-cars au plancher habillé par de grandes plaques de métal, arborent de curieuses fenêtres recouvertes d’aluminium. « Le métal réfléchit les ondes, les EHS sont donc protégés. Les personnes les plus en détresse peuvent venir s’y réfugier », explique Serge Sargentini, de l’association Next-Up, créateur de ce camping.
Ici, inutile d’essayer d’allumer son portable. Niché dans une « zone blanche » aucun opérateur mobile ne la couvre , le camp ne reçoit encore qu’une dizaine de vacanciers dans des abris mis gracieusement à disposition, le temps qu’ils se ressourcent. « Les demandes sont croissantes, nous espérons à l’avenir ouvrir un véritable écovillage », ajoute cet ex-militaire.
Une sonde pour chacun
Arrivée deux jours plus tôt, Claudie, la cinquantaine, sort enfin de sa voiture-lit protégée par une carrosserie, où elle passait jusque-là le plus clair de son temps. Les joues creusées « par le shoot d’ondes » qu’elle a essuyé « en allant faire ses courses », elle prend du repos. « J’ai cru que je devenais agoraphobe jusqu’à ce que je constate que mes nausées et mes vertiges coïncidaient toujours avec un portable en marche à quelques mètres de moi », raconte-t-elle.
Au camping, chacun est muni d’une petite sonde isotropique qui mesure le voltage de l’air ambiant à la première suspicion d’ondes dans les parages. A ceux qui seraient tentés de sourire, tous opposent leurs histoires de souffrances tant physiques que psychologiques, dues à la multiplication des appareils électriques. « J’ai réussi à force de persuasion à faire éteindre la wi-fi de mes voisins », explique Philippe. « Bien sûr que je l’ai pris pour un fou, glisse Véronique, sa compagne qui se définit comme normale. Maintenant, je le crois, car il souffre vraiment. » Ancienne chargée de communication à l’Urssaf, Anne est elle aussi venue chercher un peu de quiétude dans ce campement sans ondes, mais appréhende son retour en Vendée, où elle vit avec sa fille de 13 ans : « J’ai peur que les douleurs soient plus violentes encore », glisse-t-elle, inquiète.
Assis à une table de camping face à son déjeuner, Philippe, originaire de la Côte-d’Or, a le sourire aux lèvres. « C’est mieux qu’ailleurs, c’est sûr ! » souffle-t-il, les traits encore tirés. Dans cet îlot de campagne drômoise, seul le bruit d’un TGV lancé à pleine allure rompt ponctuellement le silence.
Comme les trois autres campeurs, Philippe s’est offert des vacances… sans ondes électromagnétiques. Ce dimanche, il a donc posé sa valise dans la première « zone refuge » pour électro-hypersensibles ou EHS (lire ci-contre), ouverte il y a deux semaines et dont l’emplacement reste confidentiel. Sur place, les camping-cars au plancher habillé par de grandes plaques de métal, arborent de curieuses fenêtres recouvertes d’aluminium. « Le métal réfléchit les ondes, les EHS sont donc protégés. Les personnes les plus en détresse peuvent venir s’y réfugier », explique Serge Sargentini, de l’association Next-Up, créateur de ce camping.
Ici, inutile d’essayer d’allumer son portable. Niché dans une « zone blanche » aucun opérateur mobile ne la couvre , le camp ne reçoit encore qu’une dizaine de vacanciers dans des abris mis gracieusement à disposition, le temps qu’ils se ressourcent. « Les demandes sont croissantes, nous espérons à l’avenir ouvrir un véritable écovillage », ajoute cet ex-militaire.
Une sonde pour chacun
Arrivée deux jours plus tôt, Claudie, la cinquantaine, sort enfin de sa voiture-lit protégée par une carrosserie, où elle passait jusque-là le plus clair de son temps. Les joues creusées « par le shoot d’ondes » qu’elle a essuyé « en allant faire ses courses », elle prend du repos. « J’ai cru que je devenais agoraphobe jusqu’à ce que je constate que mes nausées et mes vertiges coïncidaient toujours avec un portable en marche à quelques mètres de moi », raconte-t-elle.
Au camping, chacun est muni d’une petite sonde isotropique qui mesure le voltage de l’air ambiant à la première suspicion d’ondes dans les parages. A ceux qui seraient tentés de sourire, tous opposent leurs histoires de souffrances tant physiques que psychologiques, dues à la multiplication des appareils électriques. « J’ai réussi à force de persuasion à faire éteindre la wi-fi de mes voisins », explique Philippe. « Bien sûr que je l’ai pris pour un fou, glisse Véronique, sa compagne qui se définit comme normale. Maintenant, je le crois, car il souffre vraiment. » Ancienne chargée de communication à l’Urssaf, Anne est elle aussi venue chercher un peu de quiétude dans ce campement sans ondes, mais appréhende son retour en Vendée, où elle vit avec sa fille de 13 ans : « J’ai peur que les douleurs soient plus violentes encore », glisse-t-elle, inquiète.
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mardi 4 août 2009
Pr Belpomme : "Un problème majeur"
Article paru dans le Dauphiné Libéré, le 29 juillet 2009
Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.
"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.
"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.
"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".
"Lente prise
de conscience"
Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".
"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."
En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.
Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...
Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.
"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.
"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.
"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".
"Lente prise
de conscience"
Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".
"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."
En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.
Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...
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France : La ville de La Seyne veut être pilote en matière de réduction des ondes

Article paru dans Var Matin, le 29 juillet 2009.
« On ne peut pas faire semblant, faire comme s'il n'y avait aucun problème. Le problème des ondes électromagnétiques relève de la santé publique, et les municipalités doivent y jouer leurs rôles. » Raphaële Leguen, première adjointe à La Seyne, et le conseiller municipal vert Jean Michel ont ainsi annoncé « au nom du principe de précaution » que la commune postule en tant que « ville pilote candidate au 0,6 volt par mètre ». Alors qu'aujourd'hui, en France, le seuil maximal théorique s'élève à 41 v/m !
Ces expérimentations sont rendues possible grâce à l'intervention de l'association « Robins des Toits » au récent Grenelle des ondes.
« Le cliché sur des écolos rétrogrades anti-progrès et s'éclairant à la bougie a vécu », notait ainsi Jean Michel. « Nous n'avons rien contre les opérateurs, ni contre la téléphonie mobile qui rend des services incroyables, mais son développement ne doit pas se faire au détriment de la santé publique. Il est ainsi inconcevable que des antennes soient installées à proximité d'écoles. »
Une cinquantaine d'antennes de plus de quatre mètres sont recensées par la municipalité sur le territoire de la commune. Celles inférieures à 4 mètres ne nécessitent aucune demande d'autorisation en mairie, leur nombre est donc ignoré.
Avec la baisse de la puissance, il sera peut-être nécessaire d'en implanter d'avantage, afin que la couverture réseau soit suffisante. « Et même si nous ne sommes pas sélectionnés parmi les villes pilotes, nous ferons en sorte de réduire significativement les puissances d'émission des ondes électromagnétiques sur la commune », observait enfin la première adjointe.
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vendredi 12 juin 2009
Ampoules basse consommation: un sombre avenir ?
Publié par Vincent Verschoore sur le site Médiapart.fr, le 29 mai 2009
La mort à basse consommation
envoyé par oligarchie. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.
Les ampoules basse consommation sont à la mode, et même un must de l'écologiquement correct vu.... leur faible consommation, plus exactement leur bonne efficience, ce qui n'est pas difficile sachant qu'une ampoule classique génère pour 100% d'énergie consommée 90% de chaleur et 10% de lumière.
Mais, car il y a un mais: les ampoules basses connsommation ont (au moins) deux désavantages:
1) elles génèrent de forts champs magnétiques, nettement supérieurs à ceux générés par une ampoule classique de même puissance.
2) elles contiennent du mercure à l'état gazeux
A ceci on peut ajouter les coûts de fabrication et l'effet stroboscopique.
La vidéo ci-jointe fait notamment la démonstration de l'ampleur du champ magnétique de ces ampoules.
Autant le point (2) peut être considéré comme un désavantage objectif par tout un chacun, autant le point (1) implique un a priori comme quoi les champs électromagnétiques posent un problème de santé publique. Si on s'en tient à la littérature officielle, même s'il existe des normes régulant les rayonnements électromagnétique des équipements électriques, on ne parle guère de la question du rayonnement basse fréquence (ce qui est le cas des ampoules et de tout ce qui est branché au réseau 50 Hz). On parle beaucoup plus de téléphones portables et des antennes relais, ce qui est un autre problème. Voir par exemple le site de l'OMS sur ce sujet: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs304/fr/index.html.
Il existe un mouvement nettement plus critique à l'égard de ces champs, comme on le voit par exemple dans cette déclaration de chercheurs au Sénat le 23 mars 2009: http://www.priartem.fr/Qeclaration-du-23-mars-2009-champs.html, ou sur des sites tels que http://santepublique-editions.fr/ d'ou provient cette vidéo.
Il est sans doute utile de comprendre la nature des champs électromagnétique à basse fréquence (par oppostion aux champs à haute fréquence comme les téléphones portables) ainsi que leurs effets.
Concernant les effets, voici un lien vers un résumé d'une étude vétérinaire sur des rats exposés à un champs basse fréquence: http://revmedvet.com/2007/article_fr_158_206_212.html
Pour faire simple, un champ électromagnétique est composé de deux vecteurs, le champ électrique et le champ magnétique.
Le champ électrique, en volt par mètre, mesure une tension: même éteint, une ampoule ou tout équipement électrique connecté au réseau emettra un champs électrique. 0 30 cm, une lampe de chevet ou un radio-réveil emettra de 20 à 150 V/m, alors que le seuil recommandé est plutôt de l'ordre de 1 V/m.
Le champ magnétique (stricto sensu: l'induction magnétique) n'apparait que s'il y a du courant, il est mesuré en milli-Gauss ou en Tesla. C'est ce champ qui est mesuré dans la vidéo. La "zone sûre" ne devrait pas dépasser quelques milli-Gauss.
On trouve des informations techniques nettement plus complète sur Internet, par exemple sur http://www.bbemg.ulg.ac.be/FR/00/accueil.html
La question posée ici est donc de savoir si le fort champ magnétique dégagé par l'ampoule basse consommation pose problème, et si c'est le cas, que faire?
Une solution consiste à ne plus les utiliser. Une autre consiste à les placer loin des personnes (éviter d'installer des ampoules basse consommation sur les lampes de chevet ou de lecture).
Une chose semble certaine: ces ampoules ne méritent pas le terme de produit "écologique".
La mort à basse consommation
envoyé par oligarchie. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.
Les ampoules basse consommation sont à la mode, et même un must de l'écologiquement correct vu.... leur faible consommation, plus exactement leur bonne efficience, ce qui n'est pas difficile sachant qu'une ampoule classique génère pour 100% d'énergie consommée 90% de chaleur et 10% de lumière.
Mais, car il y a un mais: les ampoules basses connsommation ont (au moins) deux désavantages:
1) elles génèrent de forts champs magnétiques, nettement supérieurs à ceux générés par une ampoule classique de même puissance.
2) elles contiennent du mercure à l'état gazeux
A ceci on peut ajouter les coûts de fabrication et l'effet stroboscopique.
La vidéo ci-jointe fait notamment la démonstration de l'ampleur du champ magnétique de ces ampoules.
Autant le point (2) peut être considéré comme un désavantage objectif par tout un chacun, autant le point (1) implique un a priori comme quoi les champs électromagnétiques posent un problème de santé publique. Si on s'en tient à la littérature officielle, même s'il existe des normes régulant les rayonnements électromagnétique des équipements électriques, on ne parle guère de la question du rayonnement basse fréquence (ce qui est le cas des ampoules et de tout ce qui est branché au réseau 50 Hz). On parle beaucoup plus de téléphones portables et des antennes relais, ce qui est un autre problème. Voir par exemple le site de l'OMS sur ce sujet: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs304/fr/index.html.
Il existe un mouvement nettement plus critique à l'égard de ces champs, comme on le voit par exemple dans cette déclaration de chercheurs au Sénat le 23 mars 2009: http://www.priartem.fr/Qeclaration-du-23-mars-2009-champs.html, ou sur des sites tels que http://santepublique-editions.fr/ d'ou provient cette vidéo.
Il est sans doute utile de comprendre la nature des champs électromagnétique à basse fréquence (par oppostion aux champs à haute fréquence comme les téléphones portables) ainsi que leurs effets.
Concernant les effets, voici un lien vers un résumé d'une étude vétérinaire sur des rats exposés à un champs basse fréquence: http://revmedvet.com/2007/article_fr_158_206_212.html
Pour faire simple, un champ électromagnétique est composé de deux vecteurs, le champ électrique et le champ magnétique.
Le champ électrique, en volt par mètre, mesure une tension: même éteint, une ampoule ou tout équipement électrique connecté au réseau emettra un champs électrique. 0 30 cm, une lampe de chevet ou un radio-réveil emettra de 20 à 150 V/m, alors que le seuil recommandé est plutôt de l'ordre de 1 V/m.
Le champ magnétique (stricto sensu: l'induction magnétique) n'apparait que s'il y a du courant, il est mesuré en milli-Gauss ou en Tesla. C'est ce champ qui est mesuré dans la vidéo. La "zone sûre" ne devrait pas dépasser quelques milli-Gauss.
On trouve des informations techniques nettement plus complète sur Internet, par exemple sur http://www.bbemg.ulg.ac.be/FR/00/accueil.html
La question posée ici est donc de savoir si le fort champ magnétique dégagé par l'ampoule basse consommation pose problème, et si c'est le cas, que faire?
Une solution consiste à ne plus les utiliser. Une autre consiste à les placer loin des personnes (éviter d'installer des ampoules basse consommation sur les lampes de chevet ou de lecture).
Une chose semble certaine: ces ampoules ne méritent pas le terme de produit "écologique".
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Antennes relais : nouvelles plaintes en Justice
C’est une information France Info : une nouvelle bataille judiciaire débute sur le front des antennes relais.
Un collectif d’habitants du 12ème arrondissement de Paris ainsi que la municipalité de Château-Thierry, dans l’Aisne, assignent Orange et SFR devant les tribunaux pour leur imposer une norme maximale d’exposition aux ondes de 0,6 volt/mètre.
Ce seuil de 0,6 volt/mètre est celui recommandé par des scientifiques internationaux indépendants. Au-dessus, on a pu constater chez certaines personnes des nausées et des vertiges.
Cette norme doit d’ailleurs être appliquée dans d’autres pays européens, comme le Liechtenstein à partir du premier janvier 2013.
Actuellement en France, les taux d’émission autorisés sont pourtant beaucoup plus élevés, ils vont de 41 à 61 volt/mètre, ce qui demeure conforme avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Cependant, il y a quelques semaines, lors du "Grenelle des ondes" (voir nos articles) , le gouvernement, pour répondre à l’inquiétude des associations et au nom du principe de précaution, avait proposé d’expérimenter le seuil des 0,6 volt/mètre dans quelques villes tests.
Un engagement insuffisant pour l’association "Robin des toits", qui redoute que le dossier ne s’enlise. Elle a donc A Paris et à Château-Thierry, des assignations sont lancées pour obliger les opérateurs à baisser leur taux d’exposition.
Dans le dossier de Château-Thierry, une première audience est déjà prévue le 26 juin prochain, en référé devant le Tribunal de grande instance de Soissons.
décidé d’activer un levier judiciaire.
A Paris et à Château-Thierry, des assignations sont lancées pour obliger les opérateurs à baisser leur taux d’exposition.
Dans le dossier de Château-Thierry, une première audience est déjà prévue le 26 juin prochain, en référé devant le Tribunal de grande instance de Soissons.
Un collectif d’habitants du 12ème arrondissement de Paris ainsi que la municipalité de Château-Thierry, dans l’Aisne, assignent Orange et SFR devant les tribunaux pour leur imposer une norme maximale d’exposition aux ondes de 0,6 volt/mètre.
Ce seuil de 0,6 volt/mètre est celui recommandé par des scientifiques internationaux indépendants. Au-dessus, on a pu constater chez certaines personnes des nausées et des vertiges.
Cette norme doit d’ailleurs être appliquée dans d’autres pays européens, comme le Liechtenstein à partir du premier janvier 2013.
Actuellement en France, les taux d’émission autorisés sont pourtant beaucoup plus élevés, ils vont de 41 à 61 volt/mètre, ce qui demeure conforme avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Cependant, il y a quelques semaines, lors du "Grenelle des ondes" (voir nos articles) , le gouvernement, pour répondre à l’inquiétude des associations et au nom du principe de précaution, avait proposé d’expérimenter le seuil des 0,6 volt/mètre dans quelques villes tests.
Un engagement insuffisant pour l’association "Robin des toits", qui redoute que le dossier ne s’enlise. Elle a donc A Paris et à Château-Thierry, des assignations sont lancées pour obliger les opérateurs à baisser leur taux d’exposition.
Dans le dossier de Château-Thierry, une première audience est déjà prévue le 26 juin prochain, en référé devant le Tribunal de grande instance de Soissons.
décidé d’activer un levier judiciaire.
A Paris et à Château-Thierry, des assignations sont lancées pour obliger les opérateurs à baisser leur taux d’exposition.
Dans le dossier de Château-Thierry, une première audience est déjà prévue le 26 juin prochain, en référé devant le Tribunal de grande instance de Soissons.
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France : L'abaissement des seuils d'exposition sera expérimenté
Publié dans le Courrier des Maires.fr, le 25 mai 2009
Dix orientations ont été retenues à l'issue de la table ronde "Radiofréquences, santé et environnement", dont le président, Jean-François Gildas, a remis le 25 mai 2009, au gouvernement, le rapport de restitution.
Certaines orientations répondent plus particulièrement aux difficultés des élus locaux :
- l'élaboration d'un plan communal de déploiement des antennes,
- l'expérimentation d'un abaissement des seuils d'exposition aux antennes dans certaines villes,
- une modification du financement des mesures des champs électromagnétiques.
La mise en place d'un plan communal de déploiement des antennes permettrait, selon Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, d'ouvrir "un espace de dialogue" entre les opérateurs et les élus locaux et de fournir à ces derniers les informations et les outils nécessaires pour répondre aux demandes de leurs administrés.
Villes tests pour diminuer les émissions
D'ici à septembre, une expérimentation de la baisse des valeurs des émissions des antennes pourrait être conduite dans des villes volontaires "pour voir ce que cela donne", explique Chantal Jouanno. Les villes de Pau et de Courbevoie figurent parmi les communes volontaires. Ces "modélisations" seraient menées en attendant les résultats, en septembre, d'une nouvelle étude de l'Agence sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).
Une modification du financement des mesures d'exposition est aussi à l'étude, via la création d'une redevance payée par les opérateurs, pour mettre fin au financement direct de ces contrôles. Une nouvelle réunion de la table ronde est prévue à l'occasion de la remise de ce rapport.
Comité de suivi
Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ces pistes sont "une avancées considérable" dans le cheminement des réflexions sur les dangers des ondes mobiles et des antennes relais depuis 2005. La secrétaire d'Etat chargé du développement de l'économie numérique souhaite la mise en place d'un comité de suivi des actions menées par le gouvernement, qui prenne en compte les nouvelles données techniques et scientifiques.
Un portail internet interministériel donnant accès à l'ensemble des ressources documentaires disponibles et au compte-rendu intégral des débats du Grenelle des ondes sera mis à disposition du grand public, des élus locaux et des professionnels de la santé.
Concernant les téléphones portables, le gouvernement a retenu la proposition d'une offre " SMS exclusive", la mise au point de téléphones mobiles "rendant l'usage de l'oreillette indispensable" (ne comportant pas de haut-parleur) et l'interdiction d'utiliser un portable à l'école primaire.
Colère des associations de défense des riverains d'antennes-relais
Selon Priartem et Agir pour l'Environnement, "ce rapport ne correspond pas du tout au contenu des débats". Aucune des propositions concrètes formulées par les associations ne figurent, selon elles, dans ce document. "Ce Grenelle est extrêmement décevant", estime Janine le Calvez, présidente de Priartem. Toutefois, elle s'est dite satisfaite de l'écoute constante des élus locaux.
Stephen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement, estime que le gouvernement a seulement "enfoncé des portes ouvertes". "On est venu sans tabou ni à priori à ce Grenelle, on en part déçus et en colère. " Les deux associations ont déclaré qu'elles suspendaient leur participation au comité de suivi qui doit prendre le relais de la table ronde.
L'association Robin des Toits prend acte des expérimentations de seuils annoncées à la dernière réunion, mais reste également très insatisfaite des conclusions du débat et envisage désormais de lancer plusieurs actions en justice.
Les associations d'élus demandent des actes concrets
Dans un communiqué diffusé le 25 mai, l'Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) se réjouit de la tournure et de l'issue des débats, mais elle demande que des actions concrètes soient rapidement menées. Elle souhaite ainsi que les expérimentations de diminution des seuils d'exposition aux radiofréquences soient engagées dès cet été, et que l'Etat y consacre les moyens humains et financiers nécessaires.
Pour aller plus loin
Lire les discours de Roselyne Bachelot-Narquin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno
Consultez notre dossier "Antennes-relais: les maires face au principe de précaution"
Voir notre reportage à Pantin
Dix orientations ont été retenues à l'issue de la table ronde "Radiofréquences, santé et environnement", dont le président, Jean-François Gildas, a remis le 25 mai 2009, au gouvernement, le rapport de restitution.
Certaines orientations répondent plus particulièrement aux difficultés des élus locaux :
- l'élaboration d'un plan communal de déploiement des antennes,
- l'expérimentation d'un abaissement des seuils d'exposition aux antennes dans certaines villes,
- une modification du financement des mesures des champs électromagnétiques.
La mise en place d'un plan communal de déploiement des antennes permettrait, selon Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, d'ouvrir "un espace de dialogue" entre les opérateurs et les élus locaux et de fournir à ces derniers les informations et les outils nécessaires pour répondre aux demandes de leurs administrés.
Villes tests pour diminuer les émissions
D'ici à septembre, une expérimentation de la baisse des valeurs des émissions des antennes pourrait être conduite dans des villes volontaires "pour voir ce que cela donne", explique Chantal Jouanno. Les villes de Pau et de Courbevoie figurent parmi les communes volontaires. Ces "modélisations" seraient menées en attendant les résultats, en septembre, d'une nouvelle étude de l'Agence sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).
Une modification du financement des mesures d'exposition est aussi à l'étude, via la création d'une redevance payée par les opérateurs, pour mettre fin au financement direct de ces contrôles. Une nouvelle réunion de la table ronde est prévue à l'occasion de la remise de ce rapport.
Comité de suivi
Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ces pistes sont "une avancées considérable" dans le cheminement des réflexions sur les dangers des ondes mobiles et des antennes relais depuis 2005. La secrétaire d'Etat chargé du développement de l'économie numérique souhaite la mise en place d'un comité de suivi des actions menées par le gouvernement, qui prenne en compte les nouvelles données techniques et scientifiques.
Un portail internet interministériel donnant accès à l'ensemble des ressources documentaires disponibles et au compte-rendu intégral des débats du Grenelle des ondes sera mis à disposition du grand public, des élus locaux et des professionnels de la santé.
Concernant les téléphones portables, le gouvernement a retenu la proposition d'une offre " SMS exclusive", la mise au point de téléphones mobiles "rendant l'usage de l'oreillette indispensable" (ne comportant pas de haut-parleur) et l'interdiction d'utiliser un portable à l'école primaire.
Colère des associations de défense des riverains d'antennes-relais
Selon Priartem et Agir pour l'Environnement, "ce rapport ne correspond pas du tout au contenu des débats". Aucune des propositions concrètes formulées par les associations ne figurent, selon elles, dans ce document. "Ce Grenelle est extrêmement décevant", estime Janine le Calvez, présidente de Priartem. Toutefois, elle s'est dite satisfaite de l'écoute constante des élus locaux.
Stephen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement, estime que le gouvernement a seulement "enfoncé des portes ouvertes". "On est venu sans tabou ni à priori à ce Grenelle, on en part déçus et en colère. " Les deux associations ont déclaré qu'elles suspendaient leur participation au comité de suivi qui doit prendre le relais de la table ronde.
L'association Robin des Toits prend acte des expérimentations de seuils annoncées à la dernière réunion, mais reste également très insatisfaite des conclusions du débat et envisage désormais de lancer plusieurs actions en justice.
Les associations d'élus demandent des actes concrets
Dans un communiqué diffusé le 25 mai, l'Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) se réjouit de la tournure et de l'issue des débats, mais elle demande que des actions concrètes soient rapidement menées. Elle souhaite ainsi que les expérimentations de diminution des seuils d'exposition aux radiofréquences soient engagées dès cet été, et que l'Etat y consacre les moyens humains et financiers nécessaires.
Pour aller plus loin
Lire les discours de Roselyne Bachelot-Narquin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno
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Antennes: des ONG appellent à des moratoires locaux
Article paru dans le Journal de l'environnement
01/06/2009 12:17
Dans une lettre ouverte datée de vendredi adressée aux maires de France, Agir pour l’environnement et Priartem appellent les élus locaux à adopter des moratoires sur toutes nouvelles installations d’antennes-relais et à imposer une réduction des valeurs d’exposition.
Les associations qui n’ont pas obtenu l’encadrement réglementaire de l’implantation des antennes-relais qu’elles souhaitaient, à l’issue de la table ronde «Radiofréquences, santé, environnement», ont suspendu leur participation au comité de suivi.
Elles invitent les communes à se porter candidates à l’expérimentation sur la réduction du seuil d’exposition lancée par le gouvernement (1). Constatant que le budget prévu d’un million d’euros ne permettra pas à un grand nombre de villes d’y participer, elles invitent les élus à rechercher une «réduction immédiate» de l’exposition de leurs administrés «en mobilisant tous les moyens à disposition» et à fixer une valeur-cible maximale, qu’elles proposent d’établir à 0,6 V/m.
Enfin les ONG invitent les élus à adopter «immédiatement» un moratoire temporaire sur toute nouvelle installation d’antennes-relais, «qui pourrait être levé sitôt l’expérimentation terminée».
L’idée d’un moratoire, soutenue par la fédération d’associations France nature environnement (FNE) et évoquée par Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie lors de l’ouverture du «Grenelle des ondes» n’a pourtant pas été retenue dans les pistes d’action du gouvernement.
(1) Dans le JDLE «’Grenelle des ondes’: une cérémonie de clôture sans lauréat»
01/06/2009 12:17
Dans une lettre ouverte datée de vendredi adressée aux maires de France, Agir pour l’environnement et Priartem appellent les élus locaux à adopter des moratoires sur toutes nouvelles installations d’antennes-relais et à imposer une réduction des valeurs d’exposition.
Les associations qui n’ont pas obtenu l’encadrement réglementaire de l’implantation des antennes-relais qu’elles souhaitaient, à l’issue de la table ronde «Radiofréquences, santé, environnement», ont suspendu leur participation au comité de suivi.
Elles invitent les communes à se porter candidates à l’expérimentation sur la réduction du seuil d’exposition lancée par le gouvernement (1). Constatant que le budget prévu d’un million d’euros ne permettra pas à un grand nombre de villes d’y participer, elles invitent les élus à rechercher une «réduction immédiate» de l’exposition de leurs administrés «en mobilisant tous les moyens à disposition» et à fixer une valeur-cible maximale, qu’elles proposent d’établir à 0,6 V/m.
Enfin les ONG invitent les élus à adopter «immédiatement» un moratoire temporaire sur toute nouvelle installation d’antennes-relais, «qui pourrait être levé sitôt l’expérimentation terminée».
L’idée d’un moratoire, soutenue par la fédération d’associations France nature environnement (FNE) et évoquée par Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie lors de l’ouverture du «Grenelle des ondes» n’a pourtant pas été retenue dans les pistes d’action du gouvernement.
(1) Dans le JDLE «’Grenelle des ondes’: une cérémonie de clôture sans lauréat»
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mardi 26 mai 2009
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lundi 25 mai 2009
La mairie neutralise l’antenne-relais
Paru dans le journal Le Parisien, le 16 mai 2008.
C’est une première. La mairie de Clamart vient de désactiver autoritairement une antenne-relais de téléphonie mobile au nom du principe de précaution.
Située sur le toit du centre administratif, l’antenne de l’opérateur Orange se trouve à proximité immédiate de deux écoles, l’école de la Mairie et l’école privée Saint-Joseph, et peu éloignée de la crèche Sainte-Emilie. Des éléments qui ont été déterminants dans la décision du maire de la neutraliser.
« Elle avait été autorisée par mon prédécesseur en 1997 via une convention d’une durée de neuf ans, explique Philippe Kaltenbach, maire (PS) de la ville. Nous l’avons dénoncée en octobre 2005 et France Télécom aurait dû couper l’installation en mai 2006. Au bout de trois ans de délai, ne voyant rien venir, nous avons fini par décider que cela suffisait et nous avons tout simplement coupé l’alimentation. »
De son côté, Orange met en avant des difficultés à trouver un autre lieu d’implantation pour son antenne en centre-ville. Il faut dire que depuis son élection en 2001, Philippe Kaltenbach a décidé de ne plus louer de toitures de la ville ou de Clamart Habitat à des opérateurs de téléphonie mobile. Une modification du PLU (plan local d’urbanisme) interdit également l’installation de ces antennes sur des bâtiments privés distants de moins de 100 m d’un établissement scolaire ou d’une crèche.
Implantation indésirable
« Je ne veux pas être associé de près ou de loin aux antennes-relais, avance le maire. Et je préfère gêner quelques usagers que de me voir reprocher des problèmes de santé sur les enfants dans quelques années. » Dans cette optique, la ville pourrait prochainement renouveler l’opération sur un bâtiment appartenant à Clamart Habitat et situé rue de Bretagne. Et cette fois, c’est une convention avec l’opérateur Bouygues Télécom qui arrive à son terme.
C’est une première. La mairie de Clamart vient de désactiver autoritairement une antenne-relais de téléphonie mobile au nom du principe de précaution.
Située sur le toit du centre administratif, l’antenne de l’opérateur Orange se trouve à proximité immédiate de deux écoles, l’école de la Mairie et l’école privée Saint-Joseph, et peu éloignée de la crèche Sainte-Emilie. Des éléments qui ont été déterminants dans la décision du maire de la neutraliser.
« Elle avait été autorisée par mon prédécesseur en 1997 via une convention d’une durée de neuf ans, explique Philippe Kaltenbach, maire (PS) de la ville. Nous l’avons dénoncée en octobre 2005 et France Télécom aurait dû couper l’installation en mai 2006. Au bout de trois ans de délai, ne voyant rien venir, nous avons fini par décider que cela suffisait et nous avons tout simplement coupé l’alimentation. »
De son côté, Orange met en avant des difficultés à trouver un autre lieu d’implantation pour son antenne en centre-ville. Il faut dire que depuis son élection en 2001, Philippe Kaltenbach a décidé de ne plus louer de toitures de la ville ou de Clamart Habitat à des opérateurs de téléphonie mobile. Une modification du PLU (plan local d’urbanisme) interdit également l’installation de ces antennes sur des bâtiments privés distants de moins de 100 m d’un établissement scolaire ou d’une crèche.
Implantation indésirable
« Je ne veux pas être associé de près ou de loin aux antennes-relais, avance le maire. Et je préfère gêner quelques usagers que de me voir reprocher des problèmes de santé sur les enfants dans quelques années. » Dans cette optique, la ville pourrait prochainement renouveler l’opération sur un bâtiment appartenant à Clamart Habitat et situé rue de Bretagne. Et cette fois, c’est une convention avec l’opérateur Bouygues Télécom qui arrive à son terme.
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Vers l'interdiction du portable dans les écoles primaires
Publié dans Le Figaro, le 25 mai 2008
Cette proposition fait partie des dix orientations retenues par le gouvernement à l'issue du «Grenelle» des antennes-relais. Des expérimentations d'abaissement de seuils d'émission des antennes pourraient être effectuées dans des villes candidates.
Pas de portable à l'école primaire, c'est la principale mesure concrète retenue à l'issue de la table ronde «radiofréquence, santé et environnement». Ce «Grenelle» des antennes-relais qui réunit représentants de l'Etat, associations, opérateurs et élus s'est prononcé pour l'interdiction de l'usage du portable pour les enfants de six à dix ans dans toutes les écoles primaires. Cette mesure est aujourd'hui du ressort de chaque établissement.
Parmi les dix orientations retenues par le gouvernement figurent entre autres la proposition de portables qui ne permettent l'utilisation qu'en SMS, évitant ainsi toute exposition aux ondes, et la mise au point de téléphones mobiles sans haut-parleur, ce qui obligerait à utiliser l'oreillette.
En ce qui concerne les antennes relais, les ministres Roselyne Bachelot (Santé) Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) et Chantal Jouanno (Ecologie) ont retenu «le lancement de modélisations sur ordinateur» des émissions, suivies «le cas échéant d'expérimentation dans des villes volontaires d'une modification des seuils». Les ministres ont souligné qu'elles prendraient compte de l'avis de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) qui sera rendu en septembre 2009.
Quelques heures plus tôt sur BFM, Chantal Jouanno s'était montrée favorable à l'expérimentation d'une baisse de la valeur des émissions des antennes à 0,6 volt par mètre, ce que demandent les associations.
«Manque de transparence» au sujet des antennes-relais
Pointant du doigt le «manque de transparence» sur l'éventuelle nocivité des antennes-relais, la secrétaire d'État à l'Écologie a également souligné qu'il fallait distinguer les téléphones portables, sur lesquels on sait qu'il y a des «incertitudes», et les antennes, à propos desquelles «personne n'a pu conclure qu'il y avait un risque». Selon l'Académie de médecine, aucun risque n'a été officiellement établi. « Etre exposé pendant vingt-quatre heures à une antenne à 1volt par mètre donne la même exposition que de téléphoner avec un portable durant trente secondes» indiquait en mars dernier l'Académie.
Cependant, les opérateurs SFR, Orange et Bouygues Télécom ont déjà été condamnés à démonter des antennes que certains accusent de provoquer migraines et douleurs articulaires. «C'est un problème qui n'est pas scientifique mais l'opinion publique se pose des questions et il faut lui avancer des réponses», a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie. «Cette table ronde n'est pas définitivement terminée. Après septembre, il faudra qu'on se retrouve» a averti Chantal Jouanno. Ces retrouvailles se feront sans les associations Priartem et Agir qui, jugeant ces annonces insuffisantes, ont indiqué qu'elles suspendaient leur participation au Comité de suivi qui doit prendre le relais du «Grenelle» des antennes-relais.
Cette proposition fait partie des dix orientations retenues par le gouvernement à l'issue du «Grenelle» des antennes-relais. Des expérimentations d'abaissement de seuils d'émission des antennes pourraient être effectuées dans des villes candidates.
Pas de portable à l'école primaire, c'est la principale mesure concrète retenue à l'issue de la table ronde «radiofréquence, santé et environnement». Ce «Grenelle» des antennes-relais qui réunit représentants de l'Etat, associations, opérateurs et élus s'est prononcé pour l'interdiction de l'usage du portable pour les enfants de six à dix ans dans toutes les écoles primaires. Cette mesure est aujourd'hui du ressort de chaque établissement.
Parmi les dix orientations retenues par le gouvernement figurent entre autres la proposition de portables qui ne permettent l'utilisation qu'en SMS, évitant ainsi toute exposition aux ondes, et la mise au point de téléphones mobiles sans haut-parleur, ce qui obligerait à utiliser l'oreillette.
En ce qui concerne les antennes relais, les ministres Roselyne Bachelot (Santé) Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) et Chantal Jouanno (Ecologie) ont retenu «le lancement de modélisations sur ordinateur» des émissions, suivies «le cas échéant d'expérimentation dans des villes volontaires d'une modification des seuils». Les ministres ont souligné qu'elles prendraient compte de l'avis de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) qui sera rendu en septembre 2009.
Quelques heures plus tôt sur BFM, Chantal Jouanno s'était montrée favorable à l'expérimentation d'une baisse de la valeur des émissions des antennes à 0,6 volt par mètre, ce que demandent les associations.
«Manque de transparence» au sujet des antennes-relais
Pointant du doigt le «manque de transparence» sur l'éventuelle nocivité des antennes-relais, la secrétaire d'État à l'Écologie a également souligné qu'il fallait distinguer les téléphones portables, sur lesquels on sait qu'il y a des «incertitudes», et les antennes, à propos desquelles «personne n'a pu conclure qu'il y avait un risque». Selon l'Académie de médecine, aucun risque n'a été officiellement établi. « Etre exposé pendant vingt-quatre heures à une antenne à 1volt par mètre donne la même exposition que de téléphoner avec un portable durant trente secondes» indiquait en mars dernier l'Académie.
Cependant, les opérateurs SFR, Orange et Bouygues Télécom ont déjà été condamnés à démonter des antennes que certains accusent de provoquer migraines et douleurs articulaires. «C'est un problème qui n'est pas scientifique mais l'opinion publique se pose des questions et il faut lui avancer des réponses», a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie. «Cette table ronde n'est pas définitivement terminée. Après septembre, il faudra qu'on se retrouve» a averti Chantal Jouanno. Ces retrouvailles se feront sans les associations Priartem et Agir qui, jugeant ces annonces insuffisantes, ont indiqué qu'elles suspendaient leur participation au Comité de suivi qui doit prendre le relais du «Grenelle» des antennes-relais.
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